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Home| Social / RH| Formation professionnelle| Dépêche n°663202

"Nous constatons une progression de 30 % de l’alternance en 2021, c’est assez incroyable" (Thierry Teboul, DG Afdas)

"En 2020, c’est une croissance de 15 % de l’apprentissage que nos secteurs ont connu", déclare à AEF info Thierry Teboul, le directeur général de l’Afdas, en soulignant le rôle des aides de l’État mais aussi celui de l’Opco dans l’accompagnement des entreprises. Le déploiement du FNE-Formation a ainsi permis à l’opérateur de repérer des entreprises qui n’avaient pas recours aux contrats d’apprentissage ou de professionnalisation. La COM 2021 entre l’État et l’Opco a prévu une hausse de l’alternance de 5 %. "Nous étions très en dessous de la réalité", souligne Thierry Teboul, l’Opco constatant à ce jour une progression de 30 %. Alors que l’enveloppe FNE a été utilisée à 93 % en 2020, l’Afdas note depuis 2021 un recours au dispositif pour des parcours plus longs de pérennisation de l’emploi, les négociations avec l’État de l’avenant 2022 ayant abouti à un budget de 24 M€, comme en 2021.

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Thierry Teboul, directeur général de l'Afdas.

AEF info : L'Afdas vient de publier son rapport d'activité 2020, quels sont les faits saillants pour cette année ?

Thierry Teboul : Nous pouvons retenir trois faits majeurs en 2020. Le premier c'est que nos secteurs ont été durement touchés par la crise, ce qui a posé différemment la question du rôle de la formation dans nos champs. Particulièrement dans nos secteurs, c'est un levier pour conserver et pérenniser son emploi. L'enjeu majeur était de ne pas gâcher 50 ans d’investissement dans les compétences et de préserver les techniques et les qualifications développées au fil du temps. L’objectif était de ne pas hypothéquer la reprise, et de réguler a minima les risques de fuite des talents.

AEF info : Comment avez-vous fait face à cette situation ?

Thierry Teboul : Justement en maintenant, grâce au FNE-Formation, un niveau équivalent d’investissement dans la formation pour éviter des réorientations subies, et des crises de vocation dans des métiers qui sont souvent des métiers passion. Avec une ambition : ne pas créer de tensions lors de la reprise dans nos secteurs.

AEF info : Comment avez-vous utilisé le FNE-Formation pour répondre notamment à cette problématique ?

Thierry Teboul : C’est le deuxième fait saillant de l’année 2020, nous avons utilisé 93 % de notre budget FNE de 30 millions d’euros, ce qui a permis de former 23 899 salariés. C’était une période marquée par une logique de stop and go permanente. Le 17 mars 2020 tout s’arrête, le 11 mai une partie de nos activités seulement reprend. Dans nos secteurs culture, sport et loisirs, il faut attendre la rentrée pour connaître un semblant de première reprise. Et il n’y aura pas eu de festival d’Avignon à l’été 2020, d’autres festivals ont été annulés partout en France. Quant aux salles de cinémas, elles rouvriront pour fermer à nouveau…

Dans ce contexte imprévisible, le taux d’utilisation de l’enveloppe FNE-Formation de 93 % est un bon résultat et le soutien de l’État et de l’Opco était bien plus qu’une nécessité. Sur un plan plus qualitatif, nous avons pu aussi observer en 2020 que plus la crise durait, plus les parcours financés dans le cadre du FNE s’allongeaient. Les entreprises et nos publics particuliers se sont davantage projetés en investissant du temps sur des parcours structurés pour garantir la pérennité et le développement de leur activité. Et, il faut saluer la manière dont l’État a soutenu nos champs dans toutes ses composantes, que ce soit les salariés, les intermittents, les saisonniers ou les salariés permanents.

AEF info : Dans une conjoncture aussi particulière, avez-vous pu soutenir le développement de l’alternance, notamment dans les branches où le recours à ces contrats est rare ?

 

"L’alternance a répondu et répond de plus en plus aussi aux enjeux et aux spécificités du secteur du sport"

 

Thierry Teboul : C’est le troisième fait saillant de 2020 et celui-là est pour le moins paradoxal. Dans notre Convention d’objectif et de moyens avec l’État, nous avions tablé sur une progression de 5 %. En 2020, c’est une croissance de 15 % de l’apprentissage que nos secteurs ont connu. Bien sûr, ces résultats sont dus en premier lieu au montant des aides à l’embauche déployées par l’État. Mais force est aussi de constater que ce résultat paradoxal est aussi lié à nos différentes actions de sensibilisation, de promotion et d’accompagnement de nos entreprises. Le déploiement du FNE-Formation a notamment permis de repérer des entreprises primo-accédantes à ce dispositif.

