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Home| Social / RH| Fonction publique| Dépêche n°658806

La hausse du Smic attise la grogne des syndicats, à la veille du lancement des travaux sur les perspectives salariales

Depuis l’annonce par le gouvernement, le 15 septembre, d’une augmentation de 2,2 % du Smic à compter du 1er octobre 2021, le ton monte au sein des organisations syndicales à la veille du lancement, mardi 21 septembre, par la ministre de la Fonction publique des travaux sur les perspectives salariales. Plusieurs d’entre elles l’ont fait savoir la semaine dernière par voix de communiqué ou de courrier à Amélie de Montchalin. Quant aux projets de décret présentés le 17 septembre traduisant les annonces du 6 juillet de revalorisation des catégories C, ils sont jugés déjà obsolètes.

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Reprise de l'inflation, hausse du Smic en conséquence... plusieurs syndicats de fonctionnaires réclament des "mesures d'urgence". Marco Verch

C’est peu de dire que la hausse du Smic de 2,2 % au 1er octobre prochain (1) annoncée le 15 septembre (lire sur AEF info), en raison de la reprise de l’inflation, attise les revendications des organisations syndicales et met la ministre de la Transformation et de la Fonction publiques sous pression.

D’autant que cette annonce est intervenue deux jours avant un groupe de travail sur la mise en œuvre des mesures pour les catégories C annoncées lors de la conférence salariale du 6 juillet (lire sur AEF info) et six jours avant le lancement des travaux, par Amélie de Montchalin, sur les perspectives salariales. Dans ce contexte, les représentants syndicaux multiplient les expressions depuis lors espérant pousser la ministre à de nouvelles annonces mardi. Un calendrier financier pour le moins inconfortable alors que le PLF pour 2022 doit être présenté par Bercy mercredi 22 septembre au matin.

L’ouverture de négociations toujours demandée

Dès le 16 septembre, la CGT, la FSU, Solidaires et la FA-FP ont adressé un courrier commun à la ministre revendiquant, "encore et toujours, une hausse de la valeur du point le plus rapidement possible" (lire sur AEF info). Force ouvrière a préféré signer en son nom une lettre, transmise également le 16 septembre. Soulignant que le pouvoir d’achat des agents est une question majeure pour ses mandants, le secrétaire général de la FGF-FO, Christian Grolier estime que "l’ouverture de réelles négociations dès les premières réunions de travail est indispensable". Ce à quoi s’était refusée Amélie de Montchalin, préférant des mesures ciblées sur les agents les moins rémunérés (lire sur AEF info).

"Une conférence sur les perspectives salariales qui évacuerait les nécessaires négociations sur ces sujets tant attendus par les agents publics n’aurait pas de sens", estime le responsable syndical, suggérant d’ouvrir ces négociations sur "les déterminants du traitement des fonctionnaires que sont la valeur du point d’indice, la carrière, la grille de la fonction publique". "Seule la clarté sur le contenu de cette conférence permettra d’assurer des débats sereins et constructifs", ajoute-t-il. Et de prévenir que "cette clarté est essentielle dans la mesure où nous approchons une période électorale sensible où FO, fidèle à ces principes d’indépendance, n’acceptera pas d’être instrumentalisée".

Le gouvernement "au pied du mur"

La CGT et Solidaires, signataires du courrier intersyndical, ont remis un coup de pression vendredi dernier et ce lundi, dans des communiqués respectifs. "La hausse envisagée par le gouvernement du Smic de 2,2 % au 1er octobre 2021 aura comme effet mécanique de plonger des centaines de milliers d’[agents] titulaires ou contractuels de la fonction publique dans des rémunérations inférieures au Smic, cette situation devra pourtant être réajustée compte tenu des obligations légales", insiste ainsi la CGT, revendiquant "un électrochoc salarial avec une augmentation importante du point d’indice, soit une hausse immédiate de 10 % du point d’indice" et prévenant qu’elle portera "la voix des personnels et leurs revendications" le 21 septembre.

Solidaires prévient pour sa part qu'"il ne saurait être question d’entamer ces discussions sans aborder la nécessité de mesures générales pour l’ensemble des [agents] publics : dégel de la valeur du point d’indice (qui occasionne une perte de pouvoir d’achat de plus de 20 % sur 10 ans) mais également attribution à [tous] d’un nombre de points identique".

De leur côté, les secrétaires généraux des fédérations de fonctionnaires de la CFDT et de l’Unsa, Mylène Jacquot et Luc Farré, ont également immédiatement réagi, soulignant que les mesures de revalorisation des catégories C annoncées en juillet ne couvraient pas la hausse du Smic et demandant que cette dernière soit prise en compte dans les nouvelles grilles. Et l’Unsa a à nouveau diffusé un communiqué ce lundi, ajoutant que les mesures en faveur des agents de catégorie C "sont balayées par l’inflation si forte qu’elle conduit à une hausse du Smic". Lors de la présentation par les DGAFP des projets de décret d’application de ces mesures aux agents de l’État, vendredi 17 décembre, en vue du CSFPE du 7 octobre, les organisations syndicales présentes n’ont d’ailleurs pas manqué de s’exprimer en ce sens et de souligner le caractère obsolète des textes présentés.

Le gouvernement pourrait donc être amené à faire un geste demain, comme l'"y engage" l’Unsa Fonction publique, le jugeant "au pied du mur" : "L’occasion peut lui être donnée, par le lancement de la nouvelle 'conférence sur les perspectives salariales' du 21 septembre de répondre aux attentes par de nouvelles annonces, réelles, concrètes et rapides."

(1) Le Smic horaire brut passera de 10,25 euros à 10,48 euros à compter du 1er octobre prochain. Le Smic mensuel brut s’établira à 1 589,47 euros, contre 1 554,58 euros depuis le début de l’année.

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