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Rentrée 2022 : S. Retailleau confirme la plateforme "master" pour 2023 et appelle à poursuivre la professionnalisation

Outre l’annonce officielle de la mise en service du remplaçant de "Trouver mon master" en 2023, la ministre Sylvie Retailleau a insisté, lors de sa conférence de rentrée le 15 septembre, sur le besoin de professionnaliser davantage les formations, de s’adapter aux "métiers d’aujourd’hui et de demain", mais aussi de renforcer "l’accès au droit à la reprise d’études" : "les parcours ne doivent plus être exclusivement linéaires. Un travail doit aussi être fait sur la VAE dans le cadre de la formation tout au long de la vie, mais aussi sur l’apprentissage".

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Première conférence de presse de rentrée de Sylvie Retailleau le 15 septembre 2022 Droits réservés - DR - MESR

Lors de sa première conférence de presse de rentrée le 15 septembre 2022, la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Sylvie Retailleau, a officiellement annoncé la mise en place de la plateforme remplaçant "Trouver mon master", pour la session 2023. Les modalités énoncées demeurent les mêmes que celles présentées en début de semaine aux participants de la concertation sur le sujet.

7 000 saisines de rectorats sur le master cette année

La plateforme sera le guichet unique d’informations et des candidatures en DNM, avec un "dépôt unique" qui permettra aux candidats de ne plus être "confrontés à une multitude de modalités de recrutement variant d’un établissement à l’autre", indique Sylvie Retailleau. Elle souligne que l’homogénéisation des calendriers communs dès 2022 a permis de "fluidifier le processus de recrutement". Ainsi, elle prend comme illustration le taux de saisine des rectorats de cette année, "qui a diminué de 33 %" pour atteindre un total d’environ 7 000 saisines (sur 156 000 étudiants en M1).

Rappelant que, contrairement à Parcoursup, les commissions n’utiliseront pas d’outil d’aide à la décision, Sylvie Retailleau assure que "le rôle de la plateforme consistera seulement à redistribuer les places laissées vacantes par les candidats ayant accepté d’autres propositions d’admission". Elle vise aussi "une optimisation de l’attribution des places en master avant la période des congés d’été". De plus, elle "assurera, avec une plus grande efficacité, le dispositif de saisine du recteur de région académique grâce à une meilleure connaissance du nombre de places vacantes au niveau national". Ainsi, cet outil de candidature sera un "facilitateur, une aide à la meilleure rencontre entre l’offre et la demande en master".

La ministre officialise par ailleurs la future création d’un comité éthique et scientifique pour cette plateforme, à l’image du CESP, afin de "veiller notamment au respect des principes juridiques et éthiques qui fondent la procédure nationale de recrutement, ainsi que les procédures mises en place par les établissements pour les examens des candidatures".

Par ailleurs, la ministre a précisé que si l’objectif est bien d’instaurer une phase complémentaire dès la deuxième année d’entrée en service de la plateforme, il n’est pas certain que cela se fasse pour la session 2023.

Quelles formations seront sur la plateforme ?

 

Le dossier de presse précise que "ne seront pas concernées, notamment, les formations dispensées exclusivement à destination d’un public en formation continue et les formations à vocation internationale". Le calendrier de candidature présenté dans le dossier reste identique :

  • présentation de l’offre en février,
  • phase de candidature sur le mois de mars,
  • examen des candidatures de début avril à mi-juin,
  • phase d’admission de mi-juin à mi-juillet.

L’inscription administrative se fera de mi à fin juillet. Mais il est précisé qu’une "exception sera faite pour les formations dispensées par la voie de l’alternance, pour lesquelles les établissements pourront téléverser leurs fichiers de classement dans l’application de manière anticipée, dès le mois d’avril, afin de permettre aux candidats concernés de se mettre suffisamment tôt en recherche d’un contrat".

Professionnaliser les formations et les mettre en phase avec les métiers de demain

Renforcer "l’égalité d’accès et de réussite dans l’enseignement supérieur, notamment en 1er cycle" est aussi l’une des priorités de la ministre. Cela passe par "former aux métiers d’aujourd’hui et de demain, et avoir comme objectif de continuer à professionnaliser les études", comme cela a commencé à être fait avec la réforme du BUT, fondé sur l’approche par blocs de compétences qui "a énormément fait réfléchir les collègues à la professionnalisation et à la façon de mettre en adéquation des formations avec les besoins des métiers".

Un chantier de la professionnalisation qui va de pair avec un renforcement de "l’accès au droit à la reprise d’études" : "parce que les parcours ne peuvent plus et ne doivent plus être exclusivement linéaires, un travail aussi sur la VAE, dans le cadre de la FTLV, mais aussi sur l’apprentissage est mené actuellement avec le ministère du Travail, du Plein emploi et de l’Insertion ainsi qu’avec la ministre déléguée de l’Enseignement et de la Formation professionnels. Nous accompagnerons les établissements sur le développement de la formation continue", dit-elle.

Mettre les passerelles dans Les maquettes

Ainsi, elle met en avant qu’une personne diplômée d’un bac+3, par exemple avec un BUT ou une autre licence professionnelle, représente "un profil d’étudiant qui doit pouvoir évoluer", reprendre ses études s’il le souhaite et "ne pas avoir une carrière qui s’arrête à un diplôme de bac+3". Un "accompagnement" qui vaut aussi pour les étudiants à bac+5, affirme-t-elle. "Ces évolutions peuvent être diplômantes, par validation de certifications, de compétences… Il y a tout un tas de volets à la FTLV. Elle n’est pas que diplômante."

