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Home| Sécurité globale| Sécurité privée| Dépêche n°676102

Paroles de DSE (1/6) : "La Poste a décidé de faire de la sécurité globale une réalité" (Philippe Bertrand)

Qui sont les directeurs sécurité-sûreté des entreprises ? Quels sont leurs profils ? Leurs missions ? Les moyens qui leur sont assignés ? Leurs principales préoccupations, sept ans après les attentats terroristes de 2015 ? À l’heure de la guerre en Ukraine, du Covid-19, de l’intensification de la menace cyber, AEF info a interrogé plusieurs directeurs sécurité-sûreté évoluant dans le secteur bancaire, les télécommunications ou encore l’immobilier sur leur quotidien. Premier volet de notre série avec Philippe Bertrand, directeur de la sécurité globale du groupe La Poste.


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Philippe Bertrand, directeur de la sécurité globale du groupe La Poste. La Poste

AEF info : Pourriez-vous nous rappeler les grandes lignes de votre parcours jusqu’à votre arrivée à La Poste ?

Philippe Bertrand : J’ai été commissaire de police pendant 27 ans, avec un parcours assez atypique puisque je suis passé par des services très divers de sécurité publique, d’état-major, de renseignement, de protection rapprochée, l’outre-mer en Nouvelle-Calédonie, le cabinet du préfet de police ou celui du Premier ministre ou encore la DGPN (lire l’encadré final). En 2018, La Poste a voulu confier sa direction de la sécurité à un policier, alors que précédemment un postier exerçait cette responsabilité, et s’est tourné vers la police nationale, où le contact s’est établi.

AEF info : Pourquoi La Poste cherchait-elle un policier ?

Philippe Bertrand : Je pense qu’il y a deux raisons principales. Le groupe a constaté, lors de la période de menace terroriste à partir de 2015 qu’il lui fallait développer des capacités à s’approprier des thématiques dans lesquelles ses collaborateurs pouvaient manquer d’expertise. De plus, il y a deux poncifs dans le domaine de la sécurité : le continuum de sécurité et la sécurité globale, qui restent bien souvent des incantations ou des vœux pieux. La Poste a décidé en 2018 de faire de la sécurité globale une réalité, en s’appuyant sur un directeur et des équipes capables de travailler sur l’ensemble des enjeux de sécurité, très larges au sein d’un groupe aussi multi-activités, multimétiers et international que le nôtre. Elle a donc vu un intérêt à confier les clés de sa sécurité à quelqu’un qui aurait une compréhension, un point de vue, et l’ambition de développer des plans d’action sur la quasi-totalité des sujets.

AEF info : Comment La Poste conçoit-elle la sécurité globale, concrètement ?

Philippe Bertrand : Il s’agit tout d’abord de confier tous les sujets sûreté-sécurité à un responsable pour éviter l’éparpillement, la dispersion et au final la déresponsabilisation. Quand les dirigeants de La Poste ont un problème de sécurité, ils doivent pouvoir se tourner vers une personne qui leur propose des solutions et qui, je l’espère, aura anticipé les sujets. Le groupe a aussi fait le choix de désiloter les sujets et de les traiter en complémentarité, qu’il s’agisse de la sécurité des personnes, des sites ou des produits, de la cybersécurité, de la gestion de crise, de la veille, de la vigilance à l’égard de nos activités à l’international ou encore de la protection des informations sensibles.

 

"La Poste fait partie des très rares entreprises à avoir une vraie direction de la sécurité globale qui embarque tous les sujets de sécurité et déploie des solutions pleinement cohérentes et complémentaires."

 

La Poste se donne les moyens de traiter ces sujets en interne. La direction de la sécurité globale compte 300 collaborateurs, pour un effectif global de 250 000 personnes. Je m’appuie sur une équipe pluridisciplinaire, avec de vrais experts dans leur domaine, comme d’anciens sapeurs-pompiers de Paris qui travaillent par exemple sur les matières dangereuses dans les colis, des enquêteurs internes ou encore des spécialistes de l’ingénierie de sécurité. Ces experts sont aussi des "ambassadeurs" : quand ils détectent ou sont sollicités pour des sujets extérieurs à leur domaine, ils peuvent prendre en compte la demande et l’orienter vers le profil adéquat. Les personnes en responsabilité du business disposent d’un portail unique et clair pour toute la sécurité.

Je pense que La Poste fait partie des très rares entreprises à avoir une vraie direction de la sécurité globale qui embarque tous les sujets de sécurité et déploie des solutions pleinement cohérentes et complémentaires.

AEF info : Comment s’organise votre service ?

