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Convention des entreprises pour le climat, ultime session : 137 feuilles de route, dix propositions et de l’émotion

La sixième et dernière session de la Convention des entreprises pour le climat s’est tenue du 29 juin au 1er juillet 2022 à Paris entre l’Ecole Du Breuil, la Machine du Moulin Rouge et le Grand Rex. Après dix mois d’acculturation et d’appropriation des enjeux de la transition écologique, 150 dirigeants ont essayé de revoir leur business model. Parmi eux, 137 ont d’ailleurs remis aux organisateurs une feuille de route finalisée avec des engagements à 2030 pour leur entreprise. Les membres de la CEC ont également adopté dix "propositions politiques systémiques" qui seront présentées au Cese le 28 septembre prochain. Quant à l’après-CEC, s’ils sont invités à prendre leur envol, les oiseaux de cette édition originelle ne semblent pas avoir envie de quitter le nid.

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La session 6 de la Convention des entreprises pour le climat a commencé à l'école du Breuil, mercredi 29 juin 2022. Droits réservés - DR - CEC

Ils se sont retrouvés mercredi 29 juillet, à l’École du Breuil. Et dans cette école d’horticulture située à l’est de Paris, ils ont entrepris une "marche du temps profond" pour lancer la sixième et dernière session de la Convention des entreprises pour le climat. "Ils" ? Les 150 binômes dirigeant-planet champion, ainsi que les 80 bénévoles nécessaires à l’organisation de chacune des sessions (organisateurs, coachs facilitateurs, experts : ils auront été, en tout, 180 bénévoles depuis septembre).

"Prendre son envol"

Changement d’ambiance le lendemain, avec des participants survoltés à la Machine du Moulin Rouge sur la chanson de Joe Cocker, "You can leave your hat on". Il est 9h du matin. Esquissant des pas de french cancan, l’une des bénévoles, Chloé Gapp, les encourage. L’écran sur scène affiche "Session 6, prendre son ENVOL". Les participants sautillent et battent des bras : ils sont prêts. Prêts à terminer leur feuille de route et à voter le paquet de propositions systémiques qui doit être présenté aux politiques à la rentrée.

La matinée est consacrée à la "montée des curseurs" autour de trois ateliers : "décarbonation & sobriété", "régénération & biodiversité", "narration & incarnation du pitch". Ce moment en petits groupes, "c’est l’opportunité d’avoir le retour d’un expert sur chacune de ces problématiques", explique aux dirigeants une autre bénévole, par ailleurs directrice du marketing de Mustela, Marguerite Laborde. Se succéderont notamment le permaéconomiste Emmanuel Delannoy, Hélène Chauviré, manager chez Carbone 4 ou encore Pauline Jouy, cofondatrice des Collectifs. Les entreprises volontaires présentent leur modèle d’affaires, les difficultés identifiées et les leviers envisagés.

Une société de l’industrie lourde reconnaît par exemple qu’elle doit cesser son recours à des métaux venant de l’autre bout du monde pour tendre vers le 100 % recyclé. Oui, mais comment ? La discussion permet d’affiner la réflexion, grâce à l’expert mais aussi grâce à l’expérience des autres participants. Telle entreprise alimentaire qui cite la plateforme Ecofarms pour accompagner les agriculteurs dans une démarche durable, trouve un écho chez une autre entreprise du même secteur qui s’empresse de noter le nom du site.

"Demain, c’est aujourd’hui"

"Je vais être cash mais vous sous-estimez l’impact du climat sur les productions agricoles […] Je vous enjoins de challenger tout ça avec des stress tests climat et faire en sorte que l’amont agricole soit plus régénératif", conseille Hélène Chauviré. "Vous avez dû comprendre la vulnérabilité de votre chaîne logistique pendant le Covid… En 2050, les chaînes logistiques seront raccourcies !", assure la consultante qui évoque canari-agri.fr, un site de data pour identifier les matières premières en tension selon les zones géographiques.

"Au début de la CEC, on pensait qu’il faudrait changer demain… Mais demain, c’est aujourd’hui ! On va arriver en 2030 avant 2030", observent de concert les patrons qui, entre septembre 2021 et juin 2022, ont dû faire face aux soubresauts du Covid, au début de la guerre en Ukraine et à des événements climatiques divers (alertes sécheresses précoces et stress hydrique en Corse pour ne citer que les derniers), déstabilisant tour à tour leurs chaînes de production. "Le monde a beaucoup changé entre le début et la fin de la CEC." Sophie Francon, coach facilitatrice ("cofa"), réagit à leurs propos : "Dans votre réflexion, s’il y a des endroits qui font mal, que vous êtes inconfortables, je vous encourage à les regarder. C’est ce qui permet de véritables avancées. Respirez avec ça."

