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Âge, sexe, discipline, établissement : qui sont les finalistes et les lauréats du concours MT180, de 2014 à 2022 ?

Le lauréat type du concours "Ma thèse en 180 secondes" a environ 28 ans. Il s’agit plus souvent d’un homme dont les travaux relèvent des sciences dures. Nous avons étudié le profil des doctorants qui atteignent la finale nationale du concours "Ma thèse en 180 secondes", ainsi que des lauréats des huit millésimes déjà réalisés. L’édition 2022 s’est avérée plus féminine que la moyenne : elle a été remportée par Alphanie Midelet, une doctorante rattachée à l’université Grenoble Alpes, l’établissement qui comptabilise le plus de lauréats depuis 2014, avec AMU.

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Source et méthodologie

 

Nous avons utilisé les données sur les finalistes et lauréats du concours Ma Thèse en 180 secondes, proposées en open data par le MESRI-Sies. Elles portent sur les éditions 2015 à 2019, puis 2021 et 2022 : il n’y a pas eu de concours en 2020, du fait de la crise sanitaire. Nous avions par ailleurs rassemblé des données concernant les finalistes de la première édition, en 2014, lors d’une première dépêche sur le profil de ces doctorants, réalisée en 2018 (lire sur AEF info).

Ces données concernent notamment le genre des finalistes, leur laboratoire et leur établissement de rattachement. La fiche Idref dont dispose la moitié de ces doctorants et docteurs mentionne leur année de naissance, ce qui nous permet d’en déduire approximativement leur âge au moment du concours.

Quand leur thèse est disponible sur le site theses.fr, nous avons collecté le statut de leurs travaux, en préparation ou soutenus, auquel cas nous avons récupéré l’année de soutenance de la thèse. Nous disposons aussi par ce biais de leur discipline, ce qui nous permet d’en déduire leur grand domaine de recherche.

La huitième finale nationale de Ma Thèse en 180 secondes a couronné les travaux d’Alphanie Midelet (université Grenoble Alpes), le 31 mai dernier. La doctorante a pitché en trois minutes chrono sa thèse, en cours, sur le "Traitement de l’apnée obstructive du sommeil par pression positive continue" et représentera la France à la finale internationale à Montréal le 6 octobre prochain (lire sur AEF info).

"Un titre de plus" pour cette jeune championne cycliste, d’après le portrait que le quotidien régional L’Union lui a consacré. Âgée de 26 ans, elle est légèrement plus jeune que la moyenne des participants à la finale nationale de MT180. Depuis sa création en 2014, cette moyenne se situe en effet aux alentours de 28 ans, d’après notre comptage partiel.

Une finale plus féminine que d’ordinaire en 2022

La finale de l’édition 2022 de MT180 s’est distinguée par une sélection plus féminine que les années précédentes. 63 % des participants étaient des femmes, contre 44 % en 2021 ou 50 % en 2019. Ce ratio est cependant moindre que lors des deux premières éditions, où les femmes constituaient 80 % des finalistes, avant que la tendance ne s’inverse au profit de leurs camarades masculins.

En moyenne sur les huit éditions, les doctorantes constituent 59 % des 150 finalistes. Elles sont donc surreprésentées dans ce panel, par rapport au vivier des doctorants. En effet, sur l’ensemble des inscrits en doctorat dans les établissements sous tutelle du MESRI, les hommes sont majoritaires (52 %) sur la période 2014-2020 couverte par les données fournies par le ministère en open data.

Si l’on se concentre sur les 3 lauréats par ans des 8 éditions, les hommes y sont majoritaires (54 %). Alphanie Midelet n’est que la troisième femme qui arrive en tête, après Marie-Charlotte Morin en 2014 et Sabrina Fadloun en 2017.

Les sciences "dures" y sont surreprésentées

Lors de notre premier pointage concernant les disciplines représentées, les STEM (sciences, technologie, ingénierie, maths…) dominaient le panel des finalistes. Et la tendance n’a guère changé. Les STEM représentent 38 % des finalistes en 2022, soit exactement le même poids que dans les huit éditions compilées. Viennent ensuite les sciences de la vie (38 % en 2022, 37 % en moyenne).

Les SHS sont largement moins représentées, avec en moyenne 19 % de finalistes liés aux lettres, humanités, sciences sociales et arts, puis seulement 6 % en droit, économie, gestion et sciences politiques. À noter que les finales 2016, 2017 et 2019 ne comptaient aucun représentant de cette dernière catégorie, lors du passage devant le jury.

