Continuer sans accepter

Bonjour et bienvenue sur le site d’AEF info
Vos préférences en matière de cookies

En plus des cookies strictement nécessaires au fonctionnement du site, le groupe AEF info et ses partenaires utilisent des cookies ou des technologies similaires nécessitant votre consentement.

Avant de continuer votre navigation sur ce site, nous vous proposons de choisir les fonctionnalités dont vous souhaitez bénéficier ou non :

  • Mesurer et améliorer la performance du site
  • Adapter la publicité du site à vos centres d'intérêt
  • Partager sur les réseaux sociaux
En savoir plus sur notre politique de protection des données personnelles

Vous pourrez retirer votre consentement à tout moment dans votre espace « Gérer mes cookies ».
Revenir en haut de la page
Home| Social / RH| Protection sociale| Dépêche n°676068

Deux maisons de santé universitaires labellisées en Bretagne, pour développer formation et recherche en soins primaires

Deux maisons de santé pluriprofessionnelles universitaires ont été labellisées le 27 juin 2022 par l’ARS Bretagne et l’université Rennes-I, conformément à l’arrêté du 18 octobre 2017 fixant les modalités de fonctionnement de ces structures. Leur objectif : développer la formation et la recherche en soins primaires. Pour obtenir le label, les maisons de santé doivent compter dans leurs rangs un enseignant titulaire universitaire de médecine générale et un chef de clinique. "Une contrainte qui explique que le dispositif reste confidentiel", observe Marine Chauvet, directrice adjointe à l’ARS.

   Merci de découvrir AEF info !

Cette dépêche est en accès libre.

Retrouvez tous nos contenus sur la même thématique.

Tester AEF info pendant 1 mois
Test gratuit et sans engagement
  • Thématiques
  • Coordonnées
  • Création du compte

Thématiques

Vous demandez à tester la ou les thématiques suivantes*

sur5 thématiques maximum

1 choix minimum obligatoire
  • Social / RH
  • Enseignement / Recherche
  • 👁 voir plus
    ✖ voir moins

Fréquence de réception des emails*

Un choix minimum et plusieurs sélections possibles. Vous pourrez modifier ce paramétrage une fois votre compte créé

Un choix minimum obligatoire

* Champs obligatoires

Coordonnées

Renseignez vos coordonnées*

Veuillez remplir tous les champs
Votre numéro de téléphone n'est pas valide

* Champs obligatoires

Création de compte

Tous les champs sont obligatoires
Votre adresse e-mail n'est pas valide
Seulement les adresses e-mails professionnelles sont acceptées

Cette adresse vous servira de login pour vous connecter à votre compte AEF info

Votre mot de passe doit contenir 8 caractères minimum dont au moins 1 chiffre
Ces mots de passe ne correspondent pas. Veuillez réessayer

Votre mot de passe doit contenir 8 caractères minimum dont 1 chiffre

En validant votre inscription, vous confirmez avoir lu et vous acceptez nos Conditions d’utilisation, la Licence utilisateur et notre Politique de confidentialité

* Champs obligatoires

Valider

Merci !

Nous vous remercions pour cette demande de test.

Votre demande a été enregistrée avec l’adresse mail :

Nous allons rapidement revenir vers vous pour vous prévenir de l’activation de votre nouvel accès.

L’équipe AEF info


Une erreur est survenue !

Une erreur est survenue lors de l'envoi du formulaire. Toutes nos excuses. Si le problème persiste, vous pouvez nous contacter par téléphone ou par email :
 service.clients@aefinfo.fr  01 83 97 46 50 Se connecter

Signature de la convention entre les maisons de santé , l'ARS Bretagne et Rennes-I, le 27 juin 2022 à Rennes.

