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Transition écologique : un socle de connaissances et compétences sera proposé à chaque étudiant en 1er cycle (MESR)

Le ministère de l’Enseignement supérieur annonce des mesures pour la formation à la transition écologique, le 20 octobre 2022 à l’université de Bordeaux. Le MESR intégrera "progressivement" un volet dédié à la prise en compte des enjeux environnementaux et climatiques dans les nouveaux contrats d’objectifs, de moyens et de performance des établissements. De plus, "au plus tard en 2025", il sera proposé à chaque étudiant de 1er cycle "un socle de connaissances et compétences globales, transversales et pluridisciplinaires". Cette formation donnera lieu à une certification.

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Sylvie Retailleau, ministre de l'ESR, lors de la journée consacrée à la formation à la transition écologique, le 20 octobre 2022 à l'université de Bordeaux AEF

C’est "une journée consacrée aux défis mais aussi à la construction des solutions. Une construction collective, car ces enjeux doivent pouvoir mobiliser une grande diversité d’acteurs, dans une démarche participative", déclare Sylvie Retailleau, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, en clôture de l’événement "Former à la transition écologique dans l’ESR", organisé par le MESR le 20 octobre 2022 à l’université de Bordeaux. Ce séminaire a pour objectif de faire le point sur la mise en œuvre opérationnelle des préconisations du rapport du groupe de travail conduit par Jean Jouzel, rendu public en février 2022 (lire ici et ici).

La ministre veut d’abord rappeler "une évidence fondamentale : en 2022, les universités et les écoles sont en responsabilité de former les millions d’étudiants qui seront en activité jusqu’en 2050 voire au-delà". Les rapports du Giec et de l’IPBES, qui utilisent souvent l’horizon temporel 2050 pour scénariser l’impact du changement climatique, alertent "fortement" depuis plusieurs années "sur les conséquences négatives du réchauffement climatique et sur l’effondrement de la biodiversité pour le devenir de notre planète, si nos sociétés ne s’engagent pas de manière décisive dans des transitions radicales touchant tous les domaines d’activité et la vie quotidienne".

"Donner à chaque citoyen les moyens d’une compréhension globale, réaliste mais optimiste"

Selon la ministre, "les transitions doivent donc être à la hauteur de ces enjeux mais aussi équitables. Équitables entre pays, tous n’ayant pas le même niveau de responsabilité, ni la même contribution au changement climatique que nous devons collectivement affronter". Dans le même temps, les étudiants "nous interpellent au regard des changements nécessaires et à venir", notamment "sur la nécessité de les former aux enjeux et à la construction de solutions", souligne Sylvie Retailleau. Les sciences et l’éducation jouent ce rôle essentiel, "dans cette prise de conscience nécessaire", et "pour contribuer à la construction des réponses pour les dépasser". "C’est en effet en donnant à chaque citoyen les moyens d’une compréhension globale, réaliste mais optimiste, que l’on peut poser les fondements d’une action résolument responsable et engagée", affirme la ministre.

Plus spécifiquement, la crise écologique "convoque toutes les disciplines de la science et nous invite à penser les modalités même de notre compréhension de cette crise dans les formations". "C’est en se situant dans cette perspective transdisciplinaire que le sens de ce que l’IPBES nomme 'changement transformateur' s’éclaircit", à savoir "un changement systémique qui intègre les facteurs technologiques, économiques et sociaux".

Un volet dédié aux enjeux environnementaux dans les COMP

Face à ces constats, Sylvie Retailleau veut "défendre la formation à la transition écologique pour un développement soutenable, comme une composante essentielle dans la résolution des problématiques". Si "de plus en plus d’universités et d’écoles proposent des actions de sensibilisation, des formations, voire des filières dédiées à la transition écologique", il faut, "sans le moindre doute, accélérer la marche de cette transformation et généraliser à tous les étudiants du supérieur ces formations à la transition écologique de manière transversale et globale". C’est pourquoi, la ministre annonce quatre mesures.

