En plus des cookies strictement nécessaires au fonctionnement du site, le groupe AEF info et ses partenaires utilisent des cookies ou des technologies similaires nécessitant votre consentement.
Avant de continuer votre navigation sur ce site, nous vous proposons de choisir les fonctionnalités dont vous souhaitez bénéficier ou non :
En moyenne, les 10 IEP comptent 27,6 % de boursiers (28,6 % hors alternants). Dans les sept recrutant par le concours commun, la moyenne est de 29,9 %, avec un pic chez les étudiants de 3e année (34,7 %), seule "promotion Covid" dépourvue d’épreuves écrites à l’entrée. Dans les trois recrutant sur dossier puis oral, Paris marque le seuil bas (23,7 %), Grenoble le seuil haut (38,7 %), Bordeaux est entre les deux (31,7 %). Par ailleurs, 6,3 % des inscrits en 2e cycle sont en apprentissage, une voie encore peu développée dans ces IEP aux approches complémentaires, en matière d’ouverture sociale.
Cette dépêche est en accès libre.
Retrouvez tous nos contenus sur la même thématique.
Nos données sont issues d’un questionnaire soumis par nos soins aux 10 IEP (Paris, Grenoble, Bordeaux, Toulouse, Aix-en-Provence, Rennes, Strasbourg, Lille, Lyon, Saint-Germain-en-Laye).
Les données portent sur l’année 2022-2023, hormis pour Sciences Po Paris où elles portent sur l’année 2021-2022.
Refonte des modalités d’admission, programmes d’égalité des chances, parcours CEP à Sciences Po Paris (lire sur AEF info), PEI commun aux 7 IEP du réseau ScPo (lire sur AEF info), cordées de la réussite pour lutter contre l’autocensure des collégiens et lycéens issus de milieux modestes (lire sur AEF info)… Depuis les années 1990, l’accès aux dix Instituts d’études politiques du territoire, régulièrement qualifiés de lieu de reproduction des élites, se démocratise. Quelle est aujourd’hui la part de boursiers et d’alternants dans ces établissements ?
un taux de boursiers en IEP proche des prépas et de l’ensemble des grandes écoles
En moyenne en 2022-2023, les 10 IEP
Dans les sept IEP recrutant par le concours commun, la moyenne est de 29,9 % parmi plus de 7 000 inscrits, soit deux points de plus. Elle passe à 31,6 % si l’on exclut les alternants du calcul.
À titre de comparaison, en 2019, l’ensemble les grandes écoles comptaient en moyenne 27 % de boursiers du Crous selon le baromètre de la CGE (lire sur AEF info). Un taux comparable à celui des prépas ou des universités privées : d’après une note du Sies, en 2021-2022 les boursiers sur critères sociaux représentent en effet 26,8 % des 21 679 étudiants en CPGE, 27,5 % des 9 779 inscrits dans les établissements universitaires privés, et 40,3 % des 509 641 étudiants de l’université publique. Il est à souligner que la note du Sies ou le baromètre de la CGE rapportent le nombre de boursiers à l’ensemble des inscrits : les taux seraient supérieurs si l’on en excluait les alternants ou les étudiants étrangers.
Au sein des écoles de commerce, hors alternants cette fois, la part d’étudiants boursiers sur critères sociaux dans les PGE post-bac qui font l’objet d’une fiche CEFDG est de 10,5 % en moyenne en 2021-2022. Ce taux est inférieur à celui des programmes de bachelor (12,5 %), et presque deux fois moins élevé que celui des PGE dans les écoles post-prépa, qui est de 19,1 % en moyenne. Certaines écoles de commerce comptent une part importante d’étudiants étrangers, impossible à comptabiliser via les fiches CEFDG où l’information n’est pas renseignée : à HEC par exemple, parmi le flux d’entrants en première année éligibles aux bourses Crous, l’école compte en moyenne 15,7 % de boursiers admis (lire sur AEF info), soit 3 points de plus que si les étudiants étrangers étaient inclus dans le calcul.
