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Formation, carrières, temps de service : de nouvelles perspectives pour la pédagogie ? Replay du webinaire HCERES-AEF (2/2)

Boostées par la crise du Covid, de nouvelles modalités d’accompagnement des enseignants-chercheurs à la pédagogie apparaissent ou se développent, à côté des "traditionnels ateliers de formation" : "environnement capacitant", "compagnonnage cognitif", SOTL, EBE… Ces questions ont été abordées lors du 1er webinaire organisé par le HCERES et AEF info le 1er octobre 2021, dont le replay est désormais disponible (2e partie). Se posent aussi les questions de la prise en compte de l’investissement pédagogique dans la carrière des enseignants-chercheurs et celle du calcul de leur temps service.

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"Les difficultés auxquelles les enseignants ont été confrontés pendant la crise sanitaire posent la question de leur accompagnement et de leur formation, mais aussi celle de l’organisation des services d’enseignement, en tenant compte de l’évolution des modalités d’enseignement", analyse Lynne Franjié, directrice du département d’évaluation des formations du HCERES, le 1er octobre 2021, en introduction du premier webinaire HCERES-AEF info sur l’impact de la pandémie sur l’ESR (lire sur AEF info), intitulé "Enseigner à l’aune de la crise sanitaire", alors qu’un premier débat était centré sur les transformations pédagogiques en cours (lire sur AEF info).

Le métier enseignant est l’une des "questions de fond" qui occupent le HCERES - avec celles de la formation et de la place de l’étudiant dans l’enseignement - au moment où il réfléchit à l’évaluation des formations dans l’après-crise, mais aussi au moment où il élabore les référentiels d’évaluation de la vague C, lancée en novembre 2021, explique Lynne Franjié (lire sur AEF info).

Les besoins de formation et d’accompagnement ont d’abord surtout été "technos", ainsi que le formule Benoît Raucent, président du Louvain Learning Lab et invité à titre de témoin international (lire sur AEF info). Mais la crise a ravivé des interrogations sur l’alignement pédagogique - entre les acquis d’apprentissage, l’enseignement et l’évaluation des acquis des apprenants -, sur la scénarisation des cours, sur la plus-value d’un cours en présentiel ou en distanciel, sur l’accompagnement des étudiants…

À Poitiers, le Pédagolab en duo avec les enseignants

"L’université de Poitiers a mis en place un Pédagolab pour aider les enseignants à scénariser leurs cours", explique Lydie Ancelot, VP déléguée à la réussite étudiante, à l’alternance et à la formation continue (lire sur AEF info). "Pendant la crise, nous n’avons pas eu 'l’oxygène’ suffisant pour développer cette scénarisation pédagogique […] et l’utilisation du numérique en appui à la pédagogie", mais ce sont des "enjeux durables", analyse-t-elle. L’université va aussi développer "un type de salles immersives qui seront le lieu où l’ensemble des acteurs se rencontrent, enseignants et étudiants", et poursuivre la piste des "communautés de pratiques" pour formaliser "les échanges entre enseignants et étudiants de disciplines diverses".

La crise a-t-elle permis de faire prendre conscience des enjeux de formation à la pédagogie et va-t-on désormais vers une massification de la formation des enseignants à la pédagogie ? "'Massification' résonne comme 'industrialisation’ et cela n’est pas possible. Certes, nous allons faire des formations collectives ouvertes au plus grand nombre, mais l’accompagnement est individualisé", répond Lydie Ancelot.

"Ce qui a très bien marché, ce sont les rendez-vous techno-pédagogiques pour accompagner les enseignants vraiment en fonction de leurs besoins, avec à chaque fois l’appui par un conseiller pédagogique et par un ingénieur de l’enseignement numérique", poursuit-elle. "On sent que maintenant un duo est en train de s’installer" entre le Pédagolab et les enseignants en demande d’accompagnement. "Il n’y a pas un champ disciplinaire qui a été le plus à même de mettre en place le numérique" dans la pédagogie, observe-t-elle aussi.

L’université de Bourgogne mise sur un "environnement capacitant"

"L’aide aux enseignants ne peut pas se satisfaire d’une formation sous la forme d’ateliers", estime quant à elle Joëlle Demougeot-Lebel, chargée de mission pour la stratégie pédagogique à l’université de Bourgogne et ancienne présidente de l’AIPU France (lire sur AEF info). L’université, qui a lancé en décembre 2020 des "états généraux de la formation" (lire sur AEF info), mise ainsi sur la notion plus globale d' "environnement capacitant" pour accompagner les enseignants et "leur donner le pouvoir d’agir en situation".

