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Home| Social / RH| Ressources humaines| Dépêche n°673273

Plein emploi, retraites, financement de la formation : les trois défis d’Olivier Dussopt au ministère du Travail

"La porte sera toujours grande ouverte" aux partenaires sociaux qui seront reçus "dès cette semaine", a déclaré Olivier Dussopt lors de la passation des pouvoirs au ministère du Travail organisée le 23 mai 2022. Le ministre sortant délégué aux Comptes publics a été nommé au sein du premier gouvernement piloté par Élisabeth Borne à laquelle il succède rue de Grenelle en tant que ministre du Travail, du Plein emploi et de l’Insertion. "Nous devons amplifier et consolider" les réformes sur les champs de l’emploi et de la formation, a-t-il insisté en faisant également référence à celle des retraites.

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Passation des pouvoirs entre Élisabeth Borne et Olivier Dussopt, ministre du Travail, du Plein emploi et de l'Insertion, lundi 23 mai 2022. jl

La passation des pouvoirs ministériels rue de Grenelle entre Élisabeth Borne et son successeur, l’ex-ministre délégué aux Comptes publics Olivier Dussopt, s’est déroulée en présence de l’ancienne ministre déléguée à l’Insertion, Brigitte Klinkert, et du secrétaire d’État aux Retraites et à la Santé au travail, Laurent Pietraszewski. Non-reconduits au sein la première équipe gouvernementale du second mandat d’Emmanuel Macron à l’Élysée annoncée vendredi 20 mai, tous deux ont accueilli Olivier Dussopt dans ses nouvelles fonctions en tant que ministre du Travail, du Plein-emploi et de l’Insertion, aux côtés de la nouvelle Première ministre chargée de la Transition écologique et titulaire sortante du portefeuille du Travail, de l’Emploi et de l’Insertion.

Ce gouvernement est en sursis jusqu’aux résultats du second tour des élections législatives qui s’annoncent, à ce jour, plutôt favorables à la majorité présidentielle. Au lendemain du dimanche 19 juin, il devrait être soit reconduit dans ses grandes lignes compte tenu de la nomination d’ores et déjà de plusieurs ministres délégués et secrétaires d’État, soit devenir l’exécutif le plus éphémère depuis l’instauration du quinquennat en 2002.

Olivier dussopt de nouveau candidat dans l’Ardèche

 

Âgé de 43 ans et maire d’Annonay entre 2008 et 2017, le nouveau ministre du Travail sera de nouveau candidat aux élections législatives dans la deuxième circonscription de l’Ardèche. En cas de victoire, il enchaînera un quatrième mandat consécutif depuis 2007 après trois succès obtenus sous la bannière du Parti socialiste. En cas de défaite, il devra quitter le gouvernement comme l’a confirmé l’Élysée à plusieurs médias. Cette règle s’appliquera aux quatorze autres membres du nouveau gouvernement visant la députation, la Première ministre comprise qui se présente pour la première fois à une élection dans la sixième circonscription du Calvados (lire sur AEF info).

Après Muriel Pénicaud jusqu’en juillet 2020 puis Élisabeth Borne, Olivier Dussopt hérite d’un portefeuille ministériel au périmètre similaire de la ministre sortante sans disposer, pour l’heure, de ministre délégué ou de secrétaire d’État pour le seconder. Dixième dans l’ordre protocolaire gouvernemental, il devrait continuer à travailler avec le délégué interministériel au développement de l’apprentissage dans les QPV (quartiers prioritaires de la politique de la ville), Patrick Toulmet. Ce sera également le cas pour les hauts-commissaires d’une part aux Compétences et, d’autre part à l’Emploi et à l’Engagement des entreprises, respectivement Carine Seiler et Thibault Guilluy. Tous deux sous la tutelle du ministère du Travail et de Matignon ne sont en effet pas membres à part entière du gouvernement et n’ont donc pas été concernés par la démission de l’équipe de Jean Castex, lundi 16 mai. Il en est par ailleurs de même pour le haut-commissaire au Plan, François Bayrou, nommé en septembre 2020 et rattaché à la seule Première ministre.