Quant aux écoles d’ingénieurs, hors alternants et étudiants étrangers, le taux de boursiers sur critères sociaux est en moyenne de 42,5 % en 2021 dans le réseau Polytech, de 31,4 % en 2019 dans les Insa, de 30,4 % en 2019 dans les INP, de 22,4 % en 2021 dans les écoles les plus prestigieuses, et de 20,7 % en 2019 dans les écoles Centrales.
Deux modèles de recrutement cohabitent parmi les 10 IEP :
L’ensemble des 10 IEP formule ensuite ses propositions d’admission sur la plateforme Parcoursup, où un quota de boursiers est appliqué. Afin de renforcer la part des étudiants issus de milieux populaires dans l’enseignement supérieur, la loi ORE a en effet introduit des taux planchers de boursiers du secondaire parmi les appelés - c’est-à-dire parmi les lycéens candidats qui reçoivent une proposition favorable de la part d’un établissement dans lequel ils ont formulé le vœu de poursuivre leurs études. Ces seuils sont arrêtés au printemps par les recteurs après dialogue avec les chefs d’établissement.
Pour le réseau des 7 IEP, "le taux plancher est de 11 %", précise à AEF info Pierre Mathiot, directeur de l’IEP de Lille. Selon les données Parcoursup 2022 en open data, la part de boursiers du secondaire parmi les admis dans les 7 IEP est de 11,2 %, contre 13,3 % à Grenoble, 14,3 % à Bordeaux et 14,5 % à Paris.
les trois IEP recrutant sur dossier et entretien oral se situent aux extrêmes
Selon l’IEP considéré, la part de boursiers varie quasiment du simple au double : le taux le plus important est recensé à Grenoble (38,7 %), qui a opéré sa mue en 2020, mettant fin au concours écrit. "Nous avons réformé le concours et adopté un modèle qui ressemble aussi bien à celui de Sciences Po Paris que de Sciences Po Bordeaux", explique Sabine Saurugger, directrice de l’IEP : "D’abord une admissibilité sur la base de notes et d’un algorithme, et ensuite un oral. Le changement du concours n’a pas modifié la structuration de notre taux de boursiers, et c’est ce qui me semble intéressant", souligne-t-elle (lire sur AEF info).
Le taux le plus bas est observé à Sciences Po Paris (23,7 %, soit 15 points de moins). Rappelons que parmi les 9 056 inscrits en 2021 au sein du cursus principal de l’établissement parisien – qui représente la moitié des effectifs de l’ensemble des 10 IEP – figure une bonne part d’étudiants étrangers, non éligibles à ces bourses d’État. L’établissement s’est doté d’un système de bourses maison qui complètent le montant octroyé par l’État à ses 2 250 étudiants boursiers du Crous, et bénéficient d’autre part à 693 étudiants supplémentaires, non éligibles aux bourses nationales. À la rentrée 2023, l’institut augmentera par ailleurs de 50 % le nombre d’admis par la voie CEP (Convention éducation prioritaire) en première année, portant le nombre d’étudiants concernés à environ 350 (lire sur AEF info).
Avec 31,7 % de boursiers, Bordeaux se situe entre les deux : 7 points de moins qu’à Grenoble, et 8 points de plus qu’à Paris. "On revient de loin : avant l’arrivée sur Parcoursup, nous étions descendus à 19 %, contre 28 % quelques années auparavant", retrace Vincent Tiberj. Ce dernier, professeur au sein de l’établissement, a conçu un algorithme maison de sélection des candidats sur Parcoursup fondé sur "l’écart à la moyenne" d’une même classe de lycée, et non sur la note de l’élève en valeur absolue, ce qui favorise les boursiers et les élèves des lycées "cordées de la réussite". Un outil réfléchi lors du premier confinement, au moment où les IEP devaient faire leur entrée sur la plateforme : "On s’était dit que l’algorithme que propose Parcoursup avait une propension à toujours sélectionner les mêmes et qu’on allait être en concurrence. Non seulement notre algorithme permet de sélectionner d’excellents candidats, mais en plus il contrecarre certaines politiques de lycées ayant tendance à mettre tous les bons élèves dans les mêmes classes. Ou à faire de l’inflation des notes."
l’écart est plus resserré Au sein du réseau des Sciences Po
Parmi les 7 IEP du réseau ScPo, Lyon compte 35,2 % de boursiers : c’est le taux le plus important. Saint-Germain-en-Laye affiche le taux le plus bas, à 24,9 %, soit un point de plus qu’à Paris. Toulouse se situe à 33,5 %, Aix à 32,5 %, et Rennes à 25,7 %.
