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Inrae inscrit dans son "métabolisme" le partenariat avec l’enseignement supérieur (Carole Caranta et Cyril Kao)

Le concours à l'enseignement supérieur et à la formation par la recherche est inscrit dans les missions d’Inrae et fait partie des priorités de son plan stratégique. Une politique en matière de "partenariats et implication dans l’enseignement supérieur et la formation" a été élaborée et structurée selon six priorités. Elle va être déployée à tous les niveaux de l’institut à travers un plan comportant 45 actions. Il s’agit "d’inscrire le partenariat avec l’enseignement supérieur dans le métabolisme du collectif d’Inrae", expliquent dans une interview à AEF info Carole Caranta, directrice générale déléguée à la science et à l’innovation, et Cyril Kao, directeur de l’enseignement supérieur, des sites et de l’Europe. Le PDG d’Inrae, Philippe Mauguin, réagit aussi aux propos tenus par Emmanuel Macron au congrès de France Universités, en janvier dernier (lire sur AEF info).

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Carole Caranta, directrice générale déléguée science et innovation d'Inrae, et Cyril Kao, directeur de l'enseignement supérieur, des sites et de l'Europe. Inrae - Bertrand Nicolas

AEF info : Qu'est-ce qui a motivé Inrae à davantage formaliser ses coopérations avec l'enseignement supérieur dans un document ayant rang de véritable politique ?

Carole Caranta : L'implication dans l'enseignement fait partie des missions qu'Inrae remplit déjà. Par exemple, l'Institut accueille plus de 1 800 doctorants, s'investit dans la conception et la réalisation de nombreux modules de masters, contribue à des Moocs, des écoles d'été, reçoit des étudiants en stage dans ses unités de recherche et ses dispositifs expérimentaux… Notre PDG Philippe Mauguin avait affiché cette mission comme une de ses grandes priorités, inscrite à ce titre dans le plan stratégique Inrae 2030 (lire sur AEF info). Il y avait toutefois besoin de la structurer et de la formaliser davantage.

Pour un organisme national de recherche comme Inrae, investi dans les grandes transitions agricoles, alimentaires et environnementales, nouer des partenariats avec l'enseignement supérieur et s'impliquer dans la formation est hautement stratégique. Pour répondre à ces grands défis, il faut en effet former les futurs acteurs et donc transmettre des connaissances et de l'expertise, tout en soulignant le rôle majeur de l’interdisciplinarité pour aborder ces challenges. Il y a aussi pour notre institut des enjeux de visibilité et de lisibilité à l’international. Ce sont toutes ces raisons qui rendent évidentes la volonté et même la responsabilité d’Inrae d’être partenaire d’une structuration forte et rapide des sites universitaires, en contribuant tout particulièrement au développement de "graduate schools" thématiques fortement adossées à la recherche.

Les 6 priorités de la politique de partenariats et d’implication dans l’enseignement supérieur et la formation

 

La politique et les objectifs d’Inrae en matière de partenariats et d’implication dans la formation et l’enseignement supérieur sont résumés dans un document qui retient six priorités :

  • être un acteur de la structuration des grands sites universitaires ;
  • développer et coordonner la politique doctorale d’Inrae à l’échelle nationale ;
  • renforcer les liens avec les partenaires de l’enseignement agronomique et vétérinaire ;
  • améliorer l’attractivité d’Inrae à l’échelle européenne et internationale ;
  • affirmer l’implication de l’institut dans la formation et moderniser son pilotage ;
  • investir la formation pour renforcer la diffusion des connaissances vers d’autres publics.

Le plan d’action qui décline cette stratégie à tous les niveaux d’Inrae vise pour l’essentiel à "mieux piloter et valoriser son rôle dans l’enseignement et la formation", tout en assurant "un rôle dynamique au sein d’un écosystème académique en pleine évolution".

AEF info : Cette politique a-t-elle vocation à se déployer sur la trentaine de sites universitaires où Inrae est impliqué ?

