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Sobriété énergétique, CPER et EPE : les trois sujets de rentrée de Clermont Auvergne université (Mathias Bernard)

Plan de sobriété énergétique, CPER et poursuite de la construction de l’EPE : tels sont les trois sujets de rentrée évoqués par Mathias Bernard, président de l’université Clermont-Auvergne, dans un entretien avec AEF info le 30 septembre 2022. Avec 200 % d’augmentation minimum de la facture énergétique prévue pour 2023, l’inquiétude est palpable : le président attend donc impatiemment les annonces du CPER car seuls des travaux d’ampleur permettront d’atteindre l’objectif de réduction de 40 % des consommations à horizon 2030.

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Mathias Bernard, président de l'université Clermont Auvergne CPU

Comme partout, l’heure est à l’inquiétude à Clermont-Auvergne université, concernant l’envol du coût de l’énergie. Pas tant pour 2022, où la facture devrait augmenter de 4 à 10 %, ce qui est "parfaitement maîtrisable par l’université", que pour 2023 où il est évoqué une augmentation minimum de 200 % (renégociation du contrat avec le fournisseur). Cela ferait passer la facture de 7 à 21 M€ soit un surcoût de 15 M€, ce qui n’est "pas soutenable pour l’établissement seul", souligne Mathias Bernard.

Retard pris par le CPER : "déjà un an de perdu"

"Baisser notre consommation de 10 % d’ici à 2024, on y arrivera, mais la baisser de 40 % d’ici à 2030 va nécessiter d’importants travaux sur le bâti. Or avec le retard pris par le CPER dans notre région, on a déjà perdu un an", regrette le président de l’université Clermont Auvergne, qui rappelle que son établissement n’a reçu que 4,5 M€ du plan de relance pour la rénovation énergétique alors que deux tiers de son patrimoine sont encore constitués de passoires énergétiques.

Il attend donc impatiemment les déblocages des fonds CPER. Selon les informations recueillies par AEF info, les arbitrages devraient être annoncés prochainement, le vote du CPER étant à l’ordre du jour de l’assemblée plénière du conseil régional Auvergne-Rhône-Alpes les 20 et 21 octobre prochains. Ce sont près de 75 M€ qui devraient au total être versés pour le territoire auvergnat, dont l’essentiel pour l’UCA (un peu plus de 6 M€ devraient aller à Vetagro, l’école d’architecture et l’Inrae) : 27 M€ versés par l’État, 27 M€ par la région et le reste par les autres collectivités, métropoles et départements.

12 M€ de fonds propres prévus pour la rénovation du bâti

Toujours est-il que l’UCA a plusieurs gros chantiers dans son viseur :

  • La construction de son learning center en centre-ville (800 places), un chantier à 22 M€ dont les travaux ont commencé.
  • La rénovation de son campus de centre-ville (28 M€ pour la fac de lettres Gergovia, 18 M€ pour le campus Carnot).
  • Des opérations plus ponctuelles à l’IUT de Montluçon (3 M€) ou la station biologique de Besse (4,5 M€).

"Nous espérons donc que ces opérations seront retenues dans le cadre du CPER, sachant que nous avons de notre côté mené depuis deux ou trois ans une politique volontariste d’apport au fonds de roulement qui nous permet de dégager 12 M€ de financements propres", indique le président. L’UCA procédera aussi à la rénovation de fac de droit, conformément à ce qui est prévu dans la programmation de sa convention de dévolution, ce, en relation avec le projet Inspire d’aménagement du centre-ville lancé par la métropole de Clermont-Ferrand.

La fin du COMSUP

 

Avec le nouveau Sresri 2022 (lire sur AEF info), les universités de la région Auvergne Rhône Alpes ont vu la disparition du Comsup (contrat d’objectif et de moyens pour l’enseignement supérieur) qui leur assurait une sorte de subvention régulière de la part de la région. Soit près d’1M€ par an pour l’UCA. La région a remplacé ce dispositif – qui ne lui permettait pas de mener une réelle stratégie – par des appels à projets annoncés au fil de l’eau. Deux ont par exemple été lancés avant l’été pour une remontée des dossiers au 19 septembre : un sur les emplois étudiants, un autre sur les projets de soutien aux sites hors métropole. "On fera les comptes à la fin de l’année pour voir si on s’y retrouve financièrement par rapport l’ancien Comsup en termes de soutien de la part de la région, mais il est sûr que ce nouveau système au fil de l’eau est beaucoup plus lourd pour les équipes. Là où nous passions une semaine en février à faire un dossier pour le Comsup, nous sommes aujourd’hui sans arrêt en train de remplir des dossiers. Il faut donc revoir notre organisation pour nous adapter à ces nouvelles règles du jeu", constate Mathias Bernard.

Des mesures de sobriété énergétique

À court terme, l’université a pris un certain nombre de mesures pour limiter sa consommation d’énergie, actant toutefois de ne pas fermer aux étudiants et de ne pas dégrader les modalités pédagogiques :

  • Recul de la date de démarrage du chauffage du 10 octobre au 7 novembre et avancement de la date d’arrêt du 15 mai au 10 avril. Comment travailler dans des bureaux non chauffés quand les températures sont déjà aujourd’hui largement en dessous de 19 °C ? "Nous allons commander des plaids et recommander des pauses actives", répond le président.
  • Fermeture totale des bâtiments à Noël et en février, aux dates où il n’y a pas de cours (ils restaient jusqu’à présent ouverts aux personnels).
  • Investissement dans des lampes LED.
  • Travail d’individualisation des appareils de chauffe : mettre des thermostats et des interrupteurs pour passer d’un système de chauffage complètement centralisé à un système de chauffage salle par salle.

La poursuite de la construction de l’EPE

Au-delà de ces problématiques de rentrée, l’établissement poursuit la construction de son EPE et travaille aux conditions de sortie de l’expérimentation. La question du maintien ou non de la PMJ pour l’INP devrait être tranchée d’ici au mois de janvier prochain. Deux hypothèses sont sur la table : maintien de la PMJ avec de forts marqueurs d’intégration à l’UCA ou suppression de la PMJ avec de larges garanties statutaires d’autonomie pour l’INP.

Le travail continue également sur la structuration des instituts, avec des vitesses d’appropriation différentes selon les structures, le président saluant par exemple le "projet stratégique fort" de l’institut LSH. "Ces nouvelles structures doivent montrer leur plus-value afin que les composantes ne les considèrent pas comme de simples écrans entre elles et la présidence, avec un sentiment d’éloignement du lieu de pouvoir. Tout l’enjeu est donc de positionner les bonnes compétences aux bons endroits, de faire les bonnes délégations : c’est dans cet esprit que nous avons par exemple transféré aux instituts les décisions sur les moyens RH provisoires (recrutement de contractuels, Ater…)."

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