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Imbrication des marques, comitologie, modèle économique : présidents et DGS dressent un premier bilan de trois ans d’EPE

Sylvie Retailleau, présidente de l’université Paris Saclay, et François Germinet, président de CY Cergy Paris université ont raconté devant l’ADGS, le 9 mars 2022, l’évolution de leurs universités en EPE, à l’aune de l’expérience du groupe LVMH présentée par le secrétaire général du groupe Marc-Antoine Jamet. Créer une image de marque, ne pas se concurrencer soi-même, simplifier la prise de décision… Les deux chefs d’établissement ont échangé avec les DGS sur les enjeux auxquels ils sont confrontés, trois ans après la publication de l’ordonnance qui encadre ces expérimentations.

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François Germinet, président de CY Cergy Paris université et Sylvie Retaileau, présidente de l'université Paris Saclay. Droits réservés - DR

Le secrétaire général de LVMH, Marc-Antoine Jamet, était invité par l’ADGS, le 9 mars 2022, au collège de France, pour présenter l’évolution du fonctionnement du groupe afin d’éclairer les réflexions des DGS et des chefs d’établissements sur les établissements publics expérimentaux. "Une structure centralisée", qui offre une "forte autonomie" à ses marques, toutefois "suffisamment bridées pour ne pas prendre le pouvoir"… L’expérience du groupe LVMH, issu de la fusion de Moët-Hennessy et de Louis Vuitton, en 1987, peut inspirer Sylvie Retailleau et François Germinet, qui ont tous deux intégré dans leurs universités des établissements-composantes qui conservent leurs personnalités morales et juridiques.

"J’ai parfois l’impression de vivre exactement la même chose que ce que vous décrivez", réagit François Germinet, président de CY Cergy Paris université, après la présentation de la gouvernance de LVMH. "Cela me semblait être des mondes complètement différents, mais je trouve beaucoup de points communs dans l’évolution de l’organisation. Le mot-clé c’est l’autonomie, car c’est ce qui nous a fait grandir et nous rapproche plus du modèle [de LVMH]", commente pour sa part la présidente de l’université Paris Saclay, Sylvie Retailleau. Et d’ajouter que "bien sûr, c’est différent, car nous sommes un service public, avec ses missions".

"Une université publique privée" (F. Germinet)

"Nous sommes dans un processus de fusion-acquisition", déclare François Germinet qui présente son EPE comme une "université publique privée", celui-ci intégrant deux écoles privées, comme le lui permet l’ordonnance du 12 décembre 2018 (lire sur AEF info). "Nous faisons très peu de lancements. J’ai seulement lancé une école de design, mais tout le reste s’est fait par des complémentarités et des croissances internes", poursuit-il, précisant que l’établissement est passé de 14 000 à 35 000 étudiants si l’on compte les effectifs de l’Essec, membre associé de l’EPE. "Rester elles-mêmes en participant à une marque ombrelle qui se déploie" ? D’après François Germinet, l’argument convainc les écoles de venir frapper à la porte de CY Cergy Paris université.

En revanche, ce n’est pas sans entraîner "des problématiques de marques pas forcément simples à gérer", reconnaît-il. Dans sa présentation, Marc-Antoine Jamet insiste sur le choix du groupe de ne pas décliner la marque "LVMH" mais de miser sur les identités individuelles de chacune de ses marques. Le tout, en veillant à ce que "le groupe ne se fasse pas concurrence à lui-même". François Germinet témoigne avoir dû "naviguer entre deux eaux". "D’un côté le sacro-saint jury international qui voyait les universités internationales comme des blocs uniques (le MIT, Harvard…), et de l’autre la construction d’un établissement à plusieurs".

Dans le cas de Cergy, "cela n’a pas de sens de dire : 'L’Essec : on oublie'. Il faut capitaliser sur des marques qui ont leur existence, leur visibilité et les articuler avec la dynamique d’ensemble", soutient-il. La politique est donc différenciée : "On ne demande pas à l’Essec de mettre 'CY' partout, mais c’est différent pour les deux plus petites écoles privées qui ont rejoint l’EPE."