On notera que cette croissance a été particulièrement significative dans la branche du sport qui avait traditionnellement recours aux emplois aidés. À sa manière, l’alternance a répondu et répond de plus en plus aussi aux enjeux et aux spécificités du secteur du sport. Dans cette dynamique, l’intermédiation de l’Opco pour des organisations pas toujours staffées, très souvent associatives et recourant beaucoup au bénévolat a pu être déterminante.

AEF info : Pouvez-vous développer ?

Thierry Teboul : Dans nos champs, la formation initiale ne couvre qu’une partie des besoins en compétences, donc la formation professionnelle est un levier essentiel. Finalement, l’alternance est en quelque sorte un mix de ces deux voies, conjuguant l’initial et le continu. Dans tous les cas, la crise a renforcé la nécessité d’accompagner notre écosystème dans une nouvelle ingénierie de l’apprentissage. L’expérience acquise dans la culture, autre secteur où l’emploi est très fragmenté, nous a largement inspirés pour développer de nouvelles formes d’apprentissage. Un tournage de film dure en moyenne huit semaines, il faut donc plusieurs employeurs pour constituer un parcours diplômant ou certifiant. Ainsi ont pu émerger des expériences innovantes, comme la mise en œuvre de groupement d’entreprises, tel celui qui accompagne l’école de cinéma, la CinéFabrique. C’est aussi l’exemple d’un nouveau CFA de la Danse qui a été créé pendant la crise, et dont les apprentis danseurs sont distribués dans des spectacles différents. Le développement de l’apprentissage dans le secteur culturel peut devenir une vraie opportunité pour des jeunes, évidemment si la situation économique continue de s’améliorer.

AEF info : Ces tendances identifiées en 2020 se sont-elles confirmées en 2021 ?

Thierry Teboul : La question du FNE s’est posée totalement différemment et pas seulement parce que les règles ont changé et sont devenues plus exigeantes en matière d’éligibilité. Nos adhérents ont utilisé ce dispositif sur des parcours plus longs, en se disant qu’ils auront un effet plus durable lors de la reprise. Il y a eu une prise de conscience amorcée à la fin de l’année 2020 qui les a fait sortir d’un FNE d’opportunité, celle d’avoir du temps pour se former, pour évoluer vers des logiques de maintien et de pérennisation de l’emploi. Nous avons finalisé les négociations sur l’avenant pour 2022 qui est fondé sur une reconduction du budget pour les salariés permanents de notre budget 2021, qui était de 24 millions d’euros.

AEF info : Comment la crise que nous traversons a fait évoluer durablement les besoins en compétences dans les branches que vous couvrez ?

 

"Si les modes de consommation culturelle changent, les compétences requises doivent évoluer au même rythme"

 

Thierry Teboul : Les modèles économiques de nos secteurs ont été transformés et nous remarquons une réelle volonté des acteurs d’investir dans ces mutations. Cela signifie que nous allons devoir accompagner plus vite que nous l’avions prévu ces évolutions. C’est l’exemple du spectacle vivant où il a fallu réfléchir à de nouvelles façons de créer, produire et diffuser qui font appel à de nouvelles compétences et besoins en formation. Si les modes de consommation culturelle changent, les compétences requises doivent évoluer au même rythme. Il est important de se rappeler que dans la logique du rapport Marx-Bargoski, une des caractéristiques communes à nos différentes branches c’est le rapport au public qu’elles relèvent de la culture, du sport ou des loisirs. À l’évidence, la question du rapport au public, quel que soit le secteur (culture sport, tourisme, loisirs) a changé avec cette crise.

AEF info : En 2021, l’alternance a-t-elle continué sa progression dans votre périmètre ?