Membre du gouvernement depuis novembre 2017, l’ancien secrétaire d’État puis ministre délégué aux Comptes publics aura pour mission première d’atteindre le plein-emploi en 2027, promesse électorale du candidat Emmanuel Macron pour son nouveau bail à l’Élysée. "L’objectif du plein emploi est atteignable. Il consiste à faire, dans les cinq ans qui viennent, ce que nous avons fait dans les cinq ans qui viennent de s’écouler", avait promis le chef de l’État lors de la présentation de son programme présidentiel le 17 mars.

emploi : des perspectives assombries

Lors de la passation des pouvoirs organisée lundi 23 mai au ministère du Travail, la nouvelle Première ministre a dressé la feuille de route de son successeur rue de Grenelle. Selon elle, le "cap du plein emploi" n’a "jamais été aussi proche". De fait, jusqu’à il y a peu, cet objectif semblait atteignable compte tenu de la dynamique positive observée sur le front de l’emploi depuis la mi-2020 et la sortie du premier pic épidémique. À ce jour, le marché du travail reste bien orienté avec un taux de chômage qui s’est établi à 7,3 % au sens du BIT au premier trimestre 2022 (hors Mayotte). Son plus bas niveau depuis 2008. 

Les perspectives se sont cependant assombries ces dernières semaines. Le taux de chômage n’a en effet diminué que de 0,1 point sur les trois premiers mois de l’année, alors qu’il avait enregistré une baisse de 0,6 point au quatrième trimestre 2021. À l’inflation et aux difficultés d’approvisionnement qui brident la reprise économique mondiale en raison de la persistance de la crise sanitaire notamment en Chine, sont venues s’ajouter les conséquences de la guerre en Ukraine.

Premiers contrecoups tangibles, les créations d’emploi ont connu un ralentissement notable au cours des trois premiers mois de cette année, principalement sous l’effet du repli de l’intérim qui est un indicateur avancé des tendances à venir sur l’ensemble du marché du travail. Autant d’écueils qui vont compliquer la tâche de l’exécutif et du nouveau ministre du Travail, d’autant qu’un fort sujet de crispation avec les syndicats figure dans sa feuille de route fixée par le programme présidentiel d’Emmanuel Macron : la poursuite de la réforme de l’assurance chômage, objet d’un affrontement politique et juridique tout au long du dernier quinquennat. "Nous devons amplifier et consolider" les réformes déjà engagées, a seulement indiqué le nouveau ministre du Travail ce lundi dans la cour de l’hôtel du Châtelet.

l’inconnue "france travail"

Olivier Dussopt aura aussi dans sa ligne de mire un autre chantier d’envergure : la transformation de Pôle emploi en "France travail" afin d’assurer une meilleure coordination de l’ensemble des acteurs intervenant sur le champ de l’emploi dans les territoires. À ce stade, peu d’indications ont été données par l’exécutif sur cette promesse de campagne d’Emmanuel Macron, si ce n’est de s’inspirer du travail déjà en cours dans le cadre de la constitution du SPIE (service public de l’emploi et de l’insertion).

Reste à savoir s’il agira d’un véritable "big bang" transformant durablement le paysage ou d’une action plus limitée visant seulement à rendre interopérables les différents systèmes d’information sur les champs de l’emploi et de la formation utilisés par nombre d’acteurs : Pôle emploi, missions locales, Cap emploi, Apec, Afpa, collectivités territoriales… Samedi 21 mai, lors de sa passation des pouvoirs à Bercy avec Gabriel Attal qui lui succède en tant que ministre délégué aux Comptes publics, Olivier Dussopt s’est contenté de déclarer qu’il avait pour ambition de "faire que les opérateurs et les politiques publiques soient plus efficaces".

De son côté, à l’attention du nouveau ministre du Travail ce lundi, Élisabeth Borne a évoqué "un accompagnement renforcé des bénéficiaires du RSA que nous avons à construire avec les collectivités". Pour ce faire, Olivier Dussopt pourra "s’appuyer sur France travail", a-t-elle précisé en promettant tout le soutien de ses services à Matignon dans ce dossier. En outre, sur l’insertion professionnelle des jeunes, le nouveau ministre devra continuer à assurer le déploiement du CEJ (contrat d’engagement jeune) lancé depuis le 1er mars par le gouvernement et qui concerne aujourd’hui "près de 100 000" bénéficiaires, selon la Première ministre.

réforme des retraites, acte II

En outre, comme Élisabeth Borne quand elle était rue de Grenelle, Olivier Dussopt aura la charge de piloter l’épineuse réforme des retraites qui fait partie des priorités du début du quinquennat et suscite toujours de fortes oppositions du côté de l’ensemble des organisations syndicales. Cette mission ne reviendra donc pas à l’ancien président du groupe LR à l’Assemblée nationale, Damien Abad, qui a rejoint la majorité présidentielle et fait son entrée au gouvernement en tant que ministre des Solidarités, de l’Autonomie et des Personnes handicapées.

