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Home| Social / RH| Fonction publique| Dépêche n°659005

Où en est le plan participatif "Construisons l'Après" de Grand Paris Sud Est Avenir ? (Michaël Calais, Yohann Zermati)

"En juin 2021, sur 114 mesures, 36 % d’entre elles étaient en attente", indique Yohann Zermati, directeur adjoint de l’Observatoire de Paris Sud Est Avenir, dans une interview à AEF info, fin septembre 2021, interrogé sur l’état d’avancement du projet "Imaginons l’Après", avec Michaël Calais, chef de projets transverses à la direction générale de l’établissement public territorial. Tous deux sont les porteurs de cette démarche d’appel à propositions lancée par la collectivité auprès de ses 1 200 agents lors du premier confinement, en avril 2020. Plus de 1 000 propositions d’agents ont ainsi été récoltées au cours de l’année 2020 et concrétisées en 114 mesures. Celles-ci ont été présentées en janvier dernier et font partie du plan d’action "Construisons l’Après". Objectif : améliorer à la fois son offre de service public et ses modes de fonctionnement internes.

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Michaël Calais et Yohann Zermati sont les deux porteurs de la démarche participative "Imaginons l'Après" et "Construisons l'Après" de GPSEA. Droits réservés - DR

AEF info : Comment est né le projet "Imaginons l’Après" ?

Michaël Calais : Le projet est né en avril 2020, lors du premier confinement. C’est le DGS de la collectivité, Fabien Tastet, qui a souhaité lancer une démarche participative et prospective. Nous voulions que notre collectivité tire des enseignements de la crise sanitaire pour améliorer à la fois notre offre de service public et nos modes de fonctionnement internes.

Avec Yohann Zermati, qui est copilote de cette démarche, nous avons élaboré une méthodologie de projet, et ouvert les canaux de participation et de réflexion prospective à partir de fin mai 2020. À l’issue la phase de recueil des propositions en ligne, qui s’est échelonnée entre le 25 mai 2020 et le 7 novembre 2020, nous avons récolté plus de 1 000 propositions.

AEF info : Comment avez-vous trié ces propositions pour en dégager 114 mesures ?

Yohann Zermati : Il n’y a pas eu de tri des propositions. Il y avait un parti pris, que souhaitait le DGS : que chaque proposition puisse avoir une réponse propre. Nous nous sommes appuyés sur une analyse du Codir, de la direction générale et des différents DGA. À peu près 50 % des propositions ont obtenu une réponse favorable. À partir de ces 50 %, nous avons abouti à 114 mesures.

Michaël Calais : Nous avons analysé et synthétisé la grande quantité de données reçues, et nous en avons dégagé 10 grandes tendances. Nous y avons réparti les différentes propositions pour avoir une structuration utile afin de concevoir des mesures opérationnelles.

AEF info : La liste des mesures a été publiée en janvier 2021 : quand ont-elles commencé à être mises en œuvre ?

Michaël Calais : Avant même la fin du processus de propositions participatives, le DGS avait déjà commencé à les examiner. Sur la base des premières analyses, il avait souhaité dresser une liste de dix mesures qu’il pouvait d’ores et déjà annoncer à la rentrée pour montrer que cette démarche de participation vise à transformer la collectivité dans son offre de service et son organisation.

 

"Dans certains cas, tout ne se passe pas de façon parfaite. Et c’est normal. Il faut faire avec les différentes organisations et personnes impliquées dans la réalisation des mesures."

 

À titre d’illustration, l’extension des possibilités de télétravail, qui s’imposait à l’époque et répondait aux propositions des agents, était aussi une volonté délibérée de la direction générale. Autres exemples : la distribution de cartes professionnelles à tous les agents ou la diffusion des comptes rendus des réunions du comité de direction auprès des managers et des encadrants intermédiaires.

AEF info : Depuis la publication des mesures, combien ont été mises en œuvre ?

Yohann Zermati : En juin, sur 114 mesures, 36 % d’entre elles étaient en attente, le reste étant donc soit réalisé soit en cours.

Michaël Calais : Nous rencontrons des réticences vis-à-vis de l’enclenchement de certaines mesures. Pour certaines d’entre elles, nous sommes encore au point mort. Dans certains cas, tout ne se passe pas de façon parfaite. Et c’est normal. Il faut faire avec les différentes organisations et personnes impliquées dans la réalisation des mesures.