Thierry Teboul : Dans la renégociation de notre COM, nous avions misé sur une progression de 5 % après une année faste, en pensant que nous avions atteint un palier en 2020. Nous étions très en dessous de la réalité puisque nous n’avons pas encore fini l’année et nous constatons une progression de 30 %, c’est assez incroyable. Le travail de promotion de l’alternance que nous avons mené sur le terrain continue à porter ses fruits, notamment pour démystifier ce dispositif auprès de branches qui pensaient que c’était totalement impossible à mettre en œuvre avec leurs spécificités. Ces résultats ne sont pas liés à une forme d’opportunisme, c’est une vraie responsabilité assumée des entreprises. Dans nos secteurs, le "pourquoi pas moi" des jeunes a rencontré le "pourquoi pas nous" des entreprises. Nous sommes ainsi passés d’un stade de découverte de l’apprentissage à un stade de maturité. Et c’est aussi l’ensemble de l’écosystème qui permet ce développement de l’alternance, c’est vrai aussi des CFA et des jeunes ou de leurs familles.

AEF info : Avec une croissance de 30 %, vos résultats sont proches de ceux de l’industrie et de secteurs d’activité qui ont recours depuis longtemps à ces dispositifs…

Thierry Teboul : Sans jeu de mots, l’effet d’apprentissage est effectivement rapide. Et nous sommes aussi boostés par de grandes échéances comme l’organisation de la Coupe du monde de rugby en 2023, et ses… 2 023 apprentis. Et nous le serons aussi plus tard par les Jeux olympiques de 2024 à Paris qui permettront aussi un développement à grande échelle. Pour accompagner ce mouvement et en tirer le meilleur, nous avons d’ailleurs signé un Edec sur les grands évènements sportifs et culturels il y a 18 mois. Il en ressort des cartographies d’emploi prospectives qui permettent notamment de respecter la double promesse de l’alternance : équiper les jeunes d’un diplôme et leur donner des perspectives d’emploi à la sortie. L’Edec permet de calibrer les besoins en compétences pour ne pas emmener dans des impasses des jeunes.

AEF info : Quel rôle ont joué vos délégations régionales dans la promotion du FNE-Formation ou de l’alternance ?

 

"Nous étions déjà présents dans toutes les régions mais nous avons densifié notre implantation en ouvrant de nouveaux bureaux"

 

Thierry Teboul : Nous avons fait évoluer notre réseau en 2021. Nous étions déjà présents dans toutes les régions mais nous avons densifié notre implantation en ouvrant de nouveaux bureaux à Bayonne, Chambéry, Metz… La crise nous a fait réfléchir sur la nature de notre service de proximité, car pendant un an, nous ne pouvions pas visiter des entreprises. C’est pourquoi en 2021 nous avons créé une direction du marketing et de la communication, l’idée est de passer de la communication au marketing en implémentant tous les outils qui font le succès d’une bonne relation client. Aujourd’hui, nous ne pouvons évaluer la politique de proximité d’un Opco uniquement à l’aune du nombre de bureaux même si c’est un prérequis. Il faut aller vers des logiques de profilage des demandes des entreprises et des différents secteurs d’activité. Ces derniers doivent être abordés comme une somme de singularités et ne pas contenter d’une offre de services globale et uniforme.

AEF info : Le champ de l’Afdas est-il couvert par un observatoire unique ou par plusieurs structures, et quel choix à postériori avec la crise que nous traversons vous semble le plus efficient ?

Thierry Teboul : Nous avons quasiment un observatoire par branche ou par secteur. En revanche, nous avons un site internet unique qui regroupe et promeut leurs travaux. Nous prenons très au sérieux notre mission d’accompagnement technique des observatoires de branches. Nous veillons notamment à faire le lien entre la manière dont les branches observent l’emploi et les manières dont nous pouvons mettre en œuvre concrètement des politiques formation. C’est bien là notre rôle d’opérateur, de technicien. Et quand les branches identifient une problématique commune, notamment au sein de la plateforme inter CPNE qui se réunit tous les trimestres, elles peuvent décider des études inter-branches. Ainsi, nous venons de terminer le premier volet d’une grande étude sur l’évolution des modes de consommation dans nos secteurs suite à la crise. Un deuxième volet va débuter et sera finalisé au premier trimestre 2022, et il portera sur l’impact de ces mutations sur les référentiels métiers. Une manière de mutualiser les actions quand elles sont convergentes. Et de partager des ingénieries de formation au service d’un même objectif.

AEF info : Quels vont être les autres grands chantiers que vous mènerez en 2022 ?

Thierry Teboul : En parallèle des sujets courants de la formation professionnelle comme le PDC ou l’alternance, nous avons investi des sujets transversaux, d’intérêt général, et pour lesquels la formation peut être un levier de changement. C’est le cas des transitions écologiques. C’est désormais dans les missions des Opco d’informer les entreprises sur ces sujets. Nos adhérents expriment le besoin d’être accompagnés sur ce sujet, en formation comme en appui conseil. C’est le cas par exemple des festivals, des tournages de films ou de séries, mais c’est le cas aussi dans les télécommunications pour les fournisseurs d’accès. Nous avons donc lancé une offre collective sur le sujet.

