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Home| Social / RH| Politiques de l’emploi| Dépêche n°660123

Plan "compétences" : une prime de 1 000 € pour les chômeurs de longue durée qui vont entrer en AFPR et POEI

La ministre du Travail, Élisabeth Borne, a annoncé jeudi 7 octobre 2021 sur BFM Business, qu’une prime de 1 000 euros allait être financée par l'État pour les demandeurs d’emploi de longue durée qui entrent en formation. Cette prime sera versée en deux fois avec comme objectif de faciliter et inciter au départ en formation pour favoriser le retour à l’emploi. Déployée dans le cadre du nouveau plan "compétences", cette aide sera active jusqu’à la fin 2022. Des discussions sont par ailleurs en cours avec les régions pour étendre son principe à d’autres formations financées par les collectivités.

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La ministre du Travail, Élisabeth Borne, a annoncé, le 7 octobre 2021, la mise en place d'une prime de 1 000 euros pour les demandeurs d'emploi de longue durée qui entrent en formation Droits réservés - DR - Capture d'écran de l'intervention d'Élisabeth Borne sur BFM Business

Pour inciter les demandeurs d’emploi de longue durée à se former, le gouvernement a prévu, "quand un demandeur d’emploi s’engage dans une formation en lien avec une promesse d’embauche, la mise en place d’une prime de 1 000 € pour le demandeur d’emploi", a annoncé la ministre du Travail, de l’Emploi et de l’Insertion, Élisabeth Borne, lors d’un entretien accordé à BFM Business, jeudi 7 octobre 2021.

"Nous voulons que les demandeurs d’emploi bénéficient aussi de la très bonne dynamique de la reprise et c’est pour ça que le plan 'compétences' supplémentaire a été mis en place avec une enveloppe de 800 M€ pour former les demandeurs d’emploi et notamment les demandeurs d’emploi de longue durée", a-t-elle rappelé.

Lever les freins financiers

Cette prime vise un double objectif : inciter les demandeurs d’emploi de longue durée à se former à des "métiers qui recrutent" et lever certains "freins financiers" à l’accès à la formation, comme l’a indiqué la ministre. Partir en formation "peut être un coût pour le demandeur d’emploi", notamment en termes de frais de déplacement, a souligné Élisabeth Borne. Au-delà des freins à l’entrée en formation, cette prime doit aussi permettre de favoriser le retour à l’emploi en accompagnant les demandeurs d’emploi dans leurs premiers pas vers ce retour, explique à AEF info la Haut-commissaire aux Compétences, Carine Seiler.

Pour répondre à ce double objectif d’accompagnement financier, la moitié de la prime (500 €) sera versée à l’entrée en formation et l’autre moitié à son issue.

Public cible

Cette prime est par ailleurs exclusivement ciblée sur les demandeurs d’emploi de longue durée (inscrits à Pôle emploi depuis 12 mois et plus) qui entreront en formation dans le cadre de l’AFPR ou d’une POEI. Un ciblage qui correspond aux priorités définies pour le plan "compétences" annoncé par le Premier ministre, Jean Castex, le 27 septembre dernier. Outre la durée d’inscription à Pôle emploi, le ministère du Travail veut en effet que les formations qui seront suivies soient associées à une promesse d’embauche.

"Nous faisons l’hypothèse que pour les demandeurs d’emploi de longue durée, la perspective de l’emploi est déterminante dans la réussite du parcours et assure un meilleur taux de retour à l’emploi", explique Carine Seiler.

Objectif de 100 000 bénéficiaires

Cette prime sera gérée et versée par Pôle emploi, au même titre que les autres aides relevant de son champ. Son budget est inclus dans le plan "compétences". Dans ce cadre, elle a été budgétée pour répondre à l’objectif de 100 000 AFPR et POEI financées d’ici fin 2022, avec 15 000 parcours supplémentaires pris en charge grâce au plan "compétences". C’est donc une enveloppe d’environ 100 M€, sur le 1,4 Md€ du plan "compétences", qui est fléchée sur cette prime en faveur des demandeurs d’emploi qui entreront en formation.

Si les derniers ajustements sont en cours, elle devrait être mise en place rapidement. Pour cela, il faut que le ministère du Travail prenne un décret cadrant le dispositif. Le conseil d’administration de Pôle emploi sera également amené à se prononcer sur sa mise en oeuvre par l’opérateur public.