Pour relever ce défi en trouvant une voie de passage pour porter l’âge légal de départ à la retraite de 62 à 65 ans, Olivier Dussopt ne devra pas faire mentir son ancien ministre de tutelle, Bruno Le Maire. Lors de la passation de pouvoir à Bercy où le ministre de l’Économie depuis cinq ans s’est succédé à lui-même samedi 21 mai, ce dernier a ainsi loué "la connaissance parfaite pour négocier" du nouveau ministre du Travail. Son sens du dialogue social a été éprouvé avec un succès relatif auprès des syndicats, lors de la réforme de la fonction publique qu’il a pilotée en tant que secrétaire d’État de Gérald Darmanin entre fin 2017 et mi-2020.

Sans évoquer nommément la future réforme des retraites, Élisabeth Borne a cependant enjoint son ministre du Travail à "concerter, dialoguer et coconstruire" en étant "proche de tous", à savoir les partenaires sociaux, les entreprises et les Français. "Les organisations syndicales et patronales sont le cœur battant de notre vie sociale", a affirmé la Première ministre quand Olivier Dussopt a promis que la porte de son ministère sera "toujours ouverte". Tout en prévenant qu’il n’avait "pas peur des désaccords et des débats", même si son objectif premier est de "trouver des consensus".

pénibilité et reconversion

Il devra notamment apporter des solutions à la problématique de l’allongement de la vie au travail et tenter de convaincre, ou au moins de ne pas braquer irrémédiablement, une partie des confédérations syndicales. Dans ce cadre, le ministre du Travail devra rouvrir le chantier de la prise en compte de la pénibilité, et continuer à faire évoluer le système de formation professionnelle pour mieux accompagner les reconversions en seconde partie de carrière, si possible vers les secteurs dits d’avenir et/ou confrontés à une pénurie structurelle de main-d’œuvre… Sur le sujet des retraites, les concertations avec les partenaires sociaux "s’ouvriront après les législatives", a précisé Élisabeth Borne dans un entretien au JDD daté du 22 mai.

À noter qu’en matière de formation, le nouveau ministre du Travail reste à ce stade seul titulaire de cette compétence, comme c’est le cas depuis 2017. Nul secrétaire d’État ou ministre délégué n’a en effet été annoncé vendredi pour l’accompagner dans la gestion de ce portefeuille. Il en est par ailleurs de même pour ce qui concerne les PME ou encore l’ESS (économie sociale et solidaire) qui restent donc rattachées à Bercy, toujours sous la tutelle du ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, Bruno Le Maire.

arbitrages sur le financement de la formation

Sur le champ de la formation, le candidat Emmanuel Macron s’était contenté d’indiquer qu’il comptait "poursuivre la réforme" engagée par la loi pour la liberté de choisir son avenir professionnel du 5 septembre 2018, sans davantage de précision. Et le chef de l’État a également annoncé vouloir s’inspirer de la réforme de l’apprentissage pour faire du lycée professionnel une "voie d’excellence" en intensifiant le rapprochement de ces formations et des élèves du monde de l’entreprise.

Au-delà, Olivier Dussopt va devoir arbitrer rapidement plusieurs dossiers sensibles qui n’ont pas été tranchés par le gouvernement sortant. Le plus complexe est celui aux incidences financières les plus lourdes :fForte des succès quantitatifs enregistrés en matière de développement des contrats d’apprentissage et de recours au CPF (compte personnel de formation), la réforme de 2018 a en effet pour corollaire un déficit de financement qui ne cesse de se creuser.

quel avenir pour le pic ?

Pour y répondre, France compétences, l’établissement public chargé du financement et de la régulation du système, a dû de nouveau recourir à l’endettement en ce début d’année. Alors que la loi de finances initiale pour 2022 n’a prévu aucun budget exceptionnel contrairement à l’année dernière quand l’État a dû débloquer en urgence 2,7 milliards d’euros pour équilibrer les comptes, il semble acquis qu’une enveloppe financière conséquente soit prévue par le projet de loi de finances rectificative devant être voté cet été.