Yohann Zermati : C’est un projet d’administration sur un mandat. Or, certaines mesures prennent un peu plus de temps à se construire ou reposent sur les mêmes directions ce qui implique une démarche de priorisation. Et nous ne sommes pas encore à la moitié du mandat. Nous serons en mesure de voir si les engagements sont tenus à la fin du mandat.

AEF info : Combien ces mesures vont-elles coûter ?

Michaël Calais : Une grande partie des mesures ont des impacts budgétaires et leur chiffrage permettrait de s’assurer qu’elles rentrent dans l’équilibre financier que la collectivité définit chaque année. Mais finalement, le projet n’a pas été budgété en tant que tel.

Yohann Zermati : Ce n’est pas un indicateur que nous privilégions aujourd’hui. Nous privilégions avant tout la crédibilité de la démarche, nous vérifions que les propositions retenues sont mises en place. Certaines étant transversales, chiffrer leur coût est compliqué.

AEF info : L’une des mesures de "Construisons l’Après" est de mettre en place des groupes de parole. En quoi était-ce important ?

Michaël Calais : L’un des grands enseignements de cette crise est le besoin de maintenir le lien entre collègues. Nous avons décidé de répondre à ce besoin par l’organisation d’assemblées nationales numériques, avec tous les agents qui peuvent y participer ainsi que la DG, pour avoir un échange en temps réel.

 

"Nous cherchons à apporter une dimension participative à la réalisation des mesures"

 

Nous avons aussi mis en place des temps collectifs que nous sommes en train de reprogrammer pour que les personnes puissent reconstituer ces liens humains présentiels qui ont fait défaut, mais aussi constituer un temps d’expression libre des agents sur leurs préoccupations, sur leurs interrogations en matière de temps de travail…

AEF info : L’un des grands ensembles des mesures est dédié à la communication de la collectivité, avec notamment la création d’une web-TV. Où en est ce projet ?

Yohann Zermati : Elle est en préparation. Il ne s’agira pas d' une web-TV en continu : nous allons d’abord produire des vidéos individuelles.

Michaël Calais : Cette mesure provient d’un constat très abondamment partagé qui est le déficit de visibilité, de notoriété et de connaissance dont pouvait bénéficier le territoire auprès de la population, à laquelle les agents rendent service tous les jours. Cela crée un problème de sens pour les agents qui ont l’impression que leur travail n’est pas reconnu, qu’ils sont invisibles. Et cela peut nuire à notre efficacité : si l’usager ne sait pas à qui s’adresser et qu’il ne sait pas qui nous sommes, il est dès lors plus compliqué de lui rendre service de manière efficace.

Beaucoup d’agents souhaitaient que nous soyons plus intelligibles et visibles auprès du grand public. Nous avons donc retenu l’idée d’expérimenter un radio et une web-TV GPSEA, sachant que nous animons déjà une chaîne YouTube. À plus long terme, ce projet s’étoffera notamment pour illustrer le quotidien des métiers qui sont exercés dans la collectivité.

AEF info : Envisagez-vous de réitérer cette démarche d’appel à propositions ?

Yohann Zermati : Premièrement, une des 114 mesures est la reproduction des démarches participatives de ce type-là. C’est un engagement de la direction générale. Mais nous allons tout d’abord nous concentrer sur la réalisation des mesures. Il y a un vrai enjeu de crédibilité par rapport aux agents. Nous voulons montrer que nous tenons l’engagement de mener ces mesures et de les approfondir.

Deuxièmement, nous cherchons également à apporter une dimension participative à la réalisation des mesures. Cela passe par l’identification de celles pour lesquelles la participation pourrait être développée sur les événements, la web-TV ou le journal du territoire par exemple.

Michaël Calais : Les dispositifs participatifs se complètent les uns les autres. Il y a eu "Objectif organigramme" en 2016, les budgets participatifs pour les agents. D’ailleurs, au sein de "Construisons l’Après", les mesures tendent à pérenniser ces budgets participatifs et à les développer. Cela permet par exemple aux agents de s’exprimer sur leurs équipements, leurs outils, leur environnement de travail.

Ont également été mises en place des communautés de pairs. Ces réseaux professionnels internes de personnes qui ont les mêmes fonctions leur permettent de partager leurs problématiques, leurs pistes de travail… Tout cela constitue une politique de participation interne qui a vocation à se poursuivre et à se perfectionner avec le temps. "Imaginons l’Après" et "Construisons l’Après" sont les derniers avatars de cette politique, nés à la faveur d’une crise un peu particulière.

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