Philippe Bertrand : La direction de la sécurité globale est structurée en cinq directions. La direction de l’information et de la gestion de crise est spécialisée dans la veille et la collecte de l’information opérationnelle et la gestion de crise groupe. La direction de l’appui et des solutions de sécurité recueille les besoins des métiers, construit les solutions de sécurité et veille à leur bonne mise en œuvre. Elle-même comprend une direction de la prévention et de la lutte contre la fraude, une direction chargée des réquisitions judiciaires — plusieurs dizaines de milliers par an — et de la réglementation ou encore une direction de la prévention des agressions.

La direction nationale de la sécurité et de la prévention des incivilités s’inscrit dans l’objectif qui m’est assigné d’apporter une réponse en proximité à nos établissements et à nos filiales. Nous avons ainsi 190 collaborateurs, directeurs et enquêteurs de sécurité, qui sont présents dans presque tous les départements y compris en outre-mer, joignables 24 heures/24.

La direction de la cybersécurité m’est également rattachée. Elle comprend une équipe de spécialistes qui s’appuie notamment sur un centre de cyberdéfense installé en province, pour la surveillance 24 heures/24 de nos systèmes d’information. La cinquième direction est celle de la protection de l’information, qui chapeaute notamment le département de l’investigation numérique légale. Historiquement, nos enquêteurs travaillaient surtout sur des vols de colis, or maintenant la fraude ou le vol passent par des outils numériques, ce qui nous a conduit à développer une équipe d’experts.

AEF info : Quels sujets vous préoccupent le plus à l’heure actuelle ?

Philippe Bertrand : Notre première préoccupation est évidemment la sécurité des collaborateurs, donc les agressions dont les agents des bureaux de poste et les facteurs sont victimes, qui s’élèvent à plusieurs centaines par an rien que pour les agressions physiques.

 

"Nous avons engagé une politique de tolérance zéro contre les agressions qui se traduit par la plainte systématique du postier victime et de l’entreprise, et son accompagnement par un avocat."

 

Nous déployons en prévention une politique d’analyse des signalements, de formation des postiers, parfois des aménagements de procédures ou de locaux nécessaires. Tous les bureaux de poste sont télésurveillés : un postier victime d’une agression appuie sur un bouton d’alarme, le télésurveilleur se connecte aux images et au son et enregistre et décide s’il faut appeler les forces de l’ordre. L’année dernière, nous avons engagé une politique de tolérance zéro qui se traduit par la plainte systématique du postier victime et de l’entreprise, et son accompagnement par un avocat. Les personnes violentes doivent être condamnées et ne plus revenir dans nos établissements. Nous étudions également les questions de déclenchement d’alarme et de points de repli pour les facteurs, parfois confrontés à des situations compliquées notamment dans certains quartiers sensibles.

Notre deuxième préoccupation, ce sont les cyberattaques, qui peuvent détruire une entreprise en quelques heures. Nous avons observé une augmentation des tentatives de phishing et d’intrusion dans nos systèmes et des fraudes à l’égard de nos marques, en particulier pendant la première période du confinement. La Poste a un dispositif très robuste de cybersécurité, qui va de la conception de la PSSI, jusqu’au postier, qui doit être vigilant lorsqu’il utilise son terminal pour travailler. Le choix a là aussi été fait de maintenir un haut niveau d’internalisation, avec des spécialistes, dont une partie vient de l’Anssi. Nous marchons sur deux jambes : la cyberprotection, c’est-à-dire l’élaboration de normes et de moyens pour se protéger, et la cyberdéfense, qui s’appuie sur des capacités puissantes et immédiates de détection puis de réponse à l’attaquant.

Nous avons aussi un point d’attention très important sur la sécurité des colis et de la chaîne logistique. En 2021, La Poste a transporté à travers le monde près de 2,8 milliards de colis, qui attirent des convoitises. Certes, il faut sécuriser les plateformes de tri, mais il peut y avoir des vols à toutes les étapes de la chaîne logistique, du dépôt initial du colis jusqu’à la boîte aux lettres des clients finaux. C’est un enjeu réputationnel et commercial important pour le groupe, sur lequel nous devons continuer de travailler à travers la sécurité des plateformes de tri, la sécurité des vecteurs routiers, la prévention des agressions des livreurs, ou des enquêtes internes systématique.

Enfin, le sujet des vulnérabilités à l’international émerge de plus en plus, car le groupe est présent dans 49 pays au travers de filiales qui sont responsables juridiquement de leurs questions de sûreté-sécurité. Il faut les concilier avec la responsabilité du groupe à l’égard de l’ensemble des collaborateurs ou des obligations de conformité, et trouver le point intermédiaire, par exemple en adressant des recommandations générales aux filiales tout en leur permettant de s’adapter aux contextes des pays.

