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Mobilité internationale : des régions "cheffes de file" et des actions "complémentaires" dans les métropoles (étude)

CampusFrance publie son "observatoire territorial de la mobilité internationale des étudiants et des chercheurs", le 19 mai 2022. D’après cette étude, réalisée en partenariat l’Avuf, France urbaine et Régions de France, les régions sont devenues les "cheffes de file de la stratégie d’internationalisation" de l’ESR, tandis que les métropoles, dotées de moins de moyens, doivent davantage cibler leur action, en complémentarité avec les dispositifs régionaux. La mobilité internationale dans les métropoles est analysée sur le fil Data Sup-Recherche.

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Les régions ont consacré près de 50 millions d’euros aux dispositifs d’aide à la mobilité des étudiants en 2018 (Source : Campus France) Photo by Juliana Kozoski on Unsplash

CampusFrance dévoile, ce 19 mai 2022, les données recueillies avec l’Avuf, France urbaine et Régions de France sur les mobilités internationales des étudiants et des chercheurs à l’échelle des régions et des métropoles. Cet "observatoire territorial de la mobilité internationale des étudiants et des chercheurs" a été piloté par la délégation pour l’action extérieure des collectivités territoriales du MEAE. Son objectif est de faire "un tableau des initiatives et actions tournées vers l’internationalisation en matière d’enseignement supérieur et de recherche des collectivités territoriales".

Si "l’attractivité de la France renoue d’ores et déjà avec l’avant-crise", note l’observatoire, c’est aussi car "le rôle des collectivités territoriales s’est avéré central pour favoriser la mobilité et assurer de bonnes conditions d’accueil des étudiants et chercheurs étrangers".

trois régions concentrent plus de la moitié des étudiants étrangers

Les étudiants étrangers ne sont pas répartis uniformément sur le territoire, et certaines régions sont, en la matière, plus dynamiques que d’autres. En 2019-2020, l’Île-de-France, l’Occitanie et la région Auvergne-Rhône-Alpes concentraient 57 % des effectifs d’étudiants étrangers.

Cependant, le nombre d’étudiants étrangers augmente dans toutes les régions entre 2014 et 2019. À noter la situation particulière des départements et régions d’Outre-Mer où les effectifs d’étudiants étrangers évoluent de +95 % sur ces cinq années. D’après l’auteur du rapport, Olivier Marichalar, cette augmentation est la conséquence de crises qui touchent les pays voisins, comme Haïti.

En France métropolitaine, c’est la région Paca qui connaît la plus forte hausse avec une évolution de +35 %. Dans le Grand Est, le nombre d’étudiants étrangers progresse de 28 %. Les régions avec l’évolution la moins forte sont la Bourgogne-Franche-Comté (+14 %), la Normandie (+14 %) et les Pays-de-la-Loire (+19 %).


Des régions "cheffes de file de la stratégie d’internationalisation"

D’après le rapport, les régions seraient devenues "les cheffes de file de la stratégie d’internationalisation de l’enseignement supérieur et de la recherche", depuis la loi Notre. C’est le cas des 13 régions métropolitaines ainsi que de La Réunion et de la Guadeloupe qui ont défini leur propre stratégie, illustre l’Observatoire. En 2018, "les régions ont consacré près de 50 millions d’euros aux dispositifs d’aides à la mobilité des étudiants et aidé 45 000 d’entre eux à concrétiser leur projet", indique également le rapport.

Si les collectivités attendent des retombées positives des mobilités sortantes comme des mobilités entrantes, l’Observatoire distingue deux tendances : certaines régions "privilégient la mobilité sortante des étudiants et des chercheurs" (Normandie, Hauts-de-France, Bretagne, Occitanie et Nouvelle-Aquitaine), et d’autres cherchent à améliorer leur attractivité plutôt qu’à augmenter quantitativement les mobilités. "C’est le cas par exemple de la région Île-de-France, pour qui les capacités et conditions d’accueil des étudiants doivent être améliorées (logement, transports, qualité de vie, santé)", décrit l’Observatoire, citant comme exemple la construction d’une maison de l’Île-de-France à la Cité internationale universitaire de Paris.

créer des réseaux d' "ambassadeurs"

 

L’un des leviers de l’internationalisation identifié par les régions est la constitution du réseau d’anciens étudiants étrangers devenus "ambassadeurs du territoire" où ils ont effectué leurs études. Dans son schéma régional de l’ESRI, la région Normandie décrit les 10 000 étudiants étrangers accueillis chaque année comme de "potentiels ambassadeurs de la Normandie" : "Ils sont une source importante de rayonnement et un réseau de futurs actifs, cadres, dirigeants et investisseurs que la Région mobilisera dans le cadre de sa politique d’attractivité".

des métropoles ciblent les mobilités entrantes

Du côté des métropoles, les stratégies d’internationalisation sont plus souvent "en cours d’élaboration", mais l’Observatoire souligne "la présence croissante des objectifs d’internationalisation et le développement des moyens pour y parvenir". Ainsi, sur les 17 métropoles étudiées, 13 ont défini une stratégie d’ESRI qui comprend l’internationalisation.

L’Observatoire remarque que "le niveau des budgets et ressources humaines pour l’internationalisation" contraint les métropoles à flécher les ressources vers des objectifs prioritaires. Leurs actions sont donc souvent "orientées vers l’accueil des étudiants et des chercheurs étrangers" : parmi les 17 métropoles étudiées, 15 ont défini la mobilité entrante comme leur axe prioritaire. Cela fait des métropoles des acteurs complémentaires des régions, qui sont "plus souvent tournées vers la mobilité sortante des étudiants".

Cela n’empêche pas certaines métropoles d’agir sur les mobilités sortantes, en instaurant des aides financières directes, en mettant en place des "actions de communication", en finançant des "partenaires qui favorisent la mobilité sortante", en signant des "accords de coopération avec les villes jumelles" ou encore en soutenant des projets de recherche.

Mais l’action des métropoles se heurte à un manque de données sur les mobilités internationales. En effet, le rapport relève qu’elles "ne disposent pas ou peu de statistiques leur permettant de comprendre et d’analyser la mobilité sortante".

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Alice Bouviala, journaliste