Peaufiner les feuilles de route

Après le déjeuner, les 150 rejoignent leur camp de base, ces groupes aux noms d’oiseaux. Comment se sentent les palombes ? Les membres du nid se disent "motivés", "enthousiastes", "largués", "impatients". Distribution de roll-on antistress pour cette dernière ligne droite avant l’envoi de leur feuille de route. Session 5, beaucoup étaient loin d’être prêtes. L’intersession a été studieuse. Le cofa des palombes leur annonce qu’ils ont 30 minutes pour "se challenger" avec une autre entreprise du groupe, 30 minutes pour modifier leur feuille de route et 30 minutes pour l’envoyer à l’équipe organisatrice. Après l’avoir transmise à l’équipe CEC, trois options sont possibles : l’entreprise est d’accord pour la publier en l’état vers le monde extérieur ; l’entreprise est d’accord pour la faire circuler dans la convention mais a besoin d’un délai pour qu’elle soit rendue publique ; et troisième option l’entreprise partage avec la CEC, sans publication.

Au bout de dix mois, 137 entreprises ont accouché de leur feuille de route. "Nous avons reçu aussi quelques e-mails de promesses 'elle arrive, elle arrive, la communication et le marketing finissent la peinture'", plaisante Yannick Servant, cofondateur de la CEC. "Nous n’étions pas du tout sûrs d’arriver à vous faire produire des feuilles de route très concrètes", admet Eric Duverger, l'autre cofondateur de la CEC. "Elles ne sont pas encore toutes régénératives mais elles marquent toutes un nouveau départ, posant un scénario stratégique que vous et vos équipes allez enrichir. Nous espérons que vos écosystèmes se mettront au diapason."

Analyse des engagements pendant l’été

Les feuilles de route vont refléter "des maturités différentes", reconnaissent aussi les bénévoles Catherine Grenet et Anna Le Faouder qui vont les analyser pendant l’été pour repérer les rapprochements possibles entre entreprises, les freins systémiques et mettre en valeur des "pépites qui représentent cette transformation vers des modèles économiques à visée régénérative". Un webinaire CEC sera organisé le 9 septembre pour présenter une synthèse des 150 feuilles de route.

Parmi les premières à être publiées, il y a celle d’Expanscience (Mustela). Sophie Robert-Velut, directrice générale des opérations dermo-cosmétiques du groupe, énumère les principales avancées (voir ci-dessous la feuille de route remplie selon le modèle proposé par la CEC). La société va "arrêter les lingettes, tendre vers le zéro déchet et le solide quand c’est possible, et lancer vrac et réemploi". Autre promesse, celle de "travailler en direct avec les agriculteurs", afin de "désintermédier notre rapport au vivant". "Bref, nous tendons vers une simplification de notre catalogue et de nos formules", résume la dirigeante.

"Accueillez les suivants"

De jeudi à vendredi, après une petite nuit, les revoilà tous pour ce dernier jour, se laissant guider par Stéphane Riot dans une méditation. Seuls sons perceptibles, le bruit des gobelets de festival en plastique et la voix du coach. "Remémorez-vous toutes les sessions, les personnes rencontrées […]  Depuis votre cœur, un fil s’étire vers le cœur de votre voisin. Essayez de sentir la toile que nous sommes en train de tisser. Je vais vous inviter à faire un pas en arrière pour sentir ce fil qui tient. Il y aura toujours ce soutien. Entre les interstices, accueillez ceux qui vont prendre votre suite pour aller plus loin, pour faire cette transition. Faites entrer vos enfants aussi dans ces interstices, encore un pas en arrière. Ancrez bien ce moment."

Pour s’approprier les propositions politiques soumises au vote des participants dans l’après-midi se tiennent les ultimes camps de base. Alouettes et mésanges se mélangent pour mutualiser les consignes. Il faut lire le cahier de propositions afin de "décider en conscience" ce qui a été mûri par l’équipe de "coconstruction politique", composée de participants, de bénévoles de la CEC et de membres d’Ecolobby.

