Continuer sans accepter

Bonjour et bienvenue sur le site d’AEF info
Vos préférences en matière de cookies

En plus des cookies strictement nécessaires au fonctionnement du site, le groupe AEF info et ses partenaires utilisent des cookies ou des technologies similaires nécessitant votre consentement.

Avant de continuer votre navigation sur ce site, nous vous proposons de choisir les fonctionnalités dont vous souhaitez bénéficier ou non :

  • Mesurer et améliorer la performance du site
  • Adapter la publicité du site à vos centres d'intérêt
  • Partager sur les réseaux sociaux
En savoir plus sur notre politique de protection des données personnelles

Vous pourrez retirer votre consentement à tout moment dans votre espace « Gérer mes cookies ».
Revenir en haut de la page

Sylvie Retailleau lance officiellement la réforme des services de santé universitaires et précise son financement

Fin de la visite médicale obligatoire pour tous, partenariats avec d’autres établissements, thématiques de santé ciblées… Sylvie Retailleau présente les grandes lignes de la réforme des SSU, qui deviennent des services universitaires de santé étudiante, le 13 octobre 2022. Les 8,2 M€ inscrits dans le PLF 2023 et dédiés à la réforme sont un "effort conséquent" pour renforcer ces services, déclare-t-elle. Ainsi, une enveloppe d’1,8 M€ ira à la revalorisation des personnels de direction et 6,4 M€ aux RH et au financement de projets. France Universités salue une réforme qui "réaffirme que la santé est au cœur des missions de la vie étudiante" des établissements.

   Merci de découvrir AEF info !

Cette dépêche est en accès libre.

Retrouvez tous nos contenus sur la même thématique.

Tester AEF info pendant 1 mois
Test gratuit et sans engagement
  • Thématiques
  • Coordonnées
  • Création du compte

Thématiques

Vous demandez à tester la ou les thématiques suivantes*

sur5 thématiques maximum

1 choix minimum obligatoire
  • Enseignement / Recherche
  • 👁 voir plus
    ✖ voir moins

Fréquence de réception des emails*

Un choix minimum et plusieurs sélections possibles. Vous pourrez modifier ce paramétrage une fois votre compte créé

Un choix minimum obligatoire

* Champs obligatoires

Coordonnées

Renseignez vos coordonnées*

Veuillez remplir tous les champs
Votre numéro de téléphone n'est pas valide

* Champs obligatoires

Création de compte

Tous les champs sont obligatoires
Votre adresse e-mail n'est pas valide
Seulement les adresses e-mails professionnelles sont acceptées

Cette adresse vous servira de login pour vous connecter à votre compte AEF info

Votre mot de passe doit contenir 8 caractères minimum dont au moins 1 chiffre
Ces mots de passe ne correspondent pas. Veuillez réessayer

Votre mot de passe doit contenir 8 caractères minimum dont 1 chiffre

En validant votre inscription, vous confirmez avoir lu et vous acceptez nos Conditions d’utilisation, la Licence utilisateur et notre Politique de confidentialité

* Champs obligatoires

Valider

Merci !

Nous vous remercions pour cette demande de test.

Votre demande a été enregistrée avec l’adresse mail :

Nous allons rapidement revenir vers vous pour vous prévenir de l’activation de votre nouvel accès.

L’équipe AEF info


Une erreur est survenue !

Une erreur est survenue lors de l'envoi du formulaire. Toutes nos excuses. Si le problème persiste, vous pouvez nous contacter par téléphone ou par email :
 service.clients@aefinfo.fr  01 83 97 46 50 Se connecter

Sylvie Retailleau, le 15 septembre 2022 à l’Élysée. MaxPPP - IP3 PRESS/MAXPPP

En déplacement à Montpellier le 13 octobre 2022, à l’occasion d’un séminaire de l’Avuf sur la santé étudiante, Sylvie Retailleau, lance officiellement la réforme des services de santé universitaires. "La crise sanitaire nous a tous heurtés, mais elle a permis de mettre en lumière les situations d’isolement social, les situations de précarité, mais aussi les dynamiques collectives et l’engagement national pour soutenir nos jeunes. Il nous faut à la fois en tirer les leçons et capitaliser sur ces succès. C’est ce que j’ai souhaité poursuivre en réformant nos services de santé universitaire", déclare-t-elle.

Cette réforme fait suite à une négociation avec les organisations étudiantes représentatives, démarrée en janvier 2022. Le projet de décret a été adopté le 11 octobre dernier par le Cneser malgré l’abstention des organisations étudiantes (lire sur AEF info). Il sera complété par une circulaire.

Des SSU aux SSE

L’un des principaux changements est la transformation des services de santé universitaires en services universitaires de santé étudiante (SSE), voire en services interuniversitaires de santé étudiante, lorsqu’ils réunissent plusieurs universités. Ce nom reflète une des nouveautés dans cette réforme : élargir le périmètre des SSU à l’ensemble des étudiants d’un territoire.

"À cette fin, les établissements d’enseignement supérieur non universitaires sont invités, lorsque ce n’est pas déjà fait à renforcer leurs partenariats consacrés avec les universités les plus proches de leurs sites d’études pour améliorer l’accès à une offre de soins adaptée et une prévention ciblée", indique Sylvie Retailleau. Cette possibilité est ouverte par le projet de décret qui permet désormais aux établissements privés de contractualiser avec le SSE et de participer à ses frais de fonctionnement, afin d’en faire bénéficier leurs étudiants.

