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Home| Social / RH| Ressources humaines| Dépêche n°674418

Pour mener des réformes, les Français privilégient les référendums (53 %), devant la concertation avec les partenaires sociaux (43 %) (AEF info/Harris Interactive)

Dans le cadre du premier tour des élections législatives, Harris Interactive a interrogé dimanche 12 juin 2022 pour AEF info les Français sur leur perception des enjeux économiques et sociaux à venir. Les résultats de cette enquête (1) montrent que "les Français se montrent plutôt sceptiques quant à la capacité du gouvernement à répondre aux enjeux économiques et sociaux du pays". Seuls 35 % des Français font confiance à Emmanuel Macron et à son gouvernement pour proposer des solutions allant dans le bon sens dans le cadre d’une réforme des retraites et sont 53 % à privilégier les référendums pour mener les réformes à venir.

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Interrogés le 12 juin dans le cadre du 1er tour des législatives, "seulement 35 % des Français" disent faire confiance à Emmanuel Macron et son gouvernement pour proposer des solutions allant dans le bon sens en cas de réforme des retraites, selon le sondage AEF info/Harris Interactive. MaxPPP - PHOTOPQR/BERRY REPUBLICAIN/MAXPPP

Les Français se montrent plutôt sceptiques quant à la capacité du gouvernement à répondre aux enjeux économiques et sociaux du pays. C’est l’un des enseignements majeurs du sondage réalisé par Harris Interactive pour AEF info auprès des Français dimanche 12 juin 2022.

Dans le cadre de ce premier tour des élections législatives 2022, les Français étaient en effet amenés à se prononcer sur la confiance qu’ils accordent à Emmanuel Macron et au gouvernement d’Élisabeth Borne dans plusieurs domaines économiques et sociaux. Une confiance qui "apparaît au mieux comme mitigée, et plutôt en léger retrait par rapport à ce qui avait été mesuré lors du second tour de l’élection présidentielle" (lire sur AEF info), analyse Harris interactive.

À la lecture des résultats du sondage, Harris Interactive observe que "le domaine de la formation professionnelle et de l’apprentissage est celui, parmi la liste testée, qui suscite le meilleur niveau d’adhésion, mais avec 'seulement' 51 % de confiance, devant la lutte contre le chômage (46 %), l’inclusion des personnes en situation de handicap (43 %) et l’augmentation de la rémunération des agents de la fonction publique (41 %)". Parmi les domaines dans lesquels la confiance est moindre, figurent les aspects liés à la lutte contre l’inflation et à la santé. Ainsi, seuls 34 % des Français déclarent-ils faire confiance au gouvernement pour lutter contre la hausse des prix et 33 % pour augmenter les salaires. Dans le même esprit, à peine un tiers d’entre eux lui accordent leur confiance pour améliorer le fonctionnement de l’hôpital public (35 %) et pour lutter contre les déserts médicaux (33 %).

L’appréciation de ces mesures varie sensiblement selon le vote au premier tour des élections législatives. Et sans surprise, ce sont les électeurs Ensemble qui se montrent beaucoup plus confiants que la moyenne en la capacité d’Emmanuel Macron et de son gouvernement à proposer des solutions allant dans le bon sens dans l’ensemble de ces domaines. "Les électeurs Nupes, et davantage encore les électeurs RN, se montrent majoritairement critiques, quand les personnes ayant voté pour un candidat LR/UDI adoptent une position intermédiaire, avec un niveau de confiance supérieur à 50 % dans certains domaines comme la formation professionnelle/l’apprentissage et la lutte contre le chômage", complète Harris Interactive.

Des clivages politiques importants sur le front des retraites…

Au global, seulement 35 % des Français font confiance à Emmanuel Macron et son gouvernement pour proposer des solutions allant dans le bon sens dans le cadre d’une réforme des retraites. Néanmoins certaines attentes sont partagées par la plupart d’entre eux sur la manière dont le système de retraites devrait être amélioré.