Cyril Kao : Le plan d’action est national et a donc vocation à se déployer sur l’ensemble des sites où nous entretenons déjà des partenariats avec les établissements d’enseignement supérieur, ne serait-ce qu’à travers les 124 unités mixtes de recherche qui nous associent. Les temporalités seront cependant adaptées en fonction des particularités, des priorités et des dynamiques locales. Il est par exemple des sites où nous sommes déjà fortement impliqués dans des projets d’idex et d’isite et où le déploiement pourra se faire plus rapidement que dans d’autres. En fait, c’est un principe de pragmatisme qui présidera à la déclinaison locale de cette politique nationale générique.

AEF info : Irez-vous comme Inria jusqu’à rebaptiser les centres régionaux d’Inrae pour y adjoindre le nom de l’université du site où ils sont implantés ?

Cyril Kao : Nous partageons le volontarisme d’Inria, mais il faut avoir conscience que notre organisation régionale est différente. Chacun de nos 18 centres porte l’ensemble de la politique de l’institut dans son territoire, qui couvre plusieurs sites universitaires. Dans ce contexte, il s’agit bien de construire des actions concrètes avec nos partenaires de l’enseignement supérieur. Du reste, nous contribuons déjà de manière très active à la visibilité et à la "marque" des sites à travers la politique commune de signature des publications scientifiques, où nous mettons systématiquement en avant le site universitaire.

 

"Depuis 2020, nous expérimentons des COM (conventions d'objectifs et de moyens) avec certaines universités."

 

AEF info : Quelles nouveautés cette politique introduit-elle par rapport aux conventions qu’Inrae a déjà signées avec les sites où il est présent ?

Carole Caranta : Comme le faisaient déjà l’Inra et Irstea, Inrae conduit depuis plusieurs années une politique volontariste de partenariat avec les sites universitaires. Cela s’est traduit par la signature de conventions couvrant la quasi-totalité des sites concernés, sur la base à chaque fois d’un projet alimentant les stratégies des deux partenaires. Ces conventions ont posé des fondations et se poursuivent. Mais nous souhaitons aller plus loin et, depuis 2020, nous expérimentons des COM (conventions d’objectifs et de moyens) avec certaines universités.

Il s’agit d’identifier conjointement des actions prioritaires et structurantes sur une ou plusieurs thématiques scientifiques partagées, puis de poser une ambition à un horizon de cinq ans sur chacun des objectifs retenus, assortie de moyens à mettre conjointement en œuvre pour y parvenir. On se met donc d’accord sur des engagements quantifiés de recrutements coordonnés, sur le cofinancement de contrats doctoraux, sur le partage d’équipements expérimentaux et d’infrastructures de recherche, sur la contribution à l’enseignement et à la formation, sur un certain nombre d’actions communes à l’international et sur des leviers pour accroître notre attractivité. L’objectif est bien de monter en puissance ensemble, grâce aux valeurs ajoutées que chacun peut apporter.

Une valeur ajoutée qu’Inrae peut faire valoir, par exemple, tient à ses unités expérimentales et à ses infrastructures de recherche, dont nous pensons qu’elles sont des vecteurs de formation extrêmement puissants. Un autre exemple de valeur ajoutée réside dans nos LIA (laboratoires internationaux associés), qui peuvent être mobilisés pour venir renforcer les accords de collaborations à l’international que peuvent avoir les sites universitaires. De la même manière, la très bonne connaissance de l’écosystème économique local que nous partageons avec nos partenaires universitaires et notre propre vision nationale sont très complémentaires.

AEF info : De nouvelles conventions vont-elles donc être signées ?

Carole Caranta : Nous en avons déjà signé deux, avec l’université Côte d'Azur et l’université d’Angers, toutes deux sur la thématique de la santé des plantes (lire sur AEF info ici et ici). Nous sommes en train de finaliser trois autres conventions avec les universités de Bordeaux, de Pau et de Bourgogne Franche-Comté, qui devraient être signées dans le courant de ce premier semestre. Quatre autres vont être mises en chantier en 2022 avec les universités de Grenoble, Montpellier, Lorraine et Paris-Saclay. Il est à noter que pour certains de ces sites, nous avons la volonté d’associer aux réflexions nos autres partenaires, en particulier les écoles d’agronomie, pour partager plus largement les bases stratégiques et équilibrer l’apport des moyens.

 

"Agreenium nous permet de mener une politique nationale de coordination avec les écoles, tout à fait complémentaire des politiques de site."