Toutefois, ce ne sont pas les aménagements envisagés aujourd’hui pour à la fois revoir à la baisse le coût des contrats d’apprentissage et réduire les formations éligibles au CPF, qui apporteront une réponse pérenne à ce déficit structurel. Une équation budgétaire dont la résolution est compliquée par le PIC (Plan d’investissement dans les compétences) qui doit être prolongé sur 2023 et dont environ la moitié des ressources proviennent jusqu’à présent d’un fonds de concours prélevé à hauteur de 1,6 Md€ par an sur la trésorerie de… France compétences.

un collectif budgétaire pour le pouvoir d’achat

Olivier Dussopt sera également partie prenante de la lutte pour la préservation du pouvoir d’achat présentée comme la première urgence à traiter par le nouvel exécutif. Même si Bercy est logiquement en pointe sur le sujet (voir encadré infra). Outre les mesures d’urgence déjà annoncées ou à venir, Emmanuel Macron a fixé quelques orientations dans ses promesses de campagne en insistant en particulier sur le développement de l’épargne salariale et du cumul emploi-retraite. Le travail est "la clé de la dignité" et "permet à l’effort d’être récompensé", a assuré la Première ministre ce lundi avec Olivier Dussopt qui a souligné, dans la même veine, qu'"une société se construit par le travail". À la demande de la Première ministre, il lui reviendra de "stimuler les partenaires sociaux pour les accompagner dans leurs négociations de branche" afin de permettre aux salariés d’avoir "un travail qui paye".

Dans son entretien au Journal du Dimanche, Élisabeth Borne a confirmé le contenu du premier PLFR (projet de loi de finances rectificative) annoncé pour être présenté en Conseil des ministres après les élections législatives : ce texte contiendra "la prolongation du bouclier tarifaire et de la remise sur le prix du carburant, la création du chèque alimentation, la revalorisation des minima sociaux ainsi que des retraites sur l’inflation, le relèvement du point d’indice de la fonction publique, la suppression de la redevance audiovisuelle, le triplement de la prime Macron et une nouvelle baisse des charges pour les indépendants (lire sur AEF info).

bruno le maire : "nous voulons que la France produise plus"

 

Non-candidat aux élections législatives des 12 et 19 juin et annoncé un temps au ministère de l’Éducation nationale pour remplacer Jean-Michel Blanquer, lui aussi titulaire du même portefeuille depuis le début du précédent quinquennat, Bruno Le Maire a été reconduit à la tête de Bercy. Lors de la passation de pouvoir intéressant ses secrétaires d’État et ministres délégués samedi 21 mai, le ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, a annoncé qu’il recevra ce lundi en fin de journée les "acteurs économiques". Objectif : avancer sur "la priorité des prochains jours" pour le gouvernement, soit assurer "la protection des Français contre l’inflation".

Le ministre a annoncé son intention d'"étudier" avec les organisations patronales comment "soutenir les Français" en faisant référence à la "prime Macron" défiscalisée et désocialisée qui peut être versée volontairement par les employeurs et que le chef de l’État a indiqué vouloir tripler à 6 000 euros par an, ou encore à "la juste rémunération [qui] est centrale pour la cohésion de la Nation".

En ce qui concerne son périmètre ministériel, Bruno Le Maire a insisté sur les "deux fondamentaux de [sa] stratégie" : "Le renforcement de la souveraineté industrielle et la maîtrise des comptes publics." "Nous voulons des usines, des ouvriers, des ingénieurs, nous voulons que la France produise plus", a-t-il déclaré en affirmant que "la mondialisation ne va pas disparaître" mais qu'"elle va changer en mieux". "Le succès doit reposer sur des PME et des ETI puissantes", a-t-il souligné en promettant que Bercy sera "un ministère vert".

Ministre dépensier

Au sujet de la "baisse indispensable de la dette publique" et de la "réduction du déficit" public, Bruno Le Maire a confirmé que la "trajectoire des finances publiques sera présentée dans les prochaines semaines" par le gouvernement, alors que chaque État membre est traditionnellement tenu de fournir à la Commission européenne son Programme de stabilité mi-avril, ce que l’exécutif sortant a été exonéré de le faire cette année dans les temps par Bruxelles compte tenu des échéances électorales françaises.

De son côté, sous forme de boutade, le nouveau ministre du Travail, qui cède sa place au Budget à l’ex-Porte-parole du gouvernement Gabriel Attal, a prévenu qu’il risquait de "devenir un ministre dépensier" après "avoir dit non" à ses anciens collègues quand il tenait les comptes à Bercy.

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