AEF info : Avec quelles autres directions du groupe travaillez-vous le plus ?

Philippe Bertrand : Nous travaillons avant tout au service de nos clients internes, en particulier la branche "grand public et numérique" de la maison mère au sein de laquelle se trouvent les bureaux de poste et la branche "services-courrier-colis". Ma direction intervient aussi par exemple dans des domaines plus spécialisés auprès de la Banque postale pour la cybersécurité et de notre filiale de transport et livraison à l’international de colis GeoPost, en appui et en conseil.

Nous sommes également en lien de manière très régulière avec les directions rattachées au secrétariat général du groupe : la direction juridique, la direction de la conformité, la direction des ressources humaines, notamment sur la construction de nos réponses en matière d’agressions et d’incivilités, et la direction de l’audit et des risques. La direction sécurité globale est en effet "propriétaire" de trois des risques majeurs pour le groupe : la crise majeure, la cybersécurité et le risque de fraude.

AEF info : Comment s’articulent l’échelon central et l’échelon local, notamment en matière de marchés de sécurité ?

Philippe Bertrand : Avec un budget annuel dédié de plus de 50 millions d’euros, La Poste est un client important de la sécurité privée, tant la sécurité électronique que la surveillance humaine. Nous nous situons dans une posture intermédiaire : nous mutualisons les appels d’offres pour des raisons de gouvernance et financières et nous travaillons par lots régionaux pour apporter une réponse adaptée, de qualité et en proximité à nos établissements et nos sites. Les sujets de sécurité sont différents à Strasbourg, à Perpignan, et à Cayenne, et peuvent donc nécessiter des agents de sécurité avec des compétences différentes. Il faut aussi pouvoir compter sur des interlocuteurs locaux pour bien régler des problèmes locaux.

AEF info : La sûreté est souvent perçue comme un coût. Sur quels arguments et indicateurs vous appuyez-vous pour la valoriser et obtenir vos budgets ?

Philippe Bertrand : Dans une entreprise comme la nôtre, qui fait 34,6 milliards d’euros de chiffre d’affaires, la sécurité ne coûte pas si cher. C’est plutôt sa réputation d’empêcheur de tourner en rond qui doit être surmontée pour être finalement identifiée comme "apporteuse de solutions".

L’enjeu, pour l’ensemble de mes collaborateurs, est de se mettre dans une posture de service pour répondre à la totalité des besoins de nos clients internes et même les anticiper grâce à notre veille sur les vulnérabilités. Il faut aussi intégrer, autant que possible, les sujets de sécurité au stade des projets. Quand la sûreté-sécurité arrive en fin de traitement, elle est souvent considérée comme un boulet car elle met des contraintes supplémentaires voire des limites. Il faut inverser cette tendance.

Nos clients en interne doivent savoir qu’ils peuvent nous trouver en tout temps et en tout lieu et que nous pouvons les aider. Cela se travaille à travers le comportement général des équipes, en communiquant sur notre catalogue de services et la manière dont on appuie le business. Notre direction communique de plus en plus en interne en adressant des messages ciblés à des services ou en diffusant des informations sur l’état de la menace et nos activités.

AEF info : Quels souvenirs ou éléments vous ont particulièrement marqué depuis votre prise de poste ?

Philippe Bertrand : Je reste frappé par la gravité et la fréquence des agressions dont sont victimes les postiers qui exercent une mission de service public. Le deuxième sujet marquant, ce sont les cyberattaques. Depuis que je suis arrivé, il y en a eu au moins trois significatives, pour lesquelles nous avons passé plusieurs heures entre une relative inquiétude, une détermination sans faille et la recherche de solutions avec nos équipes. Le troisième évènement marquant, plus classique, a été la gestion du Covid-19. J’ai été chargé de piloter la gestion de la crise qui a duré presque deux ans, avec des moments particulièrement intenses. Je pense en particulier aux premières semaines : nos services postaux et nos bureaux sont restés ouverts, avec des personnels qui étaient exposés à un risque que personne ne pouvait évaluer précisément. Nous avions une responsabilité considérable pour les aider. La sécurité appuie le groupe, appuie les dirigeants, mais sa première mission est d’être au service des opérationnels qui sont en première ligne.

cyberattaque à La poste mobile

 

