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Les établissements d’ESR veulent rendre les classements compatibles avec la transition écologique (journée du label DD&RS)

Et si les classements pouvaient inciter les établissements d’ESR à prendre le chemin de la transition écologique ? Pour quels critères opter et comment s’assurer que cette dimension ne soit pas une incitation au greenwashing ? Faut-il de nouveaux classements ou au contraire tenter de "verdir" les classements actuels ? Voilà autant de questions auxquelles ont tenté de répondre les participants à une table ronde organisée le 30 juin 2022 dans le cadre de la plénière annuelle du Label DD&RS, sur le nouveau campus de Paris-III, à Nation.

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De gauche à droite : Patrice Barbel (France Universités) ; Isabelle Huault (Cdefm) ; Denis Guibard (CGE) ; Coralie Rasoahaingo (Reses), Rémi Vanel (Pour un réveil écologique) et Geoffroy Belhenniche (coprésident du label DD&RS), lors d'une table ronde sur la place des enjeux DD&RS dans les classements des établissements d'ESR le 30 juin 2022. Droits réservés - DR - A. Roy/AEF info

63 % des étudiants interrogés ne sont pas satisfaits des connaissances qui leur sont dispensées sur les enjeux écologiques et manquent d’une compréhension globale du sujet, selon un sondage publié en mars dernier Pour un réveil écologique/Harris. "Les étudiants n’ont pas les compétences pour transformer la fonction publique et les entreprises" et ils veulent donc "prolonger leurs études ou en changer complètement" pour obtenir outils et compétences, explique ainsi Rémi Vanel, qui représente l’association, lors d’une table ronde organisée dans le cadre de la journée plénière du label DD&RS le 30 juin 2022 sur la façon dont les classements des établissements d’ESR peuvent intégrer les enjeux de la transition écologique.

les classements, "structurants pour les politiques d’établissement"

Avec les classements, "nous voulons mettre en avant les formations qui donnent les clés de compréhension de ces enjeux et les outils dont les étudiants auront besoin pour faire évoluer le monde économique", résume-t-il. Il appelle à éviter de créer un nouveau classement mais plutôt à faire évoluer ceux qui existent.

Pour Coralie Rasoahaingo du Réseau étudiant pour une société écologique et solidaire (Reses), l’intégration d’une dimension écologique dans les classements "peut permettre aux étudiants d’avoir des indicateurs précis sur les avancées de leurs établissements". "Beaucoup d’étudiantes et d’étudiants sont moteurs dans les écoles et les universités sans comprendre comment elles fonctionnent ni quels leviers ils peuvent actionner", poursuit-elle, ajoutant que les étudiants "ont très peur du greenwashing".

Les établissements d’enseignement supérieur doivent leur réveil aux étudiants, confirme Isabelle Huault qui préside la commission académique de la Conférence des directeurs d’école française de management. Or, poursuit-elle, "les établissements se mettent en mouvement à des rythmes variés" qu’il s’agisse de la transformation des formations, de nouveaux champs de recherche ou encore d’un engagement social et environnemental qu’il est "fondamental" de rattacher aux directions générales. D’où l’importance des classements, dont "on sait très bien combien ils sont structurants pour les politiques d’établissement".

Choisir les bons indicateurs, en partant de ceux qui existent

Denis Guibard, qui préside la commission développement durable de la Conférence des grandes écoles appelle à "la vigilance sur un certain nombre de points". Il commence par souligner "le foisonnement d’initiatives, d’indicateurs et de dispositifs" existants et invite à "ne pas réinventer quelque chose qui existe déjà". Sur ce point, il rappelle qu' "un outil existe, le référentiel et le label DD&RS, une base construite par des experts, reconnue comme pertinente" et invite à les utiliser. Il insiste aussi sur "la pertinence et la solidité" des indicateurs, qui doivent être "faciles à utiliser", "sans trop d’interprétations".

Il appelle aussi à réfléchir au périmètre de ces indicateurs quand "la dimension qui mobilise le plus aujourd’hui est le changement climatique", souvent "réduit au seul impact carbone". Pour lui, il ne faut pas s’y limiter au risque de "restreindre la problématique à cet enjeu, certes majeur". Par ailleurs, Denis Guibard appelle à prendre en considération "la logique de progrès" et à "regarder les évolutions plus que les valeurs absolues". "C’est la dynamique qui est importante !", explique-t-il.