Une grande majorité se prononce en effet pour la possibilité de partir à la retraite plus tôt pour les métiers les plus pénibles (85 %), garantir l’équilibre budgétaire du système (83 %), revaloriser l’ensemble des pensions de retraite (78 %) ou mettre en place un système de retraite à la carte (76 %). Ces attentes existent, avec quelques nuances sur les niveaux d’intensité, quelle que soit la couleur politique du candidat pour lequel les Français ont été amenés à voter.

C’est sur la question de l’allongement de la durée de cotisation que les Français se montrent extrêmement partagés puisqu’un peu moins de la moitié d’entre eux estiment qu’une réforme des retraites devrait avoir pour but d’inciter les Français à travailler plus longtemps. Le clivage politique est ici particulièrement évident, souligne Harris Interactive, puisque 72 % des électeurs Ensemble et 69 % des électeurs LR/UDI se prononcent en faveur d’une telle évolution, quand ce n’est le cas que pour 33 % des électeurs RN et 26 % des électeurs Nupes. "On retrouve ici les lignes de clivage qui s’étaient constituées au moment de l’élection présidentielle, concernant la proposition d’Emmanuel Macron de repousser l’âge de départ à la retraite à 65 ans".

… mais plus faibles sur les questions de pouvoir d’achat 

Quant au sujet des moyens à mettre en place pour lutter contre l’inflation, sans être totalement consensuel, il apparaît néanmoins comme moins conflictuel que celui des retraites. D’abord parce que la plupart des propositions testées sont plutôt jugées efficaces par une majorité de Français. Cela concerne avant tout des mesures de blocage des prix de l’énergie (jugées efficaces par 78 % d’entre eux), des produits de première nécessité (76 %), la réindexation des retraites sur l’inflation (78 %) ou la limitation de la hausse des prix de l’essence (75 %) et des loyers (73 %). De manière plus nuancée, la revalorisation des prestations sociales et le versement de la "prime Macron" sont jugés efficaces par une majorité des sondés (respectivement 61 % et 59 %).

La perception de l’efficacité de ces différentes mesures fait l’objet de clivages politiques, même si ceux-ci ne sont pas toujours très nets. "On notera néanmoins que les électeurs Nupes estiment un peu plus que les autres que les mesures de blocage des prix, la limitation de la hausse des loyers, l’augmentation du Smic et des prestations sociales sont des mesures efficaces, quand les électeurs Ensemble se distinguent par une vision plus positive que la moyenne de la 'prime Macron'", précise Harris Interactive.

Quelles méthodes privilégier pour réformer à l’avenir ?

Dans le cadre de cette enquête, les Français ont également été interrogés sur les méthodes auxquelles il faudrait davantage avoir recours, selon eux, pour mettre en place des réformes allant dans le bon sens à l’avenir. Ceux-ci se montrent plutôt partagés sur la question, aucun outil ne se détachant de manière hégémonique par rapport aux autres, montrent les résultats de l’enquête.

"Certes, le recours plus fréquent au référendum apparaît de manière assez claire en tête de leurs attentes (en premier : 35 % / au total : 52 %). Mais les autres types de méthodes sont cités de manière significative et à des niveaux proches les unes des autres : les concertations entre les partenaires sociaux (22 % / 43 %), les débats et votes au sein du Parlement (17 % / 39 %) et les conventions / assemblées de citoyens tirés au sort (14 % / 36 %)", observe Harris interactive.

En revanche, les outils privilégiés diffèrent selon les préférences politiques des uns et des autres. Ainsi, les électeurs RN choisissent-ils de manière nette le recours plus fréquent au référendum (68 %, contre 52 % en moyenne), alors que les électeurs Nupes sont ceux qui plébiscitent le plus les conventions / assemblées de citoyens (41 %, contre 36 % en moyenne). Quant aux électeurs Ensemble et LR/UDI, ils comptent davantage sur l’approche institutionnelle classique, en citant plus que les autres les débats et votes au sein du Parlement (respectivement 54 % et 49 %, contre 39 % en moyenne).

(1) Enquête réalisée en ligne le 12 juin 2022. Échantillon de 7 248 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Méthode des quotas et redressement appliqués aux variables suivantes : sexe, âge, catégorie socioprofessionnelle, région de l’interviewé(e), et vote aux élections antérieures.

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