Les étudiants "en avance"

Cédric Prunier, DGS de PSL, fait remarquer que la marque repose avant tout sur le "sentiment d’appartenance" et que là-dessus "les étudiants sont bien plus en avance et moteurs que les enseignants-chercheurs". Un constat partagé par Laurianne Schlaeppi, DGS de Nantes université, jeune EPE de deux mois. "À peine avions nous fièrement placardé les affiches sur la création de Nantes université dans toute la ville que les étudiants de l’école d’archi nous demandaient comment bénéficier de nos équipements sportifs ou culturels… Nous n’étions pas du tout prêts !", sourit-elle. Elle annonce d’ailleurs que les premières actions de l’EPE porteront sur la vie étudiante.

"Une imbrication de marques" à Saclay (S. REtailleau)

"La différenciation des marques, ne pas se marcher dessus, avoir un paysage où chacun a sa cible… Ce sont des choses qui me parlent", réagit, elle aussi, Sylvie Retailleau. "Aujourd’hui, même s’il est difficile de faire accepter dans nos communautés cette notion de marque, nous sommes obligés de la travailler, de la faire reconnaître…", poursuit la présidente de l’université Paris-Saclay. "L’imbrication des marques que permet l’ordonnance a été fondamentale. Quand je vais à l’étranger, je ne présente pas l’université comme je la présente en France : j’associe complètement l’école-composante à l’université", relate-t-elle.

Cependant, l’université Paris-Saclay ne doit pas sa "marque" à l’expérimentation lancée en 2018, insiste Sylvie Retailleau. "Aujourd’hui, nous sommes plusieurs EPE à avoir une marque vraiment connue dans le monde. Cela ne s’est pas fait en deux ans, cela vient du fait qu’on a pris le risque dès 2013 d’appeler notre Comue 'université Paris Saclay'. Cela a été une prise de risque d’appeler 'université' une structure pas définie comme une université dans le code de l’éducation".

revoir le modèle économique

Pour CentraleSupélec, établissement-composante de l’UPS, si "la question d’être dans un regroupement universitaire ne se pose absolument plus aujourd’hui", constate le DGS Vincent Jolys, cela n’empêche pas certaines difficultés, à commencer par le moyen de faire cohabiter deux marques de niveau international : "Si Paris-Saclay est 13e mondial dans Shanghai, CentraleSupélec est 7e mondial en matière de réputation employeur dans le classement QS et 1re dans le classement d’employabilité du THE", rappelle-t-il.

"On ne fera jamais vivre la marque UPS si on ne peut pas en dégager des ressources", ce qui pose la question du modèle économique des EPE. "Nous pourrions réfléchir à verser une contribution de marque", illustre-t-il. "L’enjeu pour CentraleSupélec est l’internationalisation, ce qui passe par le développement des bachelors, des mastères spécialisés et des masters of science" qui, étant des formations payantes, permettent de "conforter le modèle économique", ajoute-t-il.

François Germinet est sur la même ligne : "Nous dépendons de 80 à 90 % de l’État. Donc quand l’État attrape froid, nous avons la grippe pendant trois semaines." Outre les projets PIA et européens, "il y a aussi des endroits où l’on peut mettre des frais d’inscription, alors on les met en créant des bachelors internationaux" (lire sur AEF info), dit-il.

La notion de "ressources nouvelles" est également importante du côté de PSL car "dès qu’on touche au portefeuille, les relations se tendent" : "Le défi de PSL n’est pas de prendre 15-20 % sur l’ensemble, mais de construire un schéma acceptable par tous avec des ressources nouvelles", explique son DGS, Cédric Prunier. "Il nous faut déterminer des actions communes qui doivent être financées sur un mode nouveau."

incohérence de l’État

 

Si les acteurs présents se félicitent de la "différenciation" entre établissements permise par les EPE, Cédric Prunier, DGS de PSL, se désole que l’État ne prenne pas en compte les différents modèles qu’il a lui-même œuvré à faire émerger. "L’État ne tient pas compte de sa propre politique. C’est ainsi qu’au départ, il n’avait pas été prévu que les EPE puissent postuler aux CPJ par exemple. Cela a été vrai aussi pour la CVEC !" Frédéric Dehan, DGS de l’Upec et président de l’ADGS, déplore lui aussi que le modèle de financement des universités n’ait pas évolué malgré toutes les réformes des dernières années.

le dialogue stratégique avec les composantes

Les EPE ont-ils permis de simplifier la prise de décision ? "La réponse est non, par pour l’instant", affirme Sylvie Retailleau. "Les prises de décision ne sont pas beaucoup plus simples – voire plus compliquées – car il y a de nouveaux acteurs", estime la présidente de Paris-Saclay. En revanche, "une fois la décision prise, son impact est plus fort, il y a plus de visibilité". "Le retour sur investissement vient plus ou moins vite", ajoute-t-elle, par analogie avec la présentation de LVMH.

