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CPU : une rentrée sous le signe de la "responsabilité", dans un contexte où "les conditions sanitaires restent fragiles"

En cette rentrée universitaire, le bureau de la CPU insiste sur les sentiments de "vigilance" et de "responsabilité" qui animent les présidents d’établissements, dans un contexte où "les conditions sanitaires restent fragiles". C’est aussi "une rentrée politique avec des élections en 2022" et la CPU souhaite jouer "tout son rôle", insiste le président Manuel Tunon de Lara. Il revient enfin sur le dialogue stratégique et de gestion, qu’il voudrait plus ambitieux. La CPU a également abordé les questions de formation (création de places, hybridation, Pass/Las, sélection en master…) : lire ici.

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Manuel Tunon de Lara, président de la CPU, entouré de ses deux VP, Virginie Dupont et Guillaume Gellé, le 15 septembre 2021. AEF - CC

"C’est une rentrée politique, avec des élections en 2022 et le souhait pour la Conférence des présidents d’université de jouer tout son rôle, que l’université soit l’objet d’une discussion collective et que les candidats et citoyens s’en emparent", insiste Manuel Tunon de Lara, président de la CPU, lors de la conférence de presse du bureau, le 15 septembre 2021. Il précise à ce sujet que la Conférence a commencé à travailler à des "propositions et orientations" pour la présidentielle lors de son université d’été. "On réfléchit à voir ce que doit devenir la CPU, qui est une Conférence, représente un corps intermédiaire de l’université française et a tout son rôle à jouer dans la société", glisse-t-il également, rappelant que 2021 marquait les 50 ans d’existence de l’organisation.

 

LPR : "la communauté est en attente de ce qui est palpable"

Alors que cette année universitaire marque "la dernière année académique du quinquennat", "on verra ce que sera le budget présenté en conseil des ministres le 22 septembre prochain", lance le président de l’université de Bordeaux. "Sur la LPR, la communauté est très en attente de ce qui est palpable. On sait qu’il y a eu un engagement financier, mais on attend de savoir comment ça se décline dans la réalité et comment ça apparaît sur la feuille de salaire des personnels, pour les labos, les docteurs", insiste-t-il. Pour lui, "les engagements sont tenus et on commence à voir les financements" : "l’environnement des maîtres de conférences notamment a été reçu dans les notifications intermédiaires" et "des choses ont été faites dans le dialogue stratégique et de gestion", explicite-t-il.

Il regrette cependant que les choses ne soient pas toujours faites "dans l’esprit d’autonomie des universités". "Le ministère a fait ce qu’il a dit. Mais dans la façon dont cela est décliné, c’est très centralisé, prescrit, ne tenant pas trop compte de l’autonomie. Et c’est un peu lent par rapport aux attentes de la communauté. Résultat, nous, la CPU, on est un peu entre les deux." Manuel Tunon de Lara rappelle que la CPU était "favorable à un financement plus rapide sur les premières années".

Ripec : la question des décharges constitue un "point bloquant"

Interrogée sur le Ripec (Régime indemnitaire des personnels enseignants et chercheurs), Virginie Dupont souligne plusieurs "difficultés" dont la CPU a fait part à la ministre concernant notamment "l’année de carence" prévue entre deux demandes de prime individuelle. En outre, la question des décharges pour les primes fonctionnelles constitue "un point bloquant" pour la Conférence, le projet de texte prévoyant qu’en cas de "décharge totale, comme c’est le cas pour les vice-présidents statutaires, on n’est pas éligible à la prime." "Les discussions sont encore en cours et on espère pouvoir converger."

"Sur tout ce qui concerne le volet régime indemnitaire, la principale problématique est que les propositions de texte de la DGRH nous semblent très normatives et vont à l’encontre de l’autonomie des établissements", termine Manuel Tunon de Lara.

Une rentrée sous le signe de la "responsabilité et de la vigilance"

Outre le projet de loi de finances, Manuel Tunon de Lara évoque la question du plan d’investissement 2030 évoqué par le président de la République : "Les universités devraient être au centre de la relance", estime la CPU, à l’image de ce qui a été fait concernant la rénovation énergétique (lire sur AEF info). "Mais on ne sait pas encore la place qui leur sera faite."

Interrogé sur la rentrée en présentiel dans les universités, le président de la CPU souligne "le sentiment de responsabilité et de vigilance très présent chez les présidents d’université" à l’égard des étudiants. Les universités portent une "attention" sur plusieurs sujets : respect des capacités d’accueil pour éviter les amphithéâtres bondés, ventilation et circulation dans les locaux, mise en place de capteurs CO2 mais aussi vaccination. Sur ce sujet, Manuel Tunon de Lara précise que les étudiants sont 86 % à avoir reçu une première dose de vaccin et 60 % à avoir achevé un parcours vaccinal complet, indiquant que l’objectif est de tendre vers un taux de vaccination de 90 à 100 %. "Les conditions sanitaires restent fragiles, mais elles ont été anticipées par les établissements. La ministre avait annoncé une rentrée en présentiel et à la CPU, les groupes de travail ont anticipé les scénarios B. Il y avait cette attention à être prêts", dit-il.

Revenant sur les deux années de crise sanitaire, Manuel Tunon de Lara juge que les universités "ont assumé leurs missions" et "se sont beaucoup professionnalisées" : "Les équipes enseignantes et administratives répondent présentes avec une certaine rigueur vis-à-vis de la situation actuelle". Cependant, "je ne dis pas qu’il n’y a pas eu de dégâts collatéraux" et "personne n’ignore que la crise a révélé une certaine précarité étudiante", admet-il.

Pour la CPU, le dialogue stratégique doit être plus ambitieux

Interrogé sur l’évolution du dialogue stratégique et de gestion, annoncée fin août par la Dgesip (lire sur AEF info), Manuel Tunon de Lara espère qu’il ira "vers plus d’ambition et plus d’impact sur les trajectoires des établissements", soulignant qu’actuellement, les universités n’ont "pas le sentiment d’avoir là un échange qui permet, par exemple, d’avoir une vision pluriannuelle sur l’emploi, ou un impact sur la courbe de la SCSP". "Il y a une demande sous-jacente des présidents d’université qui aimeraient avoir une relation contractuelle avec l’État différente : vous vous fixez un objectif stratégique, vous avez une entente sur les moyens, une évaluation des postes et une adéquation du financement."

"L’évolution qui a été annoncée sur le dialogue stratégique et de gestion est essentiellement une évolution de calendrier", abonde Virginie Dupont, VP de la CPU et présidente de l’université de Bretagne-Sud. "Actuellement, ce dialogue représente beaucoup de travail, est chronophage, pour quelques centaines de milliers d’euros qui font peu dans un budget global de l’établissement". Elle plaide pour qu’un bilan de ce DSG soit réalisé, afin de voir "comment on peut le faire évoluer" et qu’il soit "davantage rattaché au volet quinquennal de l’établissement".

"On est en attente de savoir comment le DSG va être utilisé dans un certain nombre de dispositifs, notamment pour les chaires de professeur junior. Le contrat est utile, si derrière il porte réellement sur des projets stratégiques, comme cela l’a été lors de la phase d’expérimentation", commente de son côté, Guillaume Gellé, VP de la CPU et président de l’université de Reims.

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Camille Cordonnier, journaliste