Étant incluse dans le cadre du plan "compétences", cette prime a vocation à être financée pour toutes les entrées en formation répondant à ses critères, qui auront lieu entre sa mise en œuvre et la fin 2022.

Volonté d’aller plus loin

Le ministère du Travail espère que son initiative sera suivie par les régions de manière à élargir l’impact de sa prime à davantage de demandeurs d’emploi de longue durée. Dans le cadre des discussions menées actuellement entre le Haut-commissariat aux Compétences et les régions autour du bilan et des adaptations des Pric aux nouveaux objectifs du plan "compétences", le ministère "suggère aux régions de dupliquer la même initiative pour des formations similaires avec promesse d’embauche", explique Carine Seiler.

Pour le ministère du Travail, les régions pourraient mettre en place une aide de ce type "pour les formations qu’elles financent déjà quasiment toutes à côté de leur PRF pour répondre aux besoins des entreprises. Souvent les entreprises coconstruisent le programme de formation et sont impliquées dans la phase de recrutement des demandeurs d’emploi", détaille Carine Seiler en s’appuyant sur des exemples normands dans le secteur de la métallerie.

La question des freins à l’entrée en formation et des actions que les régions pourraient mettre en place pour les lever était déjà au cœur des échanges entre Régions de France et Jean Castex, début septembre (lire sur AEF info). La mise en place d’une prime équivalente à celle annoncée par Élisabeth Borne, mais financée par les régions pour les formations associées à une offre d’emploi qu’elles financent pourrait s’inscrire dans ce cadre tout en facilitant la réponse aux besoins de compétences de leurs territoires.

Développer une "chaîne vertueuse"

La prime de 1 000 € s’inscrit dans la logique du plan "compétences", note Carine Seiler. "C’est une modalité complémentaire qui permet de répondre aux besoins des entreprises. Beaucoup de choses se font déjà dans le cadre des programmes régionaux mais le plan ['compétences'] va permettre d’installer durablement, à côté de ces programmes qui ont une vocation structurelle, un cadre d’intervention plus agile qui permette de répondre à des besoins plus ponctuels sur les territoires."

Par ailleurs, le Haut-commissariat estime que la réflexion qu’il "invite les régions à avoir sur la mise en place d’une offre plus agile" est "intéressante". "Elle permet d’identifier les besoins des entreprises et les besoins émergents sur les territoires en matière de compétences qui ne sont pas présents dans les référentiels nationaux", avance Carine Seiler. Un processus qui permet "d’alimenter la réflexion initiée sur des modules complémentaires aux PRF, tout en mettant en place une chaîne vertueuse : les régions identifient des besoins d’entreprises qui sont non couverts par les référentiels nationaux (sur les lesquels elles n’ont pas la main), elles ajoutent des modules additionnels et, de notre côté, nous allons faire un travail de capitalisation de ces modules pour voir dans quelle mesure ils ne peuvent pas alimenter la réflexion des certificateurs nationaux pour qu’ils fassent évoluer leurs référentiels de certification".

Réussite du plan "1 jeune, 1 solution"

Élisabeth Borne a profité de son intervention sur BFM Business pour revenir sur le "succès" du plan "1 jeune, 1 solution". "Trois millions de jeunes ont pu trouver une solution, un emploi, un apprentissage, une formation un accompagnement vers l’emploi" depuis un an, a rappelé la ministre du Travail. Un succès dû aux "aides mises en place par l’État mais aussi parce que les entreprises se sont mobilisées. C’est grâce à elles que nous avons pu avoir 520 000 contrats d’apprentissage en 2020", avec une "dynamique [encore] très bonne sur cette rentrée 2021".

Au-delà de l’apprentissage, elle a également indiqué que "40 000 contrats aidés, destinés à embaucher un jeune éloigné de l’emploi avec la prise en charge de la moitié du salaire par l’État, ont été signés depuis le début de l’année". Un résultat qu’elle met en parallèle des "1 600 contrats" de ce type signés en 2020.

Toujours en matière d’action en faveur des jeunes, Élisabeth Borne a également souligné que, "depuis la rentrée, 10 000 jeunes entrent chaque semaine dans des formations qualifiantes en lien avec la transition numérique, la transition écologique, les métiers du soin. Ce sont des compétences que nous préparons et des chances supplémentaires que nous donnons aux jeunes."

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