C’est dans cette logique que nous avons aussi poursuivi notre action d’utilité sociale et misé sur une nouvelle offre de services responsable et engagée regroupant trois autres thématiques dédiées aux sujets sociétaux pour agir en faveur du handicap, de l’égalité professionnelle, et de la lutte contre les violences et harcèlements sexistes et sexuels. Tout ceci articulé autour de trois niveaux d’intervention complémentaires mais distincts : la sensibilisation pour créer l’appétence, la formation pour professionnaliser, l’accompagnement au travers de prestations d’appui conseil pour diagnostiquer l’existant et doter les entreprises d’un plan d’action.

AEF info : Vos implantations régionales sont-elles un atout pour multiplier les partenariats avec les régions ?

 

"Depuis la mise en œuvre de la réforme, nous avons démultiplié les partenariats avec les régions"

 

Thierry Teboul : C’est un prérequis. Depuis la mise en œuvre de la réforme, nous avons démultiplié les partenariats avec les régions qui permettent de dépasser l’opposition entre les territoires et les branches. Nous en avons avec la plupart des régions soit sur une dimension sectorielle comme avec les Pays de la Loire sur le tourisme, ou soit sur des dispositifs qui ciblent différents publics ou thématiques comme avec l’Occitanie. Nous avons avec cette région des partenariats sur l’accompagnement à la digitalisation des TPE-PME ou sur le dispositif Tandem. L’objectif de Tandem est de constituer un vivier d’entreprises mobilisables sur les sujets emploi, formation et orientation notamment sur la promotion des métiers et l’accueil de stagiaires. Dans ces interactions, les objectifs des branches et des territoires ne doivent pas opposer. Et à sa manière, l’Opco est un des instruments de dialogue entre les branches et les territoires.

AEF info : À l’heure où se précise la campagne présidentielle, quel bilan feriez-vous de la réforme de 2018 ?

Thierry Teboul : Il n’appartient pas aux techniciens de tirer des bilans des réformes, c’est l’apanage des politiques ! Ce que l’on peut seulement dire sur un plan technique c’est qu’il faut tenir compte de la courbe d’apprentissage d’une réforme. Aujourd’hui, au bout de trois ans, on peut estimer que nos équipes maîtrisent pleinement les grands dispositifs de la réforme de 2018. Nous avons digéré le doublement de notre activité avec 474 257 583 euros de fonds gérés en 2020 (hors subvention). Nous avions une gouvernance responsable lors de la constitution de l’Opco avec des branches qui ont choisi de rejoindre l’Afdas et qui ont la volonté de travailler sur des problématiques communes. Mais on sait que qu’il y a forcément des ajustements qui seront à faire. Mais si nous devions assister à un nouveau un "big bang", il faudrait bien mesurer le risque de repartir tout en bas de la courbe d’apprentissage.

Le bilan 2020 de l’Afdas en chiffres

 

En 2020, l’Afdas a géré (hors subvention) 474 257 583 euros pour les 44 branches professionnelles de son périmètre, dont 231 137 748 euros au titre de la péréquation alternance. La contribution légale des entreprises s’est élevée à 153 003 782 euros, les contributions conventionnelles des branches à 36 181 067 euros et les versements volontaires des entreprises à 16 342 042 euros.

Le montant total des subventions était en 2020 de 48 877 731 euros, dont 30 millions d’euros au titre du FNE, 8 millions d’euros dans le cadre des POE, 5 millions d’euros qui provenaient du FSE, et 5 877 731 euros qui étaient liés à d’autres subventions et appels à projet (PIC, Edec, région, Direccte…).

Le taux d’accès à la formation des salariés permanents a été de 19 % (92 085 bénéficiaires), il était de 11 % pour les intermittents du spectacle (12 118 bénéficiaires), de 1 % pour les artistes auteurs (2 841 bénéficiaires) et de 2 % pour les journalistes pigistes (94 bénéficiaires). Enfin, 1 859 demandeurs d’emploi ont été formés dans le cadre d’une POE pour un montant de 6 424 615 euros, tandis que 23 899 salariés ont bénéficié du financement d’un parcours au titre du FNE.

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Cédric Morin, journaliste