Les maisons de santé de Rennes Nord-Ouest (Ille-et-Vilaine) et de Lib&Rance (Dinan/Quévert, Côtes-d’Armor) ont été labellisées maisons de santé pluriprofessionnelles universitaires, le 27 juin 2022, par l’ARS Bretagne et Rennes-I. Il s’agit des deux premières structures labellisées en Bretagne. "Le dispositif reste confidentiel, y compris au niveau national, car les conditions de labellisation sont assez contraignantes", souligne Marine Chauvet, directrice adjointe soins de proximité et formation à l’ARS Bretagne.

Pour prétendre à ce label "universitaire", les maisons de santé pluriprofessionnelles doivent attester de :

  • la présence de praticiens agréés en tant que maître de stage des universités pour l’accueil régulier d’étudiants de 2e et 3e cycles des études de médecine, dans un environnement matériel adapté ;
  • l’accueil d’autres professionnels de santé en formation.

Elles s’engagent également sur le déploiement d’actions de recherche en soins primaires et en médecine générale. La labellisation impose à la maison de santé pluriprofessionnelle de compter dans ses rangs :

  • un enseignant titulaire universitaire de médecine générale ou un enseignant associé universitaire de médecine générale qui exerce son activité de soins dans la structure ;
  • et un chef de clinique de médecine générale ou un ancien chef de clinique de médecine générale qui exerce son activité de soins dans la structure.

"Vu la faiblesse de la ressource médicale en médecine générale dans les universités, cette double condition représente aujourd’hui une véritable contrainte", estime Marine Chauvet. "La montée en charge très progressive des enseignants de médecine générale dans les facultés de médecine fait qu’il y a encore peu de médecins généralistes qui enseignent". Le Dr Anthony Chapron, médecin à la maison de santé de Dinan/Quévert, et directeur du département de médecine générale de la faculté de médecine de Rennes-I, renchérit : "avoir, dans une même maison de santé, plusieurs médecins avec un statut universitaire, ça met la barre assez haut !"

RENFORCER LES LIENS ENTRE MÉDECINE DE VILLE ET UNIVERSITÉ

Et pourtant, Anthony Chapron est convaincu de l’intérêt des maisons de santé pluriprofessionnelles universitaires, qui, en obtenant le label, s’engagent avec l’ARS et l’université à développer la formation, mais aussi la recherche en soins primaires. "il y a une recherche médicale et para-médicale hors du secteur hospitalier, avec des personnels compétents", estime le médecin. "C’est le pendant ambulatoire de la recherche hospitalo-universitaire, où l’on trouve des patients plus triés, et souvent plus sévères. Nous, médecins généralistes, sommes en contact avec la population générale. C’est ce que dit le 'carré de Wight' : au cours d’un mois, sur 1 000 habitants exposés à un problème de santé, 250 consultent un médecin, et une seule personne est hospitalisée dans un CHU. Les futurs médecins sont formés dans des CHU, alors que ce n’est pas là qu’ils verront la majorité de la population générale." Pour Marine Chauvet, les maisons de santé pluriprofessionnelles universitaires vont justement permettre de "renforcer les ponts entre la médecine de ville et l’université".

Anthony Chapron donne l’exemple des patients présentant des polypathologies et des multimorbidités, qu’il voit régulièrement en consultation. "Aujourd’hui, les recommandations se font pathologie par pathologie, alors que notre problématique, c’est le traitement des patients dans leur globalité. Certains cumulent un diabète de type 2, une BPCO et une dépression… Tout ça à traiter en prenant en compte leur situation sociale ou professionnelle."

UNE LABELLISATION "honorifique"

En matière de recherche, ces maisons labellisées auront également un rôle important, "pour co-construire des protocoles de recherche avec les CIC, être à l’origine d’une thématique de recherche, inclure des patients dans un protocole, constituer des bases de données cliniques…", liste Anthony Chapron. Il mentionne une recherche de l’Inserm sur le repérage précoce des patients souffrant de BPCO, qui passe par le recrutement de patients en soins primaires. Cette étude a mobilisé 47 médecins généralistes bretons, qui ont inclus 3 000 patients dans le protocole en quatre mois, "illustration du potentiel de cette recherche clinique en situation de premier recours".