Les stratégies globales des établissements. Tout d’abord, "le MESR intégrera progressivement un volet dédié à la prise en compte des enjeux environnementaux et climatiques de la transition écologique dans les nouveaux contrats d’objectifs, de moyens et de performance des établissements. Ce volet, que les établissements construiront et piloteront en autonomie et en responsabilité au travers d’un plan d’action 'développement durable et responsabilité sociétale', concernera toutes leurs missions et s’appuiera notamment sur les grands objectifs fixés par le plan climat-biodiversité et transition écologique" du ministère. "Cela sera l’occasion d’un accompagnement, y compris financier, des établissements pour la mise en place de cette stratégie formation et l’identification des premières actions à conduire", assure Sylvie Retailleau.

La ministre annonce que, pour "faire évoluer l’offre de formation, il conviendra de s’appuyer sur l’approche par les compétences". "Pour accompagner les chefs d’établissements d’enseignement supérieur dans l’élaboration de cette action, une journée de formation théorique et pratique à la transition écologique leur sera proposée en 2023 suivant l’initiative portée par le Campus de la transition et le collectif Pour un réveil écologique."

Un socle de connaissances et compétences en 1er cycle

Des nouveaux enseignements dans tous les cursus. Ensuite, plusieurs actions concernent la formation initiale et continue à la transition écologique. "Premièrement, et au plus tard en 2025, il sera proposé à chaque étudiant de l’enseignement supérieur public et privé d’intérêt général un socle de connaissances et compétences globales, transversales et pluridisciplinaires. Cette formation sera une des conditions pour pouvoir être diplômé du 1er cycle, ce qui concerne les BTS, Deust, BUT, licence et diplômes de grade licence. La formation donnera aussi lieu à une certification", explique la ministre.

"Un cahier des charges sera proposé dès 2023 afin de permettre aux établissements de construire les unités d’enseignement ou modules qui pourront s’appuyer sur un pôle national de ressources pédagogiques." Le cahier des charges a vocation à "être décliné par grandes filières de formation". Ce chantier fera l’objet de trois ateliers réunissant différents acteurs représentatifs dans l’ESR.

Sylvie Retailleau précise également que "dans chaque établissement, la mobilisation de tous les personnels de l’enseignement supérieur sera favorisée pour permettre le lancement et le développement de la formation au vu des besoins et contribuer ainsi à accélérer la dynamique de déploiement". Les établissements pourront mettre en place "des mesures incitatives en faveur de l’engagement du personnel".

Les formations existantes intégreront les enjeux de la transition écologique

Adapter les cursus existants. "Deuxièmement, afin d’assurer un parcours de formation cohérent, les formations déjà existantes intégreront les enjeux de la transition écologique", annonce la ministre. Il sera proposé "à toutes les nouvelles enseignantes et tous nouveaux enseignants recrutés en 2023, une formation certifiante à la transition écologique. Cet enseignement pourra être également proposé aux personnels de l’enseignement supérieur dans le cadre de la formation continue".

Créer de nouvelles formations. "Troisièmement, des nouvelles formations initiales et continues seront proposées aux étudiants pour les former aux nouveaux métiers de la transition écologique", poursuit Sylvie Retailleau. "Particulièrement en matière des énergies renouvelables, d’agroécologie, de rénovation énergétique, de numérique responsable, et sur encore bien d’autres thématiques. Pour répondre à cet objectif, l’AMI Compétences et métiers d’avenir de France 2030 doit être sollicité pour en permettre le financement et le déploiement."

En conclusion, la ministre de l’ESR rappelle que les réflexions portant sur la formation à la transition écologique seront "conduites en coordination avec tous les ministères dont relèvent des établissements d’enseignement supérieur, mais aussi avec le ministère du Travail, et s’inscriront dans une perspective européenne".

Travail sur un "dispositif puissant" pour la décarbonation du bâti de l’État

 

Intervenant en visio lors du colloque, Christophe Béchu, ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires, souligne que "la question de la rénovation énergétique des bâtiments est cruciale". Il annonce que le gouvernement est en train "d’élaborer un dispositif puissant, sans précédent, sans équivalent pour lancer un effort de décarbonation massif des 500 millions de m2 publics". "Les semaines qui viennent – avec la construction de la feuille de route de la planification écologique – en préciseront les contours pour que ce dispositif puisse s’appliquer dès l’année prochaine." La veille, Sylvie Retailleau avait annoncé, au Sénat, travailler avec lui sur un "plan pour la rénovation énergétique et thermique" notamment des bâtiments universitaires (lire sur AEF info).

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