"Au niveau du mode de fonctionnement, il faut que le gouvernement nous permette d’alléger le système, mais on n’y est pas encore", ajoute-t-elle. Cependant, "il n’y a pas de baguette magique, on n’improvise pas une délégation de compétence. Pour avoir une vraie subsidiarité, au-delà de ce qu’on met sur le papier, cela demande beaucoup de choses qu’on ne peut pas avoir tout de suite", reconnait-elle. "Quand nous déléguons à une entité, il y a aussi une notion de confiance que doivent avoir les autres, qui doivent être sûrs que la délégation sera faite pour le bien de tous."

Vincent Jolys constate lui aussi que la question centrale, encore non réglée, reste celle du dialogue stratégique entre l’université et ses établissements-composantes. "Cela passe aujourd’hui par un comité directeur qui n’est pas décisionnaire. Ça fonctionne pour le quotidien car les relations interpersonnelles sont bonnes, mais on peut avoir des divergences importantes comme sur les droits d’inscription pour les extracommunautaires. Il faut donc accepter qu’il puisse y avoir des stratégies différentes entre l’EPE et ses établissements-composantes."

Les relations centre/composantes sont également l’enjeu n°1 identifié par l’université de Strasbourg, même si elle n’est pas un EPE : "On tâtonne, mais il nous faut revenir sur la centralisation et inventer un nouveau modèle de dialogue stratégique", relate la DGS, Valérie Gibert. Même interrogation à Nantes université qui veut éviter de reproduire les erreurs du DSG entre l’État et les universités, qu’elle qualifie de "gadget avec des allocations de moyens très faibles" : "On veut que le dialogue avec nos composantes passe par des moyens conséquents, qui pèsent."

des services à la carte ?

Vincent Jolys interroge aussi "le positionnement des services centraux par rapport aux établissements-composantes". CentraleSupélec en attend simplement "une plateforme de service", "à la carte" : "Il y a des choses sur lesquelles on accepte la mutualisation – comme la santé étudiante ou la cellule Europe – mais d’autres sur lesquelles on n’ira jamais, et ça, il faut se le dire", note le DGS. Il cite l’exemple du SI formation : "On en a un en interne depuis peu, il est hors de question de le changer pour intégrer Pégase." Même chose pour les langues vivantes ou le sport : "Pas question de nous dessaisir de ce sujet car le sport fait partie de notre cursus", illustre-t-il.

"Il est impossible de travailler ensemble avec des SI différents", réagit pour sa part Cédric Prunier, DGS de PSL, qui se reconnaît bien dans le fonctionnement "à la carte", avec des établissements qui prennent certains services, d’autres non. "Il est difficile d’avoir une stratégie commune et de s’évaluer si on ne comptabilise pas les choses de la même façon", argue-t-il, citant l’exemple des ressources propres. Pour Laurianne Schlaeppi, l’absence de SI communs est "une véritable plaie".

Jérôme Paret, DGS de l’UGA, alerte quant à lui sur les limites du modèle "à la carte". Pour penser la subsidiarité, l’UGA a choisi de "déléguer en transversal" afin de faire opérer la compétence par la structure la mieux à même de le faire. Et pour ce faire, l’UGA a misé sur "l’unité de services" comme outil statutaire. "Selon qui adhère ou non à l’US, on en vient à concevoir un modèle économique par structure, avec la comitologie qui l’accompagne. Or dès qu’on parle d’argent, on fait émerger des désaccords et des réticences. Avec parfois des services que l’on pensait gratuits et qui deviennent payants." Pour lui, "le diable se niche donc dans les détails" de ce type.

créer un conseil d’administration "plus stratégique"