 

AEF info : Vous évoquiez tout à l’heure votre volonté de développer des graduate schools avec vos partenaires universitaires. En quoi diffèrent-elles des écoles doctorales existantes ?

Cyril Kao : Le concept de graduate school a une définition plus large que celle de nos écoles doctorales, puisqu’elles couvrent le niveau master en plus du niveau doctoral. Ces graduate schools sont un standard à l’international et ont été favorisées en France à travers l’appel à projets EUR (écoles universitaires de recherche) du PIA (lire sur AEF info ici et ici). Elles sont souvent thématiques, favorisent les approches finalisées dans une logique interdisciplinaire et s’inscrivent dans une animation large qui intègre les écoles doctorales ainsi que les unités de recherche. Nous sommes par exemple impliqués dans les graduate schools Biosphera de l’université Paris-Saclay et Tulip à Toulouse – y compris au niveau de la gouvernance.

AEF info : Quelle place occupe Agreenium dans cette politique de coopération avec l’enseignement supérieur ?

Cyril Kao : Agreenium a toujours été un dispositif très important pour Inrae et nous avons été l’un des acteurs de sa transformation en une alliance plus partenariale entre ses membres (lire sur AEF info). Notre institut entretient des relations très anciennes et très étroites avec les écoles agronomiques et vétérinaires, que ce soit en matière de recherche – nous partageons 70 unités mixtes de recherche – ou en matière de formation des ingénieurs, des diplômés de master ou des docteurs. Agreenium est donc une brique essentielle dans notre politique d’implication avec l’enseignement supérieur. Cette alliance nous permet de mener une politique nationale de coordination avec les écoles, tout à fait complémentaire des politiques de site dans lesquelles ces mêmes écoles sont impliquées.

AEF info : Même si elles sont en nombre limité, les chaires de professeur junior sont-elles un instrument qu’Inrae compte utiliser au profit de sa politique de rapprochement avec l’enseignement supérieur ?

Carole Caranta : Absolument. Parce qu’elles portent un projet à la fois scientifique et d’enseignement, les chaires de professeur junior sont un formidable instrument de coconstruction d’une politique partagée avec nos partenaires universitaires, tout en restant en cohérence avec notre propre stratégie scientifique nationale. L’an dernier, nous avons travaillé avec nos partenaires à la définition de plusieurs projets de chaires sur des thématiques stratégiques communes, et Inrae en a obtenu quatre après les arbitrages du ministère, pour lesquelles les appels à candidatures sont en cours. Parallèlement, quatre autres chaires portées par des universités prévoient que les travaux de recherche soient menés dans des unités de recherche dont Inrae est cotutelle. Au total, ce sont donc huit chaires qui viennent renforcer dès cette année les partenariats entre l’institut et les universités.

 

"Nous avons l'intention d’engager des discussions avec plusieurs de nos partenaires pour renforcer et cadrer l’engagement significatif de certains de nos chercheurs dans les activités d’enseignement."

 

AEF info : Est-il facile de convaincre les chercheurs d’Inrae de s’impliquer dans une activité d’enseignement ?

Cyril Kao : Leur implication n’est pas toujours facile à mesurer très précisément, mais ce que l’on observe, c’est que la majorité de nos chercheurs, cadres et techniciens interviennent dans une grande diversité de formations, souvent pour un volume horaire limité. Il est dans l’intérêt de tous de conforter cette possibilité d’interventions ponctuelles, qui participent de la richesse des relations avec les universités et les écoles. Il y a aussi un petit nombre de nos chercheurs qui sont nettement plus investis dans des formations, à la fois en termes d’horaires et de responsabilités. Nous allons donc encourager et faciliter cet investissement, tout en lui donnant du sens par rapport à notre projet scientifique et en clarifiant un certain nombre de règles. Il n’est toutefois pas question d’imposer une vision uniforme : autant il y a besoin d’un cadre national, autant il appartiendra aux présidents de nos centres de mettre en place les modalités d’animation qui soient les mieux adaptées au contexte local.

AEF info : Un système d’incitation particulier va-t-il être mis en place ?