Un écart d’une dizaine de points au sein de ce groupe d’établissements qui ont résolument fait le choix d’une approche collective : "Nous sommes membres du réseau ScPo, auquel nous sommes très attachés, et dont le fonctionnement repose sur le principe de solidarité. Celui-ci nous interdit d’entrer les uns à l’égard des autres dans une logique de concurrence", souligne Rostane Mehdi, directeur de Sciences Po Aix depuis 2015, dans une interview accordée au fil AEF Enseignement supérieur (lire sur AEF info). "Le concours commun, c’est le principe d’égalité, de la copie anonyme. Nous sommes des écoles sélectives mais publiques, avec une conviction forte et partagée de service public", renchérit Hélène Surrel, présidente du réseau ScPo et par ailleurs directrice de l’IEP de Lyon. "D’autant que la différence de niveau académique entre le premier et le dernier reçu au concours est faible, tous les candidats retenus tous bons." Selon plusieurs directrices et directeurs contactés, les disparités de profil social des étudiants ne peuvent s’expliquer par une stratégie différenciée de recrutement dans les sept établissements.
Facteur géographique. En revanche, "le bassin de recrutement joue, même si c’est un concours national", avance Jean-Philippe Heurtin, directeur de l’IEP de Strasbourg (27,5 % de boursiers). "On recrute assez largement localement, et l’Alsace est une région riche", expose-t-il.
Sciences Po Lille, qui affiche 28 % de boursiers, recrute quant à lui "pas mal d’étudiants parisiens. On était à 18 % de boursiers quand je suis devenu directeur, voici 15 ans", retrace Pierre Mathiot, à la tête de l’IEP. "Mais soyons parfaitement honnêtes, les 10 points supplémentaires sont très largement dus à la création de l’échelon zéro bis, dont les bénéficiaires sont globalement issus des classes moyennes" [cet échelon s’est massifié à partir de 2016]. "La proportion de boursiers issus des catégories les plus populaires n’a pas augmenté de façon si satisfaisante que ça : ils s’autocensurent avant de se porter candidats", déplore Pierre Mathiot.
Lorsque l’on exclut les alternants du calcul, le taux de boursiers augmente dans des proportions variables, gagnant autour de deux points à Aix, Lille et Rennes, contre quelques dixièmes à Toulouse ou Strasbourg. C’est le reflet direct du poids de l’apprentissage dans les cursus.
pic chez les étudiants de 3e année du réseau des 7 IEP : un Effet Covid ?
Si l’on examine la part de boursiers selon le niveau d’études au sein du cursus en 5 ans cette fois, on observe un écart important au sein du réseau ScPo entre les étudiants en 3e année (34,7 %), recrutés en 2020, et les autres (27 % en 1re et en 5e année, 30 % en 2e et 4e année). Une tendance qui n’est pas observée pour les 3 autres IEP, où le taux de boursiers est le plus élevé en 1re année (26,7 %) puis décroît jusqu’à représenter 18,7 % en 5e année.
Plusieurs directrices et directeurs des IEP constitués en réseau ont du mal à expliquer ce différentiel de 7 points entre cette "promotion Covid" et les autres. "L’hypothèse la plus crédible est la suppression du concours commun en période Covid", avance Pierre Mathiot, faisant référence à l’annulation en 2020 puis 2021 des concours post-bac dans le réseau ScPo (lire sur AEF info). "La promotion 2020 est entrée sur dossier. Pour la promotion 2021, s’est ajoutée une épreuve écrite que les candidats avaient passée chez eux, dans des conditions extrêmement contrôlées. En revanche, la promotion 2022 actuelle de première année est entrée par le concours classique", résume-t-il.