Reprenant ce qu’elle a déclaré devant le Cneser du 13 septembre, la ministre dit vouloir "mettre l’accent sur la première année de licence, avec un effort particulier sur l’orientation des étudiants mais aussi sur la définition de passerelles formalisées dans les maquettes de formation, entre les licences, les BUT et les BTS" (lire sur AEF info).

Études de santé : 16 900 places pour la rentrée 2022 en 1er cycle

La ministre revient par ailleurs sur les études de santé. "L’année universitaire 2020–2021 a signé la fin de la Paces qui n’atteignait pas ses objectifs en laissant des candidats sans solution, après un concours basé très majoritairement sur la mémorisation de connaissances", indique la ministre, rappelant les objectifs de la réforme d’accès au premier cycle des études de santé : "diversifier les profils et valider les acquis tout en maintenant une exigence dans la sélection pour garantir la qualité des futurs praticiens".

Elle souligne aussi une augmentation des capacités d’accueil en 1er cycle pour la rentrée 2022, avec "un peu plus de 16 900 places". "Par rapport au dernier numerus clausus avant la réforme, cela correspond à une augmentation de près 13 % du nombre de places en médecine, de près de 9 % en pharmacie, d’un peu plus de 17 % en odontologie et de 1,5 % en maïeutique", décrit-elle. Concernant le 3e cycle, elle signale qu’à l’issue des ECN de 2022, le nombre de postes d’internes ouverts s’est élevé à 9 024, soit une augmentation de 233 postes par rapport à 2021 (+2,6 %).

"Le ministère accompagne financièrement les établissements dans la mise en œuvre de la réforme de l’accès au premier cycle des formations de santé. Pour l’année 2020, un financement global s’élève à 15,2 millions d’euros et à 20,5 millions d’euros pour l’année 2021 afin de poursuivre la transformation pédagogique. Cet effort se poursuit en 2022 avec plus de 14 millions d’euros pour la réforme du 1er cycle", est-il indiqué dans le dossier de presse.

Enfin, elle précise qu’un bilan est en cours entre les établissements qui ont à la fois proposé des Pass et LAS, mais aussi ceux qui ont choisi de tout passer en LAS. Mais "nous ne reviendrons pas sur la réforme", affirme-t-elle.

Enseigner "la transition écologique et énergétique"

Après avoir annoncé lors de l’université d’été de France Universités la tenue, en fin octobre, d’un colloque pour donner suite au rapport Jouzel et Abbadie (lire sur AEF info), Sylvie Retailleau est revenue sur la "transition écologique et énergétique", "un axe fort de ma feuille de route transversale et qui a vocation à irriguer sensiblement des chantiers que nous allons mener : recherche, innovation, formation, usages…". Avec l’objectif aussi de "donner les clés de compréhensions de tous ces enjeux à la transition écologique et énergétique à tous les étudiants dans leurs premières années d’études", rajoute-t-elle.

"Au-delà des initiatives portées par certains établissements pour offrir d’ores et déjà des unités d’enseignement offrant un socle de connaissances à la transition écologique et au développement durable (TEDS) à tous leurs étudiants, des formations relevant de la transition écologique et du développement soutenable (master en science de la durabilité ou licence en science de la transition écologique et sociétale) ont été accréditées dès cette année", rappelle le dossier de presse. "Le ministère a également financé dès cette année l’appel à projets 'Émergences', dont une partie des projets lauréats concernait la sensibilisation et la formation à la TEDS", est-il aussi ajouté.

Parcoursup

Revenant brièvement sur Parcoursup, la ministre souligne que pour la première fois en 2023, les dossiers de candidatures pourront contenir les notes des épreuves de spécialités, organisées fin mars, ce qui "contribuera à l’objectivité de lecture des dossiers" (lire sur AEF info). Et rappelle l’élargissement de l’offre de formation présente sur la plateforme : 13 000 en 2018 contre 21 000 en 2022. "Dire que Parcoursup fonctionne aujourd’hui ne signifie pas que la plateforme ne peut pas encore être améliorée. Nous entendons les retours, les problèmes et le stress des élèves et de leur famille", affirme la ministre. "Nous allons donc continuer à apporter des améliorations avec le MENJ."

Insistant sur les conséquences bénéfiques de la loi ORE, la ministre déclare que "le taux de passage entre la L1 et la L2 des néo-bacheliers s’améliore de façon constante". Il était de 41 % en 2016-2017, de 45,4 % en 2018-2019 et de 53,5 % en 2019-2020.

La formation abordée dans des "concertations territoriales


Outre préciser le calendrier de la réforme des bourses, détaillée dans une autre dépêche par AEF info (lire ici), elle a notamment expliqué qu’à partir d’octobre se tiendront des "concertations territoriales" ayant vocation à se pencher d’autres thématiques, notamment aussi sur la formation, l’orientation et l’insertion. "Je suis consciente de l’hétérogénéité des territoires et des lieux d’études. C’est pourquoi l’échelle territoriale est la plus indiquée dans la définition de la politique de vie étudiante", indique-t-elle. Ces échanges seront organisés par les rectorats afin de "créer des synergies" et "d’échanger des bonnes pratiques".

Un point d’étape sera organisé au premier trimestre 2023, puis en juin 2023 pour élaborer des schémas territoriaux de la vie étudiante par région académique. Il faudra ensuite les "décliner en schémas directeurs de la vie étudiante dans les établissements", indique Sylvie Retailleau.

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Camille Mordelet, journaliste