Un budget de 8,2 M€ dont 1,8 M€ pour des revalorisations

Dans le PLF 2023, une enveloppe de 8,2 M€ est consacrée à la mise en œuvre de cette réforme (lire sur AEF info). "C’est un effort conséquent pour améliorer collectivement les actions de prévention et de soin de nos jeunes, qui sont le présent et l’avenir de notre pays", se félicite Sylvie Retailleau qui assure vouloir renforcer les services "tant dans les moyens qui leur sont mobilisés que dans leurs ressources humaines".

Sur ce montant, une enveloppe d'1,8 M€ sera dédiée à l’attractivité des fonctions de direction, précise le MESR, ajoutant qu’aujourd’hui, "la plupart des SSU sont dépourvus de direction". "Ces fonctions à responsabilité, essentielles dans la construction du projet de service, dans la relation portée aux interlocuteurs par-delà les murs de l’université, sont assez peu attractives, compte tenu des moyens relativement faibles, et de liberté que l’on peut trouver par ailleurs sur une activité libérale", développe la ministre.

les recrutements ne seront pas fléchés

Les 6,4 M€ restants pourront être mobilisés pour les ressources humaines mais aussi pour le financement de projets. Les recrutements ne seront pas fléchés, "car les besoins sont différents dans certains établissements et qu’il est important de laisser une marge de manœuvre pour renforcer l’offre", fait savoir le cabinet de la ministre.

"Des recrutements ne se feront peut-être pas en un jour. S’ils se font, ils ne seront peut-être pas sur une personne à temps plein, je pense aux soignants qui souhaiteraient maintenir une activité partagée. Il faut l’entendre et offrir aux établissements les moyens de définir leurs besoins, de structurer leur service et leur plan d’action, d’organiser le financement de leurs projets et d’accompagner leurs recrutements, tout en rendant plus attractifs les fonctions de direction", expose Sylvie Retailleau.

fin des visites obligatoires pour tous

La réforme redéfinit aussi les missions des services de santé. "Ces services étaient en partie embolisés par des rendez-vous théoriquement obligatoires, mais non honorés par les étudiants", décrit Sylvie Retailleau. Ainsi, "le principe d’une consultation obligatoire pour tous les étudiants" est supprimé.

Le projet de décret énumère les publics prioritaires pour ces visites, à savoir "les étudiants en situation de handicap ; les étudiants étrangers ; les étudiants dont le cursus les expose à des risques particuliers ; les étudiants soumis à des risques de rupture dans les parcours de soins". Par ailleurs,"le public cible ou les actions de prévention seront enrichies par des travaux de santé publique menés en lien et en coordination avec l’agence régionale de santé", ajoute la ministre.

Si la réforme acte la fin de la visite médicale obligatoire pour tous les étudiants, Sylvie Retailleau souligne qu’elle "renforce l’offre en son sein pour les étudiants qui en ont le plus besoin". Par ailleurs, le gouvernement "crée simultanément un rendez-vous de prévention pour cette classe d’âge hors des murs universitaires, ajoute-t-elle, faisant référence aux rendez-vous de prévention des 20-25 ans prévus dans le PLFSS 2023.

des thématiques de santé prioritaires

"La réforme que je mène vient également donner à ces nouveaux services de santé étudiante une légitimité à agir sur tous les domaines de la santé étudiante", présente Sylvie Retailleau. Les missions sont redéfinies pour "cibler de manière plus spécifique les besoins des étudiants", indique le cabinet du ministère. Plutôt que d’opter pour une action globale en faveur de la santé des étudiants, des thématiques de santé prioritaires sont inscrites dans le décret : la santé mentale, la santé sexuelle, les conduites addictives et la nutrition et l’activité physique adaptée.

Les SSE dont désormais tenus de "développer la promotion de la santé mentale, la prévention et le repérage des troubles psychiques, d’assurer une prise en charge directe et de favoriser, le cas échéant, l’orientation des étudiants vers une prise en charge en santé mentale adaptée". Ils pourront également "prescrire une activité physique adaptée à la pathologie, aux capacités physiques et au risque médical de l’étudiant" et "participer aux instances de régulation de l’hygiène et sécurité".

De plus, "une offre propre aux territoires sera également proposée. Elle sera fondée sur une étude des besoins en santé du terrain, en partenariat avec les agences régionales de santé et les CPAM, qui pourront donc répondre de façon coordonnée, et mieux ciblée, aux besoins des étudiants", complète le MESR dans un communiqué de presse envoyé le 13 octobre.

France UNIVERSITÉS salue une réforme "souhaitée depuis de nombreuses années"

 

France Universités "salue la réforme des services de santé universitaire", dans un communiqué, publié le 13 octobre 2022. "Souhaitée depuis de nombreuses années", celle-ci "réaffirme que la santé est au cœur des missions de la vie étudiante des universités, qui en assurent le pilotage et voient leurs missions renforcées", se satisfait France Universités. La conférence souligne que la réforme est accompagnée de "moyens financiers supplémentaires" et qu’elle "renforce par ailleurs la dimension partenariale de la santé étudiante grâce l’inscription des SSE dans le paysage sanitaire des territoires, au sein d’une politique partagée avec les agences régionales de santé (ARS), les caisses primaires d’assurances maladie (CPAM), les collectivités territoriales et le réseau des œuvres universitaires et scolaires".

à lire aussi
Fermer
Bonjour

Vous souhaitez contacter

Alice Bouviala, journaliste