Puis les patrons se livrent à un dernier exercice. Ils se succèdent dans un fauteuil suspendu, tendant les mains pour recevoir ce que les autres du groupe vont leur donner. "Ce qui m’inspire chez toi, c’est… Ce que j’ai vu grandir en toi, c’est… Ce que j’ai aimé dans notre rencontre, c’est…" S’ils arborent d’abord un air goguenard, leurs paupières se ferment plus fort alors que les compliments s’accumulent. C’est l’heure de la pause déjeuner. Malgré un brouhaha de cantine, malgré un train à attraper, ils poursuivent l’exercice. "On se fait un superbe cadeau, on ne peut pas s’arrêter là." Et ils terminent comme ils se sont rencontrés à l’ESTP Cachan : en se regardant dans les yeux (rougis), en silence.

Rendez-vous le 28 septembre au Cese

Commence alors une migration vers le Grand Rex. L’assemblée prend place sous le ciel étoilé de la grande salle, dans les sièges en velours bleu profond. Pendant cinq minutes, les rôles s’inversent. Les dirigeants demandent aux bénévoles de monter sur l’estrade et de regarder l’écran sur lequel défile un pastiche de l’odyssée CEC. Quand ils se retournent, des cœurs flottent dans l’obscurité pour les remercier de l’initiative et du chemin parcouru.

"Les politiques nous disaient lors de la convention citoyenne pour le climat : 'attention, vous allez faire peur aux entreprises avec vos mesures'", se rappelle Grégoire Fraty, ancien de la CCC et membre d’Ecolobby. "Aujourd’hui, que des entreprises prennent le relais avec d’autres propositions, c’est fort", estime-t-il lors du vote des quatorze mesures et des sept propositions de groupe de travail. Les "groupes de travail" sont des thèmes qui ont été identifiés par les organisateurs comme "capitaux et complexes" et nécessitant une coconstruction avec les parties prenantes qui seraient concernées. Armés de leur téléphone portable, les membres de la Convention adoptent sept mesures, auxquelles s’ajoutent trois groupes de travail (voir le détail dans l’encadré). Les propositions seront travaillées en détail cet été pour revenir sous la forme d’un livrable finalisé, présenté officiellement dans l’hémicycle du Cese le 28 septembre.

Les 150 adoptent dix propositions



Les sept mesures adoptées par la CEC, vendredi 1er juillet :

  1. Une formation obligatoire des décideurs économiques et des comités de direction aux enjeux de la transition écologique ;
  2. Une formation obligatoire aux enjeux de la transition écologique pour les salariés et représentants du personnel ;
  3. Une formation des salariés aux gestes et compétences de la transition / de demain ;
  4. Imposer la réalisation d’un bilan carbone scope 3 pour toutes les entreprises de plus de 50 salariés ;
  5. Conditionner la rémunération des dirigeants à la réussite de critères environnementaux préalablement fixés ;
  6. Favoriser les mobilités moins polluantes en entreprise ;
  7. Accélérer la rénovation énergétique des bâtiments d’entreprise ;

Les trois groupes de travail adoptés :

  1. Disparition des niches fiscales nuisibles à l’environnement ;
  2. Une écoconditionnalité de l’accès aux marchés et financement publics ;
  3. Création d’un indice R3 Remploi / Réparabilité / Recyclabilité.

Pour Eric Duverger, ces "dix propositions ont un fort potentiel transformatif. C’est une main tendue du monde économique vers le monde politique. Nous espérons que le nouveau gouvernement, la nouvelle Assemblée l’accepteront". Premier signal positif souligné par le cofondateur de la CEC : "on a appris hier que les nouveaux ministres allaient être formés !" Vingt heures pour le gouvernement, c’est ce que pousse la CEC depuis janvier avec d’autres partenaires (lire sur AEF info). Reste à voir comment "se matérialisera" cette formation. "On espère que le parcours sera aussi exigeant que le nôtre." Et si "une deuxième loi climat venait à voir le jour sous l’impulsion de la CEC ?", se prend-il à rêver.

