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Master : la CPU travaille sur des pistes pour faire face à l’afflux de candidatures

Taux de réussite de l’année 2020-2021 attendus comme stables, développement de l’apprentissage, "vigilance" sur l’encadrement en études de santé… La conférence de rentrée de la CPU, le 15 septembre 2021, a aussi été l’occasion d’avancer des pistes de réflexion sur la poursuite d’études en master, le nombre de candidatures ayant fortement augmenté cet été. Parmi les idées proposées : travailler sur la professionnalisation de la licence générale, sur la formation tout au long de la vie, ou encore sur la possibilité de vivre une période d’emploi entre une licence et un master.

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Le président de la CPU, Manuel Tunon de Lara (université de Bordeaux), et les vice-présidents Virginie Dupont (UBS) et Guillaume Gellé (université de Reims), lors de leur conférence de rentrée, le 15 septembre 2021. Droits réservés - DR - Camille Mordelet / AEF info

La CPU a tenu le 15 septembre 2021 sa conférence de presse de rentrée. L’occasion pour son président, Manuel Tunon de Lara (université de Bordeaux) et les deux vice-présidents, Virginie Dupont (UBS) et Guillaume Gellé (université de Reims), de saluer la rentrée en présentiel dans les universités et de souligner le "sentiment de responsabilité" qui anime les présidents d’université (lire sur AEF info). "Dans ces deux dernières années de crise, les universités ont été sur le devant de la scène, ont assuré leurs missions et ont transformé leurs offres de formations", affirme Manuel Tunon de Lara.

Où se trouvent les nouvelles places ?

Parmi les sujets abordés : la création de places. "Tout se discute avec les rectorats. Donc nous n’avons pas forcément le retour et la répartition par établissement et [on ne sait pas] si l’ensemble des places a été distribué", reconnaît Virginie Dupont. Guillaume Gellé, qui explique ne pas avoir "de crainte particulière sur la question", observe "moins de candidats néo-bacheliers que l’année précédente", du fait du taux de réussite élevé du baccalauréat 2020. Mais selon lui, le problème est "la mise en adéquation de l’offre avec la demande des étudiants, plutôt que le nombre de places".

Une problématique qui "suppose un financement des universités permettant a minima de renouveler les emplois". L’une des réponses serait l’apprentissage, "qui se développe dans l’enseignement supérieur".

master : optimiser le système d’allocation des places

Autre sujet : le master. Sans donner de chiffre, Guillaume Gellé assure qu’il y a beaucoup plus de candidatures "dans tous les masters et toutes les universités". Pour les saisines auprès des rectorats, dans le cadre du droit à la poursuite d’études, "nous sommes dans le même ordre de grandeur que l’an dernier, même une légère baisse : environ 7 000. C’est stable, mais élevé". Selon lui, les saisines de cette année concernent particulièrement le droit et la psychologie.

"La CPU est attachée à la qualité des masters" et leur taux d’insertion, rappelle Guillaume Gellé. "Il est plus difficile de créer un nombre de places important en master qu’en licence, pour des questions d’adossement à la recherche, de stratégie d’établissement et pour des questions d’employabilité de nos étudiants. Nous ne pouvons pas avoir une société que de diplômés de master."

En revanche, "nous pouvons optimiser le système d’allocation des places". Le travail engagé avec la refonte de la plateforme "Trouver mon master" sur le modèle de Parcoursup va selon lui y participer (lire sur AEF info). "Nous devons travailler plus rapidement, avec une vision plus globale, des calendriers plus synchronisés." Le master étant une "formation sélective", Guillaume Gellé anticipe que, malgré ces "optimisations", "il restera peut-être des étudiants qui voudront poursuivre leurs études mais n’auront pas vocation à aller en master". Ainsi, la CPU réfléchit ainsi à des solutions pour ces étudiants. "Nous sommes convaincus qu’il faut travailler sur l’employabilité des étudiants de licence, avec un volet professionnalisation de la licence générale qui nécessite de travailler sur un temps plus long."

vers une Spécialisation après la licence et une 2e chance en formation continue

Une autre solution "de court terme" pourrait consister en "une spécialisation après la licence pour un certain nombre d’étudiants, conçu avec les branches professionnelles, prioritairement réalisé en apprentissage". Autre volet sur lequel travailler : la formation tout au long de la vie et la reprise d’études après plusieurs années de travail. "Il faut aussi penser à la deuxième chance. Revenir à l’université après en être parti. La période d’emploi entre une licence et un master peut être une solution, en partenariat avec les branches et filières", indique Manuel Tunon de Lara.

