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Home| Social / RH| Protection sociale| Dépêche n°662155

Le COR est-il trop optimiste sur les retraites ? Son président, Pierre-Louis Bras, explique les termes du "débat"

Le Conseil d’orientation des retraites organise ce lundi 15 novembre 2021 son colloque sur le thème : "Le COR est-il trop optimiste ? Quelles hypothèses économiques retenir pour les projections de long terme du système de retraite français ?". Son président, Pierre-Louis Bras, revient sur le travail engagé par le COR en vue du prochain exercice de projections prévu en 2022, qui consiste à interroger la pertinence des scénarios économiques de long terme sur lesquels reposent ses travaux. Des économistes présenteront leur contribution à ce débat lors de ce colloque.

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Pierre-Louis Bras, le président du COR, lors de la présentation du rapport annuel le 13 juin 2019. MaxPPP - IP3 PRESS/MAXPPP

AEF info : Dans quel contexte ce colloque s’inscrit-il ?

Pierre-Louis Bras : Le COR établit chaque année des projections annuelles. Si, en général, elles ne sont pas contestées, une petite musique s’est installée, disant que le COR serait trop optimiste. Sur le court terme, il n’y a pas de discussion, puisque nous utilisons les prévisions établies par le gouvernement. Nous ne sommes donc ni optimistes ni pessimistes, nous sommes comme le gouvernement. Sur le long terme, à partir de l’horizon 2032, nous utilisons des hypothèses, notamment sur l’évolution de la productivité annuelle horaire du travail à travers quatre scénarios : 1 %, 1,3 %, 1,5 %, 1,8 %. C’est ce jeu d’hypothèse qui est parfois jugé trop optimiste.

AEF info : Sur quoi ce travail doit-il déboucher ?

Pierre-Louis Bras : Les membres du COR sont conscients qu’il y a un débat, il n’y a pas de tabou sur le sujet. Nous avons donc mis en place un programme pour réviser ces hypothèses. Il a débuté cette année avec la consultation d’économistes experts de ces questions ; leurs réponses sont rendues publiques lors de ce colloque. Le colloque du 15 novembre permet de rendre le débat public.

Le 25 novembre, les membres du COR décideront ou non de changer le jeu d’hypothèses que nous utilisons dès notre prochain rapport. En plus de l’hypothèse sur la croissance de la productivité horaire du travail, nous allons discuter d’une autre hypothèse, celle de la stabilité du temps de travail. Parce que bien évidemment, si dans un premier temps, les actifs se mettaient à travailler plus, cela améliorerait la situation des retraites ; et si, a contrario, ils se mettaient à travailler moins, cela la dégraderait.

AEF info : Que retenez-vous de la consultation des économistes (disponible en ligne) ?

Pierre-Louis Bras : Globalement les économistes nous invitent à retenir un jeu d’hypothèse un peu moins favorable que le spectre 1 % à 1,8 % pour la croissance de la productivité. Ils proposent une fourchette de scénarios allant de 0 % à 2,5 % avec une prépondérance pour un éventail privilégiant des scénarios de faible croissance. On retrouve le débat entre les techno-pessimistes et les techno-optimistes qui est un débat international. Mais il y a tout de même des technos optimistes en France. Je pense notamment à Philippe Aghion et Gilbert Cette. Il me semble que le plan France 2030 relève lui aussi plutôt d’une démarche de techno-optimiste.

Ce pessimiste général, à titre personnel, m’étonne un peu, car les autres pays sont souvent aussi plus optimistes que nous. Quand l’Europe fait des projections concernant tous les pays européens – avec l’ageing working group – ils se basent sur une hypothèse de croissance de productivité de 1,5 % pour la France. Ce pessimisme se retrouve dans l’opinion publique : les Français sont les plus pessimistes au niveau européen.

AEF info : La crise est également passée par là…

Pierre-Louis Bras : Il est frappant de constater que les avis sur les effets de la crise sur la productivité sont très contrastés. Certains craignent qu’elle ne pèse durablement sur la productivité (effet des Covid long, déficit de formation…) alors que d’autres considèrent qu’elle pourrait avoir un effet positif notamment parce qu’elle a permis d’inventer de nouvelles modalités de travail et accéléré l’adoption de nouvelles technologies de communication.

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