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Parties prenantes : les propositions du Comité 21 et Des Enjeux et des Hommes pour ouvrir la gouvernance des entreprises

Le Comité 21 et Des Enjeux et des Hommes publient mardi 28 septembre 2021 le troisième et dernier rapport de leur think tank commun, "Les entreprises et leurs parties prenantes : nouvelles voies de résilience et de gouvernance". Pour "ouvrir la gouvernance des entreprises à leurs parties prenantes", l’ultime livrable met en avant 18 propositions articulées autour de trois axes : "connaître ses parties prenantes pour mieux dialoguer avec elles", "développer une culture du dialogue à tous les niveaux de l’entreprise" et "accélérer la transformation des entreprises grâce aux parties prenantes".

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"Après un été illustré par un certain nombre de catastrophes — dont tout porte à croire que ce n’est pas un phénomène passager — et une situation géopolitique qui a des répercussions sur les prix de l’énergie et les approvisionnements de matières premières, je crois que les entreprises savent qu’elles évoluent dans un contexte risqué. C’est pour ça qu’elles essayent de faire de la prospective et se dotent d’outils de pilotage… La méthodologie pour associer les parties prenantes est l’un d’entre eux, dans un monde à risques !", estime ce mardi Bettina Laville, présidente du Comité 21, lors du webinaire "Pourquoi et comment ouvrir la gouvernance de l’entreprise à ses parties prenantes ?". "Quand vous avez de bons interlocuteurs, vous pouvez aborder les crises avec une relation de confiance qui s’est établie dans le temps. Cela permet de mieux résoudre les crises et de mieux anticiper les réactions de la société."

Un benchmark, 10 règles d’or et 18 propositions

Pour rappel, l’association et le cabinet de conseil en RSE ont lancé en septembre 2020 un think tank pour réfléchir aux "caractéristiques de la nouvelle relation des entreprises avec leurs parties prenantes et étudier en quoi celle-ci est une des conditions de la résilience". Vingt-six personnalités se sont penchées sur les évolutions à apporter au modèle de gouvernance traditionnel pour "mieux faire face aux mutations sociétales actuelles, à la gestion des crises en cours et à venir mais aussi plus globalement aux réalités et attentes de la société".

En février, les deux organisations ont publié un premier livrable présentant une comparaison internationale des relations parties prenantes de 150 grands groupes et 150 PME, répartis dans cinq zones géographiques (lire sur AEF info). Le deuxième livrable, de juin 2021, portait sur l’étude des pratiques de dialogue d’un panel d’entreprises françaises qui a permis de dégager les "dix règles d’or du dialogue" (lire sur AEF info). Dans ce troisième et dernier rapport, le Comité 21 et Des Enjeux et des Hommes livrent leurs "18 recommandations concrètes pour guider les acteurs qui veulent faire de la relation aux parties prenantes un levier de performance, de résilience et de création de valeur partagée".

"Personne ne connaît ses parties prenantes !"

Elles sont développées selon trois axes. Le premier, "connaître ses parties prenantes pour mieux dialoguer avec elles" car en réalité "personne ne les connaît ! C’est ma conviction, basée sur mon expérience en entreprise", souligne Pierre Victoria, l’ancien DDD de Veolia et actuel vice-président du Comité 21, président du groupe de travail. Et "l’entreprise aujourd’hui a dû vivre l’arrivée de nouveaux acteurs, inconnus et parfois insoupçonnés, en faisant en sorte qu’ils puissent être intégrés dans une vision du débat sur la responsabilité et l’utilité de l’entreprise". "On ne choisit pas ses parties prenantes : elles s’imposent à vous en fonction de l’écosystème dans lequel vous travaillez", précise-t-il.

Le deuxième axe regroupe les recommandations visant à "développer la culture du dialogue", en prenant "en compte les vrais sujets stratégiques de l’entreprise, sur lesquels elle est interpellée et pour lesquels elle a besoin d’avoir des avis différents". "Nécessairement, il s’agit de sortir de l’entre-soi, d’apprendre à être challengé et de remettre en cause ses certitudes."

Le troisième point consiste à "accélérer la transformation des entreprises grâce aux parties prenantes". Cette transformation se fera "par l’articulation des différents acteurs" mais pour cela il faut "intégrer ce dialogue à tous les niveaux de l’entreprise". Il détaille : "Nous ne parlons pas seulement de comités parties prenantes ou de l’intégration dans les conseils d’administration d’un représentant des parties prenantes. C’est partout !" Pour Pierre Victoria, "il n’y aura pas de relation apaisée, novatrice et utile avec la société s’il n’y a pas de meilleure intégration des parties prenantes à la stratégie de l’entreprise".

Consultation pour l’analyse de matérialité ?

Voici quatre des 18 propositions, illustrées d’exemples d’entreprises les ayant mises en application :

  • "Identifier et diversifier ses parties prenantes" : c’est par exemple le cas de la chaîne de restauration Signorizza spécialisée dans les pizzas qui a annoncé la création d’un comité "Émergence" composé de six jeunes de moins 26 ans pour "challenger la stratégie de l’entreprise" ;
  • "Engager les décideurs de l’entreprise" : Nexity a un comité parties prenantes auquel participent tous les membres du Comex, leur donnant à voir les actions engagées par le groupe ainsi que les limites rencontrées ;
  • "Associer les parties prenantes aux projets stratégiques de l’entreprise" : la Camif a ainsi organisé un "Camifathon"sur trois jours mobilisant fabricants, designers, éco-organismes, acteurs territoriaux, expert de l’économie circulaire, fabricant de matières premières, fédération professionnelle de l’ameublement et consommateurs pour aboutir à dix projets ;
  • "Porter la voix des parties prenantes aux assemblées générales de l’entreprise", comme Danone qui, lors de sa dernière AG, a diffusé une vidéo de son président du comité de mission s’adressant aux actionnaires.

L’ensemble des 18 propositions "permet vraiment aux entreprises de progresser" entre les quatre étapes identifiées par le "référentiel de maturité" des deux organisations, rappelle Agnès Rambaud-Paquin, vice-présidente exécutive des Enjeux et des Hommes. "Ce référentiel reste schématique mais il rend compte d’une certaine dynamique" des sociétés avec leurs parties prenantes.



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