"Il nous faut sortir du 'tout formation initiale', qui est très spécifique à la France. Et dire que la formation tout au long de la vie existe. Un même diplôme obtenu en formation initiale et en formation continue a la même valeur pour le champ de l’employabilité, mais ce n’est pas toujours le cas aux yeux des entreprises", constate Guillaume Gellé, qui salut le travail sur le BUT en matière de professionnalisation, ainsi que le taux de bacheliers technologique "qui a nettement progressé".

Encourager "la transformation pédagogique" et l’hybridation

 

Depuis plusieurs semaines, des syndicats relèvent que malgré le ton donné sur une rentrée 100 % en présentiel, des formations font de choix de dispenser des cours à distance ou en hybride (lire ici et ici). Manuel Tunon de Lara estime qu’il y a "trois cas de figure" :

  • les cours qui n’ont pas bougé, sans hybridation ;
  • les cours où il y avait déjà de la dématérialisation avant la crise, comme en Pass, et qui continuent ainsi ;
  • les enseignants-chercheurs qui, pour des raisons pédagogiques, "se sont approprié les dispositifs" et ont "changé la structure pédagogique" de leur cours.

"Si ce sont des choix pédagogiques, ils sont discutés au sein des équipes et sont validés par les instances de l’université. Nous encourageons la transformation pédagogique et avons beaucoup appris de la crise", indique aussi Guillaume Gellé.

Pas de baisse de la réussite en vue

S’agissant des chiffres de la réussite pour le second semestre 2021, ils doivent encore être consolidés. Cela risque de prendre du temps, notamment pour les années terminales (L3 et M2), en raison de la possibilité pour les étudiants d’effectuer leurs stages jusque fin décembre. Mais la CPU fait pour l’instant état d’un taux de présence aux examens plus important que l’an dernier et qui se rapprocherait des niveaux d’avant crise.

"Il n’y a pas eu de décrochage entre le premier et le second semestre", affirme Guillaume Gellé, qui y voit un signe que la réussite devrait aller dans le même sens. Pour rappel, au premier semestre, la conférence avait aussi constaté des taux de réussite aux examens similaires à l’an passé en licence, avec parfois une baisse en master (lire sur AEF info). Cependant, pour Manuel Tunon de Lara, il risque d’y avoir "moins de réussite en sortie de licence et en M2".

Parcoursup et réorientation

Enfin, à propos de Parcoursup, le président de la CPU plaide pour "continuer d’intégrer l’ensemble du premier cycle universitaire et de l’enseignement supérieur" sur la plateforme car cela permet d’avoir "une vision globale". "Nous observons, sur Parcoursup, un nombre de réorientations important. En regardant de plus près, ces réorientations ne sont pas toujours des étudiants en échec. Pour la première fois, nous détectons à travers la plateforme que des étudiants, qui ont réussi leur première année, souhaitent se réorienter ailleurs dans une autre L1."

Attention au taux d’encadrement en Pass/las

 

Interrogés sur la possibilité d’augmenter le nombre de places en Pass et LAS dans les années à venir, les membres du bureau de la CPU rappellent l’augmentation de 20 % du nombre de places pour cette rentrée 2021. "Les établissements ont fait un effort immense cette année. C’est difficile de penser qu’on pourra le faire chaque année de la même façon", souligne Guillaume Gellé.

Manuel Tunon de Lara appelle à la "vigilance" sur l’encadrement des études de santé. "Les réformes demandent un encadrement supérieur. Nous avons à la fois un changement quantitatif avec un volume d’étudiants plus important, plus de parcours, des contrôles de connaissances différents…". Avant de rappeler que chaque année, "entre 40 et 50 PU-PH démissionnent pour aller dans le privé".

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