Cet "environnement capacitant" propose certes les "traditionnels ateliers de formation", mais aussi d’autres services, comme un Learning center sous la forme "d’un tiers-lieu où les enseignants-chercheurs peuvent expérimenter avec de l’aide et des ressources techniques". Ce qui fait "qu’un enseignant va s’engager à un moment donné dans des modifications de l’enseignement sorti de la crise et de l’urgence", c’est aussi "du temps", poursuit Joëlle Demougeot-Lebel. "[En cela], on pense pouvoir s’appuyer sur le contrat de projet pédagogique", indique-t-elle aussi.

Accompagner plutôt que proposer des ateliers de formation : Joëlle Demougeot-Lebel et Christelle Lison, présidente de l’AIPU international, conduisent d’ailleurs avec le soutien de la Dgesip un projet de recherche sur la manière dont les établissements d’enseignement supérieur ont soutenu le DPP (développement professionnel pédagogique) des nouveaux maîtres de conférences avant et après le décret de 2017 et l’arrêté de 2018 instaurant pour une formation obligatoire à la pédagogie (lire sur AEF info).

"Compagnonnage cognitif", "evidence-based-learning", "open education"…

Un "environnement capacitant", cela rappelle la notion d’ "incubateur pédagogique" proposée aux enseignants de l’université catholique de Louvain pour leur permettre "d’expérimenter avec de l’accompagnement" et de faire un pas vers "l’alignement pédagogique", la question à laquelle se rattachent toutes les autres questions en pédagogie, analyse Benoît Raucent.

Autre outil dans la palette d’accompagnement des enseignants : le "compagnonnage cognitif des enseignants". Benoît Raucent cite le courant de l’EBE (Evidence-based education). En quoi cela consiste-t-il ? "Tout ce que je fais comme enseignant, je le fais sur la base de la littérature pédagogique, je l’expérimente, je mesure les traces de l’effet de ce que j’ai expérimenté et je le communique aux autres", explique-t-il.

"On sent que les enseignants ont besoin de partager des pratiques et parler à leurs pairs. Un gros courant est aussi en train de se développer : l’open education", poursuit le président du LLL. "Plutôt que de rester dans notre coin pendant la crise, nous avons tous été chercher des ressources partout. Mettons à disposition ces ressources et ce faisant, nous créerons des communautés, des réseaux", analyse-t-il.

En conclusion de la matinée, Thierry Coulhon, président du HCERES, invite à "se poser la question de ce qui est souhaitable dans l’interaction" entre les enseignants, entre enseignants et étudiants, entre étudiants… "Cela permet de réfléchir sur les usages plutôt que sur les outils. Cela posera des questions plus larges sur, par exemple, 'qu’est-ce-que c’est qu’un immobilier universitaire ? Une expérience de campus ? Une expérience proprement pédagogique ?" Il estime que "la question de la qualité de la pédagogie est mise en avant et qu’il ne sera [désormais] pas possible de ne pas la valoriser".

Les ingénieurs Pédagogiques, "une denrée rare"

Les intervenants de cette matinée pointent aussi l’indispensable recours aux ingénieurs pédagogiques, qui tendent à devenir "une denrée rare", ainsi que le formule Lydie Ancelot. Pour les recruter par concours, "il faudrait que Reférens les identifie comme appartenant à une BAP (branche d’activité professionnelle) et un métier. Or, aujourd’hui, le métier n’existe pas", regrette Joëlle Demougeot-Lebel.

 

"Il y a aussi très peu de formations d’ingénieurs pédagogiques en France, "deux ou trois, cela ne suffit pas."

Joëlle Demougeot-Lebel

 

"Il y a quelques années le métier d’ingénieur pédagogique, qui était plutôt techno, a été toiletté pour prendre en compte la dimension 'ingénierie pédagogique' (lire sur AEF info). Mais cela crée beaucoup de difficultés entre les ingénieurs pédagogiques les conseillers pédagogiques."