Les services administratifs et de gestion de La Poste Mobile ont été victimes, le 4 juillet, "d’un virus malveillant de type rançongiciel", a annoncé le groupe, le 8 juillet. "Les serveurs essentiels au fonctionnement des lignes mobiles des clients ont bien été protégés", mais "il est possible que des fichiers présents dans les ordinateurs de salariés de La Poste Mobile aient été affectés", certains d’entre eux pouvant "contenir des données à caractère personnel". L’attaque a été revendiquée par le groupe "Lockbit", qui a publié des données, relève le MagIT. Selon le groupe, les clients de La Poste Mobile "ont toujours pu utiliser normalement leur téléphone ainsi que leur abonnement". Les services clients ainsi que les services de rechargement et de portabilité ont été progressivement rétablis à partir du 6 juillet. "Dès l’attaque par rançongiciel détectée, une cellule de crise a été constituée, pilotée par la direction de la sécurité et appuyée par une cellule spécialisée cyber", précise La Poste à AEF info. "La priorité du groupe, en appui de sa filiale, a été de protéger ses clients puis de rétablir le service." Le groupe assure qu’il "ne cède pas aux attaquants et ne paie pas de rançon". "La Poste Mobile a immédiatement porté plainte pour vol de données auprès du C3N de la gendarmerie nationale". La filiale a "communiqué auprès de l’ensemble de ses clients en les invitant à être particulièrement vigilants, notamment en surveillant toute tentative de phishing et/ou d’usurpation d’identité, ainsi que tout mouvement anormal sur leur compte bancaire".

AEF info : Quelle peut être la place de sociétés comme La Poste dans ce qu’on appelle le "continuum de sécurité" ?

Philippe Bertrand : Le continuum de sécurité a du sens pour La Poste, entreprise chargée de missions de service public et en forte transformation, qui doit assurer sa sécurité mais qui contribue aussi parfois à la sécurité nationale. Pendant la crise sanitaire, le groupe a ainsi dû maintenir un certain nombre d’activités jugées d’importance vitale, comme la délivrance des prestations sociales en liquide ou encore la livraison des colis. Nous avons dans ce cadre reçu le concours de policiers et de gendarmes pour assurer la sécurité des files d’attente des bureaux de poste et s’assurer que clients respectaient les gestes barrières.

La Poste a des relations fortes et constantes avec l’État. Elle va signer dans quelques semaines une nouvelle convention de coopération avec le ministère de l’Intérieur concernant l’ensemble des sujets sécurité et la manière dont nous collaborons.

En tant qu’entreprise, nous devons faire tout ce qui est de notre responsabilité en matière de sécurité pour s’inscrire dans une bonne complémentarité avec l’État, les collectivités locales, la justice, la police et la gendarmerie, le SGDSN, l’Anssi, les douanes et la sécurité privée. C’est cette posture qui nous permet aussi de travailler dans de bonnes conditions dans des domaines aussi complexes que ceux de la sécurité. Cet équilibre me paraît satisfaisant à ce stade.

Son Parcours

 

Philippe Bertrand commence sa carrière de commissaire de police en 1995, date à laquelle il est affecté au sixième district de la direction de la sécurité publique de la Préfecture de police. À la fin de l’année suivante, il est nommé commissaire central adjoint du XIIIe arrondissement de Paris. En 1997, il devient chef de la salle d’information et de commandement à la Préfecture de police. En 1999, Philippe Bertrand est affecté à l’état-major de la DOPC de la Préfecture de police. En septembre de l’année suivante, il est le chef des compagnies de circulation. Il rejoint le SPHP en 2002, où il est nommé sous-directeur des hautes personnalités étrangères.

Fin 2004, Philippe Bertrand devient conseiller technique chargé des affaires de police opérationnelles auprès du préfet de police Pierre Mutz. En 2008, il est nommé chef d’état-major de la DCSP. Philippe Bertrand retrouve le SPHP en 2010 en tant qu’adjoint au directeur. L’année suivante, il est nommé directeur de la sécurité publique de Nouvelle-Calédonie.

Il rejoint le cabinet de Jean-Marc Ayrault, Premier ministre, en juin 2012, en tant que conseiller technique chargé des questions de sécurité. En septembre 2013, il est nommé sous-directeur de l’information générale à la DCSP. Il est chargé de préfigurer le SCRT dont il prend la tête à sa création, en mai 2014 (lire sur AEF). Philippe Bertrand devient directeur de cabinet du DGPN, Jean-Marc Falcone, à la nomination de ce dernier en septembre 2014 (lire sur AEF info). Nommé au grade d’inspecteur général en 2015, il reste directeur de cabinet après la nomination d’Éric Morvan en août 2017 (lire sur AEF info).

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Marie Desrumaux, journaliste