Autre piège à éviter : le greenwashing. "Ne nous trompons pas d’indicateurs", poursuit-il. "Il n’est pas dit que le nombre de ruches sur le toit d’une école soit pertinent, les indicateurs doivent viser des leviers de progrès essentiels sur des enjeux essentiels".

"deux domaines principaux" à regarder : la formation et la recherche

Pour Isabelle Huault, "deux domaines principaux doivent être particulièrement regardés : la formation et la recherche". "S’il s’agit juste de faire du campus environnemental, on oublie le cœur de nos missions sur lequel on est le plus attendus", expose-t-elle. "Toutes les entreprises sont aujourd’hui confrontées aux enjeux sociaux et environnementaux et il importe que nos diplômés aillent au cœur de ces entreprises pour les faire bifurquer."

Elle rappelle que dans le classement du FT, "un des critères les plus pondérés, c’est le salaire de sortie". "Est-ce le critère le plus pertinent ? Est-ce qu’on ne doit pas tous insister auprès du FT pour que les enjeux environnementaux y soient présents ?" Sur ce sujet, Denis Guibard souligne que les salaires de sorties font aussi partie des indicateurs des classements français.

"Le salaire de sortie n’est pas un des enjeux primordiaux pour les étudiants", confirme Rémi Vanel pour qui les étudiants veulent "être en capacité d’aider la fonction publique et les entreprises à faire leur transition et de trouver les métiers et les entreprises vraiment engagés pour s’y diriger". Il s’interroge aussi sur la pertinence de "certains critères sur le nombre de partenariats à l’international".

"difficile de trouver des critères pertinents au niveau mondial"

Denis Guibard relève qu’en matière de classements internationaux, "il peut s’avérer difficile de trouver des critères pertinents au niveau mondial, notamment sur la dimension RSE pour laquelle approches et perceptions peuvent différer". Il observe que les 17 ODD – "dispositif mondialement reconnu" – peuvent constituer "une métrique sans doute intéressante à utiliser", notamment pour le THE impact ranking.

"Au niveau européen, il n’existe aucun équivalent au label DD&RS, qui reste exemplaire et intéresse la communauté européenne", fait valoir Patrice Barbel, conseiller patrimoine et transitions du président de France Universités. Il pointe "un enjeu de reconnaissance du travail qui est fait".

"d’abord créer des alliances plutôt que des hiérarchies"

Le conseiller souligne une autre caractéristique du label qui, "à l’origine, n’était pas prévu pour classer les établissements". "L’enjeu est d’abord de créer des alliances plutôt que des hiérarchies", souligne-t-il.

"On appelle de nos vœux qu’il n’y ait pas de compétition entre établissements ; la route vers un campus responsable n’est pas écrite et il faut l’écrire de façon collective", abonde Geoffroy Belhenniche, directeur développement durable du groupe UniLasalle et coprésident du label DD&RS. Il explique : "il faut parfois un challenge pour entraîner sa direction générale mais cela ne doit pas se transformer en une dynamique contreproductive qui conduirait par exemple à garder secrètes certaines initiatives".

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L’Insa Lyon, Le Mans université, et l’université Rennes-I reçoivent le 13 décembre 2018 le label DD&RS (lire sur AEF info). Le comité de labellisation (représentants des établissements d’enseignement supérieur labellisés, CGE, CPU, Cirses, Refedd, MESRI et MTES), a examiné les candidatures en lice de la session d’été 2018. Ce label vise à valoriser l’engagement des établissements en matière de développement durable et de RSE sur la base d’un référentiel commun portant sur cinq axes : gouvernance, formation, recherche, gestion environnementale, politique sociale et ancrage territorial. Par ailleurs, le comité de la labellisation DD&RS a également désigné Patricia Aublet-Chauvel de Toulouse BS pour le co-présider, en remplacement de Leila Kébir de l’EIVP. Elle assurera cette mission pour le reste du mandat aux côtés de Lionel Vinour de l’université de Poitiers.

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Anne Roy, journaliste