Autre sujet largement abordé durant ce séminaire : la comitologie. "Dans l’ordonnance, nous avons utilisé les dérogations permises pour faire un CA avec 50 % de personnalités extérieures et 50 % d’élus. C’est clair que cela change beaucoup par rapport à l’université Paris-Sud", fait savoir Sylvie Retailleau. "Nous avons aussi défini un comité d’orientation stratégique, avec uniquement des personnalités extérieures qui se réunit pour l’instant deux fois par an". D’après elle, au COS comme au CA, les extérieurs sont "vraiment impliqués", "veulent nous aider" et "comprennent mieux qu’avant l’université". Elle les voit aussi comme d’éventuels "relais" pour porter la voix de l’établissement.

 

"On ne peut pas avoir de grands patrons dans nos conseils d’administration si on les ennuie avec du pinaillage."

François Germinet, président de CY Cergy Paris université, Fonction

 

Pour sa part, François Germinet regrette de ne pas avoir réussi à mettre en place un "conseil d’administration plus stratégique". "Ce que l’on essaie de faire avec les établissements-composantes, et qu’on n’arrive pas à faire, c’est d’avoir un conseil d’administration plus stratégique et un autre conseil qui gère les affaires internes. Bercy refuse que tout un tas d’attributions qui encombrent le CA soient envoyées au CAC", indique-t-il. "J’ai plein de trucs que je dois faire voter deux fois dans les deux conseils alors qu’il n’y a aucune raison. On ne peut pas avoir de grands patrons dans nos CA si on les ennuie avec du pinaillage", déplore le président de CY Cergy Paris université. Un constat partagé également par Sylvie Retailleau.

Vincent Jolys, DGS de CentraleSupélec, est encore plus sévère : "Si l’université n’accepte pas de revoir sa comitologie, les grandes écoles sont perdues ! C’est vraiment un autre monde : quand on assiste à une CFVU en venant de CentraleSupélec, on ne comprend pas ce qui se passe ! Si on veut intégrer les écoles, il fait accepter de se remettre en question. Et ce n’est pas parce qu’on fait moins de comités qu’on est moins démocratique."

Pour François Germinet comme pour Sylvie Retailleau, la phase d’atterrissage impliquera une simplification des statuts. "Tout le travail de sortie de l’expérimentation sera le nettoyage des statuts. Nous avons clairement trop de détails dans nos statuts. C’était une manière de rassurer nos collègues, dont les craintes ont été gérées au prix de détails supplémentaires".

Des chefs d’établissements venus de l’extérieur ?

 

Interrogé sur une éventuelle réforme de la gouvernance des universités, évoquée par Emmanuel Macron, le 14 janvier au congrès de France Universités, François Germinet souligne que, "dans le monde des écoles, la fonction de directeur ne vient pas de l’interne mais de l’externe. Ils sont nommés avec des search committee beaucoup plus efficaces, que nous n’avons pas pour les présidents d’université dès lors que celui-ci est élu sur une liste".

Il précise que les statuts de CY Cergy permettent d’avoir pour président une personne extérieure à l’université, mais que "dans les faits, la synchronisation des conseils et du président fait qu’il faut bien mener une campagne". "Ce n’est pas le même modèle, mais en étant nommé, il y a une capacité en termes de fonction exécutive assez forte car on est missionné pour mener l’école ou l’université quelque part", explique-t-il. Cela dit, François Germinet "comprend parfaitement la légitimité que l’on a à être issu du corps professoral".

la place des organismes de recherche

Pour que les EPE continuent d’évoluer, Sylvie Retailleau prévient qu'"il va falloir être un élément moteur pour dire comment nous voulons continuer cette expérience". "Cela doit se faire avec notre ministère, mais pas que, car nous voyons bien que si nous ne discutons pas directement avec le ministère de l’Économie, cela ne fera pas évoluer le système", pense-t-elle.

Autre sujet sur la table, qui sera selon elle "un des prochains enjeux du gouvernement" : la place des organismes de recherche dans cette nouvelle configuration. "Puisqu’on a voulu des universités fortes, à un moment il faut aller jusqu’au bout. Cela pose la question de l’évolution du rôle des organismes de recherche, le sujet n’étant pas leur disparition mais leur rôle et leur positionnement."

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Alice Bouviala, journaliste