À titre de comparaison, les SHS représentent 48 % à 51 % des inscrits en doctorat, selon les années, dans la période 2014-2020. Elles sont donc nettement sous-représentées dans la finale du concours MT180, ainsi que dans le palmarès de chaque année. Les STEM renforcent leur domination avec 42 % des lauréats, en moyenne, et constituent même 100 % des lauréats en 2017 et en 2022. Les premières éditions semblent, rétrospectivement, couronner des travaux un peu plus divers.

AMU et Grenoble Alpes très présents sur la scène du concours

Les établissements tentent de rivaliser à l’applaudimètre, lors du passage de leurs représentants à la finale nationale. L’université Grenoble Alpes, l’université Côte d’Azur, AMU et l’université confédérale Léonard de Vinci sont les établissements les plus représentés parmi les participants, avec 6 finalistes chacun en 8 éditions.

Mais dans le palmarès, certains tirent plus nettement leur épingle du jeu, comme AMU et Grenoble Alpes, avec 4 lauréats chacun. Si l’on y ajoute un lauréat de 2021 lié à l’association "Aix-Marseille Provence Méditerranée" plutôt qu’à l’université, la cité phocéenne devance même l’établissement grenoblois.

Un véritable coaching organisé par les établissements

 

"On représente le laboratoire, l’université, la ville d’où on vient", a expliqué Oscar Cosserat, 2e prix du jury en 2022 pour ses travaux sur les "intégrateurs géométriques en géométrie de Poisson", au micro de France Culture, alors que les 3 lauréats 2022 étaient invités dans l’émission La Méthode Scientifique, le 10 juin dernier. "On est très entourés. On a des encadrants qui nous aident à écrire nos textes", ajoute-t-il. Un coaching assuré à La Rochelle par le comédien Christian Goichon, spécialiste de la vulgarisation scientifique, main dans la main avec l’université.

Une véritable "formation", d’après le terme employé par les deux autres lauréats sur France Culture. "Quand on s’inscrit, on ne s’inscrit pas qu’au concours. Il y a une formation qui est liée au concours. On a beaucoup de formations sur la présentation d’un travail concis et synthétisé, mais pas trop simplifié non plus", détaille Maxime Robic, 3e prix du jury pour sa thèse en cours sur "l’asservissement visuel d’une constellation de satellites". "Au cours de notre travail d’écriture, on prend du recul sur nos travaux. On filtre et on priorise ce sur quoi on veut parler", renchérit Alphanie Midelet, elle aussi coachée par un comédien à Grenoble.

Où en sont-ils dans leur thèse ?

Au moment où ils ont pitché leurs travaux en 180 secondes, où ces jeunes chercheurs en étaient-ils dans leur thèse, à proprement parler ? À moins de disposer d’une dérogation, une thèse dure 3 ans, la durée d’un contrat doctoral en France. Lors de notre premier pointage en 2018, nous avions noté que seuls 80 % des finalistes de 2014 et 2015 avaient soutenu leur thèse dans ce cadre temporel.

À ce jour, sur les éditions de 2014 à 2019, toutes les thèses ont été soutenues, sauf quatre toujours en préparation et trois pour lesquelles nous ne disposons pas de l’information sur la soutenance. Il s’agit majoritairement de thèses en SHS (lettres ou droit), travaux qui débordent plus fréquemment des trois années contractuelles d’après une précédente dépêche sur le sujet (lire sur AEF info).

Rares sont les cas de finalistes ayant déjà soutenu leur thèse au moment de convaincre le jury de MT180. Signalons deux cas en 2015 et deux autres cas en 2021. Pour ces deux derniers docteurs, ils ont soutenu en 2020, année marquée par la crise sanitaire et au cours de laquelle le concours n’a pas eu lieu.

Parmi les participants de 2022, aucun n’a encore soutenu sa thèse, d’après notre relevé datant du 13 juin 2022. Un seul d’entre eux dispose d’une date de soutenance. Il s’agit de Yaovi Adjikpo, qui soutiendra ses travaux préparés à Brest sur "les aspects juridiques de la labellisation des produits de la pêche", le 30 septembre 2022. D’autres sont sans doute programmées sans avoir été indiquées sur le site theses.fr. Ainsi, Alphanie Midelet, 1er prix cette année, indique dans les colonnes de Sciences et Avenir qu’elle devrait passer à son tour, en novembre 2022.


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Marie Simon, journaliste