"Nous constatons, et notamment à Lille, que les élèves se préparent de plus en plus à ce concours. L’épreuve de questions contemporaines implique des thèmes à réviser : notre hypothèse est que les élèves de milieux aisés ont recours à des prépas, souvent privées, qui majorent leur chance de réussir", reconnaît-il.
Le pic de taux de boursiers en 3e année est observé presque partout, notamment à Lille, Aix et Lyon. Seul IEP à contre-courant parmi les sept, celui de Strasbourg (il compte 31,3 % de boursiers en 2e année contre 22,8 % en 3e année). Les taux en dents de scie de cet IEP restent pour Jean-Philippe Heurtin difficiles à expliquer.
Dans la visualisation ci-dessous, cliquez le bouton qui vous intéresse pour faire apparaître le détail des taux de boursiers dans chacune des cinq années du cursus de l’IEP sélectionné.
à chaque modèle ses limites et ses implications financières
Vincent Tiberj (Bordeaux) voit l’intérêt du recrutement sur dossier en matière d’ouverture sociale : "La première opportunité de Parcoursup, c’est d’accéder à l’ensemble du dossier scolaire des candidats et donc d’éviter d’avoir à refaire dans une procédure de sélection, ce que les collègues du secondaire ont fait pendant deux ans. Par ailleurs, on sait très bien qu’une épreuve est soumise à des aléas, des sous-performances. Selon mon expérience parisienne, le concours écrit classique avait tendance à favoriser les hommes plutôt que les femmes, et les classes sociales supérieures plutôt que les enfants de catégories populaires", liste l’ancien chargé de recherche FNSP
Afin de diversifier le recrutement, le réseau ScPo mise sur l’amont avec les PEI (lire sur AEF info). Pour ces sept IEP de région très attachés à l’épreuve commune du concours écrit, "équitable et exigeant", pas de voie spéciale d’admission vis-à-vis des plus modestes, comme le pratique Sciences Po Paris avec les CEP, mais un programme auprès d’élèves "qui, sans cela, n’auraient peut-être pas les mêmes chances que d’autres", de la troisième jusqu’à la terminale, dans 500 collèges et lycées sur le territoire. "Ils peuvent passer le concours s’ils le souhaitent. Ceux qui ne l’ont pas sont bien préparés à l’enseignement supérieur, et peuvent même rejoindre un IEP plus tard, à bac+1 ou bac+3", glisse Pierre Mathiot (Lille).
"Notre parti pris est d’accompagner les élèves dans la préparation de ce concours de manière qu’ils soient tout à fait légitimes, et minimiser ce syndrome de l’imposteur qu’ils peuvent avoir en première année quand ils ont l’impression qu’ils n’ont pas été recrutés à la loyale. Là, quand ils arrivent, ils ont réussi le même concours que les autres. Cela limite vraiment cet effet pervers et les potentielles entraves à la scolarité", plaide Anne-France Delannay, directrice des études de l’IEP de Strasbourg, tandis que la discrimination positive sur critères sociaux peut nécessiter a posteriori "des procédures d’accompagnement de type coaching et tutorat", souligne Pierre Mathiot.
"Plusieurs démarches d’ouverture sociale sont possibles : en amont du recrutement, ou en aval", synthétise Hélène Surrel (Lyon). Son établissement a d’ailleurs fait le choix d’un quota de 50 % de boursiers pour les 12 étudiants en double licence en droit ou en économie avec Saint-Étienne. "Je n’opposerai pas un dispositif contre un autre. Je pense que ces dispositifs se succèdent dans le temps. Et c’est un peu un laboratoire vivant où nous essayons différentes méthodes, différents instruments pour obtenir les résultats escomptés", abonde Sabine Saurugger (Grenoble).
