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V. Pécresse veut passer à "l’étape 2 de l’autonomie" et organiser une "conférence sur le financement de l’université"

"Je propose l’organisation d’une vraie conférence sur le financement de l’université", déclare Valérie Pécresse, candidate à la primaire des Républicains, le 14 octobre 2021. Objectif: préparer "l’étape 2 de l’autonomie" des universités qu’elle voit bien reprendre la main sur les compétences des Crous. Lors d’un point presse, elle détaille ses propositions pour relancer l’ascenseur social, avec notamment la création d’une" banque nationale des jeunes" qui financerait les études. Enfin, elle envisage un ministère de l’Industrie et de la Recherche, pour décloisonner recherche publique et privée.

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Valérie Pécresse, présidente de la région Ile-de-France et candidate à la primaire des Républicains, a présenté des propositions pour l'ESR à Dijon le 14 octobre 2021 JBVNews - © Vernier

"L’autonomie a été laissée en jachère depuis 2012. Elle a même régressé dans certains domaines. Mais, aujourd’hui, je sens qu’il y a une envie, dans un certain nombre d’universités, de passer à l’étape 2 de l’autonomie." C’est ce que déclare Valérie Pécresse, candidate à la primaire des Républicains (qui désigneront en décembre leur représentant aux élections présidentielles), lors d’un déplacement à Dijon, jeudi 14 octobre 2021, où elle a rencontré, notamment, le président de l’université de Bourgogne.

"Il y a encore des aberrations, relève celle qui a été ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, de 2007 à 2011. Quand je vois que les directeurs généraux des services des universités doivent être approuvés par le ministère, où est l’autonomie, dans ce cas-là ?" De même, relève-t-elle, les universités sont bridées lorsqu’il s’agit de créer de nouvelles formations ou de gérer leurs recrutements. Elle souhaite, "pour les universités qui le souhaitent", leur transférer les compétences des Crous "pour avoir une logique vie étudiante globale au sein de l’université".

Une conférence sur le financement des universités

"L’étape 2 de l’autonomie" demande une révision du financement des universités. "Je propose l’organisation d’une vraie conférence sur le financement de l’université", dit Valérie Pécresse, ce qui permettra d’explorer toutes les options. "J’ai plusieurs pistes, je n’ai pas tranché entre toutes ces pistes, mais il est évident qu’il va falloir que les universités aient plus de ressources propres", dit-elle.

"On le sait très bien, il y a des universités surdotées, qui ont perdu des étudiants en premier cycle notamment, détaille-t-elle. C’est le cas des très grosses universités scientifiques – parce que les étudiants préfèrent, en premier cycle, faire des formations type DUT. […] À côté, on a des facs attractives, qui gagnent des étudiants. C’est le cas des facs de médecine avec la fin du numerus clausus. […] Mais quand une université attire de nouveaux étudiants, son financement ne suit pas, et ça, ce n’est pas possible."

"un modèle économique à débattre"

"L’idée, poursuit Valérie Pécresse, est de voir comment une université peut avoir plus de ressources propres. Il faut que les universités aient les moyens de leur développement, surtout quand il y a des débouchés derrière. Le financement aux débouchés est aussi quelque chose qu’il faut regarder. Je sais que c’est un peu disruptif de parler de l’insertion professionnelle des étudiants, mais c’est depuis 15 ans la troisième mission des universités."

Comment développer les ressources propres des universités ? Cela passe par "des formations payantes". "Est-ce au niveau de la formation professionnelle continue, au niveau des masters, au niveau des licences professionnelles en faisant davantage contribuer les entreprises à l’alternance ? Je pense en tout cas qu’il y a un modèle économique dont il faut débattre. Car nous sommes dans un système paradoxal où les écoles ont des frais d’inscription extrêmement élevés (même si, comme à Sciences Po à Dijon, les boursiers ne paient pas), alors que nous avons, à côté, des formations universitaires dont les frais d’inscriptions sont moins chers qu’une belle paire de baskets."

Une banque nationale pour financer les études des jeunes et relancer l’ascenseur social

En parallèle, Valérie Pécresse souhaite "améliorer le financement des études en créant une banque nationale des jeunes, comme cela se fait dans les pays anglo-saxons". "Cela leur permettrait de financer à très faible coût leurs études, dit-elle. La banque serait garantie par l’État et ne se rembourserait que si les jeunes touchent un minimum de salaire."

L’objectif : en finir avec l’autocensure "qui conduit la France à devenir un pays d’immobilité sociale". "Aujourd’hui, détaille la candidate, il faut six générations à un fils d’ouvrier pour devenir cadre. C’est du jamais vu dans l’histoire de notre pays." Elle souhaite "rétablir les bourses au mérite pour les bacheliers défavorisés titulaires d’une mention très bien et pour les non-bacheliers qui veulent reprendre des études, parce que je veux une société de la deuxième chance".

Plus de campus connectés avec des partenariats entre lycées ruraux et universités

Dans la même optique, elle souhaite mettre "un énorme coup de booster" sur les campus connectés. "Ils offrent la possibilité, dans les lycées, de suivre une formation d’enseignement supérieur à distance" sans avoir à assumer les coûts, "très élevés", d’une année d’études dans une grande ville universitaire. "Je propose un partenariat systématique entre les lycées des départements ruraux et les universités de la région, pour que les jeunes puissent faire au moins la première année dans leur lycée. Parce que c’est la première année qui est décisive. Il y a beaucoup d’échec à l’issue de la première année."

Dernier point évoqué par Valérie Pécresse : la recherche. "Je pense qu’il faut aller plus loin dans le décloisonnement entre la recherche publique et la recherche privée, dit-elle. On a encore trop en France des entreprises qui travaillent en silo. Ce que je créerai, c’est un ministère de l’Industrie et de la Recherche, parce qu’on a deux sujets : la réindustrialisation et le rapprochement de la recherche publique et privée."

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Alexandra Caccivio, journaliste