Si le dispositif des maisons de santé pluriprofessionnelles universitaires présente un réel intérêt, la labellisation "reste honorifique", souligne Anthony Chapron, qui regrette qu’elle ne s’accompagne d’aucun financement ou mise à disposition de moyens matériels ou humains. "Ce serait par exemple pertinent de financer des postes d’attachés de recherche clinique au sein de ces maisons labellisées", propose-t-il.

Marine Chauvet reconnaît que la labellisation "ne donne rien, financièrement parlant", "si ce n’est une reconnaissance, et la mise en lumière d’organisations entre professionnels de santé qui s’investissent dans la formation et la recherche". Elle rappelle cependant que toutes les maisons de santé bénéficient d’un financement de l’Assurance maladie. Par ailleurs, afin de soutenir l’émergence et de renforcer la filière d’enseignement de médecine générale, l’ARS accompagne l’installation et l’activité des médecins généralistes chefs de clinique en leur versant une sorte de garantie de ressources.

Elle ajoute que l’ARS soutient également le réseau de recherche en soins primaires ESPRIT, en finançant le coordonnateur depuis trois ans. "Enfin, depuis janvier 2022, la Bretagne finance l’activité universitaire de six médecins généralistes en tant qu’assistants universitaires de médecine générale ; quatre sont soutenus par l’ARS et deux supplémentaires sont en projet, et devraient être financés par le département des Côtes-d’Armor", précise-t-elle.

à lire aussi

AEF Data Sup-Recherche

Aperçu de la dépêche Aperçu
Études de santé et Parcoursup 2021 : les doublettes de sciences dures dominent en Pass (96 %), moins en LAS (83 %)
Lire la suite

Protection sociale

Aperçu de la dépêche Aperçu
À Nantes, le projet de renouvellement urbain du Grand Bellevue intègre une maison de santé pluri-professionnelle
Lire la suite

Protection sociale

Aperçu de la dépêche Aperçu
Le gouvernement lance un appel à candidature pour expérimenter les centres et maisons de santé participatifs
Lire la suite

Protection sociale

Aperçu de la dépêche Aperçu
L’exercice des généralistes en maison de santé est positif en termes de revenus et d’objectifs de santé publique (Drees)
Lire la suite
L’UNPS émet un avis négatif sur la réforme du statut juridique et fiscal des CPTS et des maisons de santé

Saisie pour avis d’un projet d’ordonnance réformant le statut juridique et fiscal des CPTS et des maisons de santé (MSP) et sur un projet de décret sur les groupements d’employeurs constitués en sociétés interprofessionnelles de soins ambulatoires (Sisa), l’UNPS a rendu un avis négatif lundi 29 mars 2021. Elle émet des réserves à la fois sur la forme de cette consultation et sur le fond des mesures envisagées. Elle juge qu’elles favorisent le salariat des professionnels de santé au sein de la Sisa et compliquent l’exercice professionnel au sein de ces Sisa.

Lire la suiteLire la suite
538 maisons de santé pluriprofessionnelles adhérant à l'ACI vont toucher 35,6 M€ en 2018 de l'assurance maladie en 2018

Une rémunération moyenne de 66 000 euros est versée en mai-juin 2018 aux 538 maisons de santé pluri-professionnelles ayant adhéré à l'accord conventionnel interprofessionnel (ACI) d'avril 2017, annonce la Cnam. Cette rémunération varie en fonction de l'atteinte d'objectifs comme l'accès à des soins soins non programmés ou l'amplitude des horaires d'ouverture au public de la MSP. Au total, l'assurance maladie versera 35,6 M€ à ces structures au titre de l’année 2017, soit un quasi doublement qui traduit l'augmentation du nombre de structures et de la patientèle prise en charge.


 

Lire la suiteLire la suite
Fermer
Bonjour

Vous souhaitez contacter

Diane Scherer, journaliste