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Sobriété énergétique : quelles sont les pistes de la région Hauts-de-France pour ses lycées ?

La région Hauts-de-France a voté jeudi 29 septembre 2022 une dotation initiale de fonctionnement de 141 M€ pour ses 272 lycées publics en 2023. Un montant qui reflète "l’explosion du prix de l’énergie", pointe Manoëlle Martin, vice-présidente aux lycées, lors d’un point de presse. "Nous passons un cap incroyable puisque nous avions voté une enveloppe de 80 M€ en 2021 et que nous sommes aujourd’hui aux alentours de 90 M€", souligne-t-elle. La collectivité territoriale prépare "un plan de sobriété énergétique sans précédent dans les établissements scolaires".

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Le siège de la région Hauts-de-France, à Lille. S. Ma.

"Tous les jours, des dizaines de proviseurs nous demandent s'ils peuvent rallumer le chauffage", témoigne Manoëlle Martin, vice-présidente (LR) aux lycées de la région Hauts-de-France, lors d’un point de presse jeudi 29 septembre 2022. "Je deviens une Madame Météo ! Nous savions que la fin de semaine allait être bien meilleure [au niveau des températures] que le début de semaine. Donc nous essayons de tenir. Mais l’idée n’est pas non plus de faire grelotter tout le monde dans les établissements scolaires".

Les contrats prévoient souvent un redémarrage du chauffage au 15 octobre. La région, confrontée comme toutes les collectivités à une hausse de prix de l'énergie (lire sur AEF info), espère reporter cette échéance "si possible aux vacances de la Toussaint". Puis lorsque les radiateurs seront allumés, la région demandera aux lycées de ne pas dépasser 19 °C. Cette consigne s’appliquera plus facilement dans les lycées (environ 50 %) qui participent au groupement de gestion du chauffage piloté par la région. L’autre moitié des EPLE, titulaires d’un contrat autonome, est invitée à faire des efforts. À plus long terme, le conseil régional souhaite "imposer que tous les établissements fassent partie du prochain contrat de chauffe qui sera négocié".

"On ne sait pas où on va"

"Aujourd’hui, on est dans une réaction d’urgence. On ne sait pas où on va", reconnaît Manoëlle Martin, en présentant une dotation initiale de fonctionnement de 141 M€ pour les lycées publics en 2023. Une forte hausse qui ne reflète qu’en partie les dépenses énergétiques attendues puisqu’une dotation complémentaire sera votée dans un deuxième temps.

Pour éviter de voir la facture s’envoler trop haut, la région veut déployer un "plan de sobriété énergétique sans précédent". Pour y parvenir, Manoëlle Martin lance un appel aux recteurs, aux chefs d’établissement mais aussi aux élèves écodélégués pour diffuser les bonnes pratiques ("éteindre la lumière en sortant d’une salle" ou "ne pas ouvrir la fenêtre quand c’est chauffé")… mais aussi mettre fin aux mauvaises habitudes, comme le fait d’éclairer une façade toute la nuit. "Malheureusement, ce temps-là est fini".

"Ne pas utiliser tous les bâtiments"

"Nous travaillerons à regrouper les élèves pour ne pas utiliser tous les bâtiments", indique la vice-présidente. "On peut peut-être aussi se poser la question, avec l’aval du rectorat, du déplacement des élèves d’une classe à l’autre. Peut-être peut-on plutôt demander aux professeurs de se déplacer. Laisser les élèves dans la même classe serait une manière d’optimiser les bâtiments, un peu comme dans un jeu de Tetris".

La collectivité territoriale demande aux 57 établissements qui ouvrent le samedi matin "s’il n’est pas possible de basculer les cours au mercredi après-midi". "Ce n’est pas toujours facile car les emplois du temps sont déjà arrêtés. Et bien évidemment, cela joue aussi sur le transport et la restauration scolaire", relève la vice-présidente. Il faudrait par exemple organiser un service supplémentaire de cantine le mercredi midi.

"Les lycées agricoles travaillent aussi à arrêter leurs cours le vendredi après-midi pour libérer les élèves avant le repas du midi et gagner deux jours et demi de chauffage", ajoute Manoëlle Martin, faisant état d’un échange avec le Draf.

Baisser la température le week-end

La collectivité a demandé aux chauffagistes s’il était possible de baisser la température le week-end et de la remonter le lundi matin. "Ce n’est pas toujours le cas actuellement parce que dans certains établissements le circuit de chauffe intègre les logements de fonction", explique la VP. De leur côté, les chauffagistes ont proposé de réaliser des relevés réguliers des consommations lycée par lycée, pour éviter les mauvaises surprises en fin de trimestre.

Les établissements sont fortement incités à "jouer le jeu" puisque la dotation initiale de fonctionnement votée jeudi 29 septembre ne prend pas en compte la totalité de l’augmentation attendue des factures d’énergie. "Nous devrons regarder la situation établissement par établissement car il n’y en a pas un qui est identique", relève Manoëlle Martin.

Quid des lycées privés ?

 

La région Hauts-de-France verse actuellement des dotations de fonctionnement aux 150 lycées privés de son territoire en se basant sur leurs comptes financiers arrêtés deux ans auparavant. Ce mode de calcul est défini par un protocole signé avec l’enseignement catholique. "Nous avons des alertes d’établissements qui ont peur de ne pas passer l’hiver si nous ne changeons pas de méthode", observe Manoëlle Martin. "Nous devons revoir ce fonctionnement, peut-être en commençant par verser une première dotation. Il faudra évidemment que les lycées privés fassent des efforts au même titre que les lycées publics. Mais on aidera autant les élèves des établissements privés et des établissements publics".

Enfin, le conseil régional remet à plat son projet de plan pluriannuel d’investissements pour les EPLE. "Il était sur le point de sortir mais nous allons le réorienter vers tout ce qui pourrait engendrer des économies d’énergie", indique la vice-présidente. "Malheureusement, nous avons beaucoup d’établissements qui sont de véritables passoires thermiques", regrette-t-elle.

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Sylvain Marcelli, journaliste