"Aujourd’hui, ces difficultés sont en train de s’aplanir. Mais, à partir de là, on ne peut pas ouvrir des postes spécifiques d’ingénieurs pédagogiques. On ouvre donc des postes de contractuels, ce qui a de nombreuses limites. D’où viennent-ils ? Quels sont leurs parcours antérieurs ?". Il y a très peu de formations d’ingénieurs pédagogiques en France, "deux ou trois, cela ne suffit pas", regrette-t-elle.

Lors de la première session de la matinée, Pierre Pariente, directeur du master "audit-contrôle" de l’université Paris-Nanterre (lire sur AEF info), évoque "le gap" avec ce que font des entreprises comme Openclassrooms, par exemple. "Sans cautionner les contenus", il remarque que "des équipes d’ingénieurs pédagogiques [y] accompagnent les concepteurs" pour la production d’e-learning (lire sur AEF info).

Carrières des enseignants et pédagogie font-ils bon ménage ?

Il y a un autre problème, et non des moindres… "Aujourd’hui, la pédagogie est le cadet les soucis des enseignants-chercheurs, certains s’en foutent complètement", estime Emmanuel Abord de Chatillon, professeur à l’IAE de Grenoble, coauteur d’une étude de la Fnege sur l’impact du digital sur le service des enseignants-chercheurs, à paraître prochainement.

 

La pédagogie,"certains s’en foutent complètement".

Emmanuel Abord de Chatillon

 

"Mais c’est le système qui a construit cela. Ce qui compte aujourd’hui, c’est la recherche, disons-le. C’est d’ailleurs la même chose ailleurs dans le monde." Certes, "le CNU peut évaluer, par exemple, la dimension pédagogique, mais il le fait de toute façon au doigt mouillé car il n’a pas d’éléments tangibles pour le faire", estime-t-il. Joëlle Demougeot-Lebel abonde : "Il n’est pas toujours simple du côté du CNU de reconnaître ce qui est fait en pédagogie soit parce qu’il ne sait pas faire, soit parce que certaines sections n’ont pas envie de faire."

"En France, il n’y a pas [vraiment] de dispositif drastique, comme dans certains autres pays avec des évaluations à la fois par une hiérarchie qui est stricte, et par les étudiants de manière très précise, nous n’en avons que des bouts", explique Emmanuel Abord de Chatillon. "Dans les modèles traditionnels anglo-saxons, les enseignants-chercheurs construisent [certes] leur carrière sur la recherche mais garantissent un niveau minimal de performance pédagogique qui est demandé dans les documents d’évaluation à produire au moment des recrutements, pour passer d’une institution à une autre."

"On a confié la pédagogie à des comptables" (E. Abord de Chatillon)

Et puis il y a la question du comptage des heures d’enseignement, qui revient tout au long de la matinée. Les 192 heures de service ETD sont-ils encore pertinentes ? Emmanuel Abord de Chatillon n’y va pas par quatre chemins : "On a confié la pédagogie à des comptables, on a donc de la pédagogie de comptable" avec des gens qui demandent par exemple à "se faire rémunérer 1 heure de plus. […] Et si vous ne remplissez pas votre fiche avec le nombre d’heures, vous passez pour un extraterrestre !". Cela se fait certes dans un contexte de "paupérisation de l’enseignement supérieur avec des niveaux de rémunération qui sont très faibles", où l’on recourt aussi aux heures complémentaires, ajoute-t-il.

 

"Un paradigme bizarre suppose que l’étudiant apprend en présence du soleil, c’est-à-dire l’enseignant, ce qui suppose de compter l’heure de présentiel. C’est évidemment un non-sens."

Benoît Raucent

 

Benoît Raucent abonde et dénonce le "paradigme bizarre qui suppose que l’étudiant apprend en présence du soleil, c’est-à-dire l’enseignant, ce qui suppose de compter l’heure de présentiel. C’est évidemment un non-sens total qui conduit à une comptabilité analytique de boutiquier".

De même pour Pierre Pariente, le comptage "d’apothicaire" des heures pour calculer le service enseignant est "obsolète". C’est peut-être "bien pour les budgets mais pas pour les nouvelles modalités pédagogiques" dans le cadre d’un enseignement désormais "multimodal", où il faut "scénariser et non juxtaposer" un ensemble - présentiel, distanciel, activités de groupe… - dans le cadre d’une "pensée globale".

Calculer le plan de charge des enseignants en crédits ECTS ?