Cyril Kao : Nous avons l’intention d’engager des discussions avec plusieurs de nos partenaires pour renforcer et cadrer l’engagement significatif de certains de nos chercheurs dans les activités d’enseignement – représentant typiquement jusqu’à 60 heures "équivalent TD". Tout en restant secondaire par rapport aux travaux de recherche, cet engagement mérite d’être reconnu, ce qui pourrait être fait à travers le label de "professeur consultant" des écoles agronomiques ou de "professeur attaché" des ENS. Il pourra aussi y avoir une compensation financière, à discuter avec nos partenaires concernés.

Carole Caranta : Il faut aussi savoir qu’à partir du moment où Inrae considère que l’enseignement fait partie de ses missions, la participation de nos chercheurs à l’enseignement – labellisée ou pas – est depuis longtemps prise en compte dans l’évaluation. Elle est même regardée avec beaucoup d’attention lorsqu’ils contribuent de façon significative à la mise en place de formations contribuant à notre politique scientifique.

AEF info : Cette politique doit se décliner concrètement à travers un plan d’actions. Quelle en sera la durée ?

Carole Caranta : Dans un premier temps, nous prévoyons de déployer les 45 actions du plan sur une période de cinq ans, sachant que nous ne partons pas de zéro puisque certaines actions avaient déjà commencé. Un comité de pilotage national va être constitué, dont la première tâche sera de définir les indicateurs de pilotage qui permettront de suivre le déploiement du plan.

Cyril Kao : En fait, ce que l’on cherche à travers ce plan, c’est d’inscrire le partenariat avec l’enseignement supérieur dans le métabolisme du collectif d’Inrae. Au-delà de l’animation nationale, il y aura donc aussi des actions très concrètes qui se déclineront au niveau des centres, par exemple pour mobiliser des moyens, accueillir des étudiants étrangers en lien avec les universités, etc., le tout dans le cadre de l’évolution des politiques de site.

Philippe Mauguin : les propos du président macron traduisent "une attente forte de la société vis-à-vis de sa recherche"

 

Lors du congrès de France Universités, le 13 janvier 2022, le président de la République Emmanuel Macron a déclaré que les universités devaient devenir "le centre de gravité pour la recherche" et appelé à "bâtir plus de ponts entre les universités et les organismes de recherche". Il a aussi estimé qu’il fallait renforcer "la capacité de nos grands organismes à jouer un rôle d’agence de moyens pour investir, porter des programmes de recherche ambitieux" (lire sur AEF info). Le même jour, France Universités revendiquait la "délégation pleine et entière de gestion de toutes les UMR" (lire sur AEF info).

AEF info a interrogé à ce sujet le PDG d’Inrae, Philippe Mauguin. Voici sa réponse :

Je reconnais dans les propos du président l’intérêt de confier aux organismes de recherche un rôle national de pilotage de moyens pour toute la communauté scientifique. Le terme d’agence de moyens est pour certains source d’ambiguïté, mais quand l’État confie à Inrae pas moins de 7 PEPR (programmes et équipements prioritaires de recherche), il me paraît difficile de ne pas y voir le signe qu’il nous considère comme l’un de ses opérateurs stratégiques pour le bénéfice de l’ensemble de la communauté nationale.

De la même manière, tout ce qui se construit dans les stratégies idex-isite et les projets 'Excellences' assoit le rôle de chef de file qu’ont les universités dans le continuum formation-recherche-innovation sur leur territoire et Inrae y contribue. C’est même l’une des priorités de notre plan stratégique Inrae 2030.

Comme le dit le président, dont les propos traduisent une attente forte de la société vis-à-vis de sa recherche, il est nécessaire de clarifier les rôles entre les acteurs de la recherche publique tout en renforçant nos partenariats, et de simplifier la gestion de nos UMR. Nous discutons actuellement avec nos tutelles pour progresser sur ces sujets.

En revanche, je pense que l’idée de la Cour des comptes de faire disparaître les organismes de recherche en les fusionnant au sein de l’ANR (lire sur AEF info) serait une perte de sens stratégique et à l’opposé de ce qui se passe dans le monde. Le leadership international d’Inrae et sa capacité à fédérer de nombreux acteurs scientifiques autour de grands défis sociétaux, pour parler de l’organisme que je connais le mieux, est non seulement reconnu, mais aussi envié par beaucoup de pays.

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René-Luc Bénichou, journaliste