Mais "le cap, c’est que vous, dirigeants engagés, deveniez la nouvelle normalité ! À nous d’essaimer l’esprit et la méthode CEC", considère-t-il, avant de rappeler les grands leviers pour la suite, déjà détaillés en session 5 (lire sur AEF info). D’abord, "organiser la rampe de lancement" pour "passer à l’échelle en restant nous-même" via une CEC Academy, un endroit où "on peut faire de la pédagogie et lancer d’autres parcours adaptés à différents contextes" et puis "organiser une communauté d’entreprises CEC avec ce qu’on a de plus beau, vous !" Mélanie Jeanneret éclaire ce point : "Vous nous l’avez demandé et nous avons envie de vous proposer un accompagnement dans l’après pour porter vos feuilles de route. Il y aura aussi une plateforme pour les alumni, avec un annuaire, des webinaires, des ressources. Et puis un rendez-vous annuel amoureux : le premier se tiendra le 14 février 2023."

Autre levier pour la CEC : les premières démultiplications (régionales, entreprises du CAC 40, à l’échelle européenne).  "Nous avons aussi besoin de convaincre au-delà du monde de l’entreprise : le politique évidemment mais aussi les cabinets de conseil et les secteurs de la finance et des assurances", souligne Eric Duverger.

Un gouvernement formé à l’écologie ? chiche !

 

Dans un communiqué en date du 29 juillet 2022, Élisabeth Borne réagit à la remise du rapport annuel 2022 du Haut Conseil pour le climat. Il contient un paragraphe sur la formation des ministres. "Pour engager l’ensemble du gouvernement dans la planification écologique dans tous domaines de l’État, la Première ministre a annoncé que les équipes ministérielles seront formées aux évolutions des problématiques environnementales et à leur intégration dans l’élaboration des politiques publiques." "Un grand plan de formation des fonctionnaires sera également mis en place, permettant de renforcer le rôle de l’État exemplaire", est-il précisé.

"On s’arrête là ou on lâche rien ?"

Lors de la première réunion CEC en septembre, les 150 patrons avaient dû écrire une "lettre au futur". Raphaël Zaccardi, PDG de Caterpillar France, avait adressé la sienne à sa fille Lucie. "En écho à cette session, nous avons voulu organiser l’exercice inverse", énonce Yannick Servant pour la clôture de la convention. Lucie Zaccardi, 21 ans, prend le micro. "Au début, j’ai été sceptique : on ne va pas me faire croire qu’après avoir passé 30 ans à créer des engins pour déforester l’Amazonie, il suffit de trois ateliers pour sauver le monde", lit-elle sous les applaudissements.

"En fait, j’avais tort : j’ai pu vraiment observer sa transformation radicale et sa motivation sincère, mais aussi ses nouvelles craintes. En fait, ce n’est pas mon père tout seul qui allait transformer la société… Ce sont des dirigeants qui ont accepté de prendre des risques et qui, ensemble, nous montrent qu’on va plus loin." Léa Falco de "Pour un réveil écologique", complète : "Vous avez créé un imaginaire entier dans lequel les entreprises elles-mêmes veulent s’insérer, dans un monde soutenable […] Mais la route va être longue, on a besoin de vous pour que vos entreprises ne soient plus seulement des exemples mais qu’elles deviennent la norme."

"Deux scénarios s’offrent à nous maintenant", résume Eric Duverger. "Soit on se dit qu’on a vécu une aventure formidable et on s’arrête là. Soit on ne lâche rien… Bon, on a très envie du scénario n° 2 !" Mais pour "tenir le cap dans la durée", "on vous propose le serment haka du Grand Rex", en clin d’œil à la session 5. Sans slide et sous l’hilarité de l’assemblée, l’ancien cadre de Michelin lit son slogan, non sans peine. Une fois, deux fois, émotion et fatigue mêlées. "On reste groupés, on lâche rien, on fait atterrir nos feuilles de route sur le terrain. On embarque nos équipes, on déploie des coopérations, on montre le cap régénération." La salle répond en chœur :"hahou !" Drôle de chant pour des oiseaux. Le cri de l’envol ?

session de Rattrapage

 

Retour en dépêches sur les cinq premières sessions de la CEC :

  • Session 1 à l’ESTP Cachan : Les 150 de la Convention des entreprises pour le climat ne veulent plus d’une "RSE à la papa" (lire sur AEF info)
  • Session 2 à Lille : Petit à petit les oiseaux font leur nid (lire sur AEF info)
  • Session 3 à Nantes : Les 150 apprennent à "compter ce qui compte vraiment" (lire sur AEF info)
  • Session 4 à Marseille : L’énergie des 150 se démultiplie (lire sur AEF info)
  • Session 5 à Lyon : L’après-match se prépare déjà (lire sur AEF info)

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Ioana Doklean, journaliste