"Les accréditations viennent polluer le système en poussant à parcelliser des enseignements, en les adossant à des blocs de compétences complètement artificiels. On fait donc des enseignements de plus en plus courts, ce qui pousse à une comptabilisation au trait de crayon", poursuit Emmanuel Abord de Chatillon. Au final, "l’enseignant fait des heures de cours au lieu d’enseigner". Il y a "un ensemble de choses à repenser" mais le système universitaire n’offre pas un "niveau de dialogue qui permette de réguler cette charge, elle est forcément comptable." Il faudrait "ouvrir tout cela à la négociation".

"Quand on passe à des dispositifs numériques, le métier change, la posture de l’enseignant disparaît : unité de temps, unité de lieu, tout cela est bouleversé", observe Emmanuel Abord de Chatillon. La question principale est "comment favoriser l’innovation pédagogique" et donc "trouver des dispositifs incitatifs pour amener les acteurs à se poser la question de leur enseignement".

L’exemple d’Audencia est plusieurs fois évoqué (lire sur AEF info). Depuis septembre 2018, cette école calcule le plan de charge de ses professeurs en crédits ECTS, et non plus en volume horaire. De même en Belgique, il existe "un système de forfait où les enseignants sont plutôt comptabilisés aux crédits ECTS", explique benoît Raucent. Cela amène à "négocier des ressources, par exemple des assistants". Il est aussi possible de postuler en équipe à un cours".

Valoriser la recherche en pédagogie

Un des leviers pour inciter les enseignants-chercheurs à s’investir dans la pédagogie est de valoriser la recherche sur la pédagogie, non pas tant de manière "globale" qu’au niveau des disciplines, "qui maîtrisent des revues classées" et qui peuvent par exemple proposer des numéros spéciaux sur la pédagogie, analyse par ailleurs Emmanuel Abord de Chatillon. Mais des innovations "un peu sérieuses à base de numérique" impliquent de la part des institutions de "penser collectif dans un univers où par ailleurs les enseignants-chercheurs sont évalués individuellement, c’est paradoxal…"

Parmi d’autres leviers, Joëlle Demougeot-Lebel évoque le recours au statut de "maître de conférences de classe exceptionnelle utilisé pour des collègues qui auraient plus à montrer en pédagogique qu’en recherche", ou le recours au CPP (congé pour projet pédagogique). L’UB a aussi expérimenté pendant plusieurs années les prix en enseignement non pas pour soutenir la nouveauté dans la pratique pédagogique "mais pour reconnaître ce qui a été fait". Tandis que l’université de Poitiers a "mis en place une incitation financière pour "certaines pratiques pédagogiques innovantes au-delà du CM, TD, TP", explique Lydie Ancelot.

Démarche SOTL et assurance qualité

Que fait l’université catholique de Louvain ? "Ce n’est pas le gouvernement qui décide de la promotion des enseignants-chercheurs, ce sont les pairs", répond Benoît Raucent. Dans ce cadre, l’UCC a développé il y a plus de 20 ans un "dossier de valorisation pédagogique" où l’enseignant qui demande une promotion rassemble "des traces, des preuves" de son engagement pédagogique.

"On se place ainsi dans une logique SOTL consistant à reconnaître dans l’enseignement l’aspect 'scolar’que l’on connaît en recherche" et à s’inscrire aussi dans une démarche qualité. "L’idée est de développer des grilles qui permettent de classer des gens ABCD en pédagogie, A étant la catégorie la plus élevée également en pédagogie". Il cite le cas d’un enseignant qui avait publié dans une "gazette mondialement connue", ce qui lui a valu un "A++", mais qui n’a pas été promu "simplement parce que son engagement pédagogique était insuffisant, il était classé B en pédagogie".

Le 8 octobre, 2e webinaire HCERES-AEF info


Le 2e webinaire HCERES-AEF info déclinant le thème "Crise sanitaire : quelles évolutions pour l’ESRI et quelles perspectives pour l’évaluation ?" se déroulera le vendredi 8 octobre 2021 (9h30-11h30) et abordera la question suivante : "Quelles conditions de vie et d’études pour les générations post-Covid ?" Deux tables rondes y seront proposées : "La vie étudiante, facteur de réussite ?" et "Précarité étudiante : quelles réponses ?"

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Catherine Buyck, journaliste