"La limite est celle de nos moyens budgétaires", pose Hélène Surrel (Lyon). Nous avons beaucoup investi financièrement, alors que nous ne bénéficiions pas de la compensation de l’exonération de frais d’inscription des boursiers avant 2022". À Strasbourg, "le prochain conseil d’administration va voter une réforme des droits modulés : 60 % des étudiants verront leurs droits de scolarité baisser, tandis que les tranches les plus importantes verront ces droits augmenter", souligne Jean-Philippe Heurtin. À Aix, "pour la première fois depuis 21 ans, les droits d’inscription seront augmentés pour passer de 112 euros à 980 euros par an. Nous avons refusé la modulation en choisissant un taux modéré et unique", rapporte Rostane Mehdi.
6,3 % d' apprentis en second cycle en moyenne
Le taux d’étudiants en apprentissage d’un cursus mesure de manière complémentaire son ouverture sociale. Le statut d’alternant permet en effet aux étudiants de ne pas avoir à s’acquitter de leurs droits de scolarité, et de toucher un salaire : des modalités qui sont une source de diversification du recrutement des IEP vers un public plus populaire. En moyenne, selon les informations transmises par les IEP à AEF info, la part des apprentis parmi les effectifs inscrits en second cycle est de 6,3 % dans l’ensemble des IEP, et de 9 % dans les IEP du réseau ScPo. À titre de comparaison, en 2019, les grandes écoles comptent en moyenne 18 % d’alternants (lire sur AEF info).
La culture de l’apprentissage est en effet plus faible en IEP qu’en école d’ingénieurs ou de commerce. "Dans nos écoles, trouver l’enseignant ou les deux enseignants qui vont porter une formation en alternance est difficile", témoigne Pierre Mathiot (Lille, 11,9 % d’apprentis). "Cela tient au fait que les Sciences Po ont longtemps fait du cœur de leur offre d’enseignement une exigence purement académique", ajoute Jean-Philippe Heurtin (Strasbourg, 3,2 % d’apprentis). "Mais c’est vrai qu’il y a une demande de professionnalisation de la part des étudiants : nous allons essayer de le développer, même si c’est assez lourd et compliqué à mettre en place", admet ce dernier. "Pour beaucoup d’écoles de commerce, c’était un élément historique de leur modèle économique. À Lille, alors même que nous sommes très mal dotés par l’État, nous avons mis en place l’apprentissage dans une perspective pédagogique, et non pour trouver des ressources financières", développe Pierre Mathiot.
Pourtant, pour l’étudiant ou l’étudiante en alternance, "à la clé se trouve souvent un emploi : l’entreprise qui les a accueillis les garde. Et désormais, des administrations les accueillent aussi, nous le constatons pour nos étudiants en licence d’administration publique", salue Rostane Mehdi (Aix, 12 % d’apprentis).
À l’IEP de Rennes, 19,6 % des étudiants en second cycle sont apprentis, soit 11 points de plus que la moyenne du réseau ScPo, tandis que l’IEP de Toulouse se situe 4,5 points sous cette moyenne, avec 1,8 %. Bordeaux et Paris (8 masters en apprentissage) ont des taux quasiment identiques, avec respectivement 5,7 % et 5,6 %.
Dernier parmi les trois IEP hors réseau, Grenoble recense 2,1 % d’alternants : "C’est certainement quelque chose sur quoi nous travaillons. Ce n’est pas tout en haut de la liste mais c’est une réflexion qui est régulièrement à l’ordre du jour", admet Sabine Saurugger, directrice de l’IEP. Tandis qu’à Lyon, le taux de 4,6 %, deux fois plus bas que la moyenne, a aussi pâti des effets aléatoires de l’année de césure. "Nos étudiants font le choix de l’apprentissage en troisième année. Or beaucoup de ceux qui se dirigeaient vers l’alternance ont décidé de faire une césure", témoigne Hélène Surrel.
Par un arrêté paru au Journal officiel mercredi 27 décembre 2023, la ministre de la Santé et de la Prévention, Agnès Firmin Le Bodo, a reconduit au même poste Isabelle Epaillard, sa directrice de cabinet lorsqu’elle était ministre déléguée chargée de l’organisation territoriale et des professions de santé, et nommé dans son équipe plusieurs membres issus du cabinet de son prédécesseur Aurélien Rousseau.
Vous souhaitez contacter
Arthur Dumas,
journaliste