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Home| Social / RH| Ressources humaines| Dépêche n°658110

Le nombre de salariés en arrêt de travail a augmenté de 30 % entre janvier et mai 2021 (Malakoff Humanis)

Le nombre de salariés en arrêt de travail a augmenté de 30 % entre janvier et mai 2021, selon les chiffres d’une étude publiée par Malakoff Humanis le 9 septembre 2021. Hors Covid-19, 19 % des arrêts maladie sont dus à des troubles psychologiques. Autre constat : 30 % des arrêts pour troubles psychologiques d’origine professionnelle sont des arrêts longs, supérieurs à un mois. "La crise sanitaire, les confinements successifs, le télétravail contraint sont autant de facteurs qui ont mis à l’épreuve la santé mentale de plus de 40 % des salariés", observe le spécialiste de la protection sociale.

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35 % des salariés déclarent être stressés et 24 % disent être à bout de forces, selon l'étude de Malakoff Humanis Pexels

"Le nombre de salariés en arrêt de travail a augmenté de 30 % entre janvier et mai 2021, passant de 10 % des salariés en janvier à 13 % en mai", montre Malakoff Humanis, dans une analyse consacrée à l’impact de la crise sanitaire sur l’absentéisme en entreprise et les risques psychosociaux, publiée le 9 septembre 2021 (1). Le Covid-19 est la première cause d’arrêt tout au long de la période (avec 46 % des arrêts : 12 % pour les cas diagnostiqués positifs au Covid-19 et 34 % pour les arrêts dérogatoires (2)). Le pic a été atteint en avril, avec 52 % des arrêts liés au coronavirus.

Les causes professionnelles d’arrêt ont légèrement augmenté

En excluant les arrêts liés à l’épidémie, les principaux motifs d’arrêt maladie sont "les accidents ou traumatismes (21 %) et les troubles psychologiques (dépression, anxiété, stress, épuisement professionnel…), qui représentent 19 % des arrêts. Viennent ensuite les maladies graves et les troubles musculosquelettiques (12 % chacun)", détaille Malakoff Humanis.

En moyenne, 28 % des arrêts sur la période sont liés à des causes personnelles (maladie ordinaire, chirurgie, maladie grave ou chronique, troubles psychologiques…). Cette part a baissé, passant de 34 % en janvier à 24 % en mai, une baisse portée par la diminution des interventions chirurgicales, cause de 2 % des arrêts en mai contre 10 % en janvier. Les causes professionnelles d’arrêt maladie (26 % des arrêts en moyenne) ont légèrement augmenté passant de 24 % en janvier à 29 % en mai. En outre, le renoncement aux arrêts maladie diminue : 8 % des salariés ont continué à travailler bien que leur médecin leur ait prescrit un arrêt de travail, contre 19 % en septembre 2020.

Des salariés plus souvent arrêtés

Le nombre d’arrêts de travail par mois a augmenté de janvier à mai, passant de 1,7 à 2,2 arrêts en moyenne par salarié, engendrant des perturbations pour les entreprises. Par ailleurs, en mai, 40 % des salariés concernés ont été arrêtés à deux reprises ou plus, contre 34 % en janvier.

Hors arrêts Covid, 40 % des arrêts sur la période sont des arrêts courts (trois jours ou moins) et 16 % sont des arrêts longs (supérieurs à un mois). "À titre de comparaison, les arrêts longs représentaient 12 % des arrêts maladie en 2020, et 9 % en 2019", souligne Malakoff Humanis. Enfin, 30 % des arrêts pour troubles psychologiques d’origine professionnelle sont des arrêts longs.

C’est dans le secteur de l’industrie et dans les entreprises de taille intermédiaire (50 à 249 salariés) que les salariés ont été les plus nombreux à s’arrêter. Les arrêts pour causes professionnelles ont été plus nombreux au sein des plus grandes entreprises (37 % dans les entreprises de 250 à 999 salariés et 34 % dans les entreprises de plus de 1 000 salariés) et dans certains secteurs de l’industrie (automobile, agroalimentaire, pharmacie). Les arrêts pour motifs psychologiques ont été plus nombreux dans les plus grandes entreprises, dans l’industrie pharmaceutique et dans les services aux entreprises. Enfin, la proportion d’arrêts de travail chez les managers est plus importante que chez les non-managers (17 %, contre 11 % pour les non-managers). Ces arrêts sont davantage liés à des motifs professionnels (32 %, contre 26 % pour l’ensemble des salariés).

Une fragilisation générale de l’état psychologique des salariés

L’étude met en avant "non pas une explosion des risques psychosociaux, mais plutôt une fragilisation générale de l’état psychologique des salariés". Si 65 % des salariés estiment être en bonne santé, près d’un sur dix évalue négativement sa santé mentale aujourd’hui. Et 41 % des personnes interrogées estiment que la crise sanitaire a eu un effet plutôt négatif sur celle-ci. Ce sentiment est plus marqué chez les salariés ayant vécu une situation d’isolement social (35 % des salariés déclarent se sentir isolés), une situation financière compliquée (32 %), un deuil (26 %), une situation difficile sur le plan familial ou du logement. Les femmes sont également plus concernées par l’impact négatif de la crise sur la santé mentale (47 %, contre 41 % pour l’ensemble des salariés), de même que les cadres (46 %), et les parents isolés (48 %).

La crise a par ailleurs amplifié des états ou situations qui peuvent avoir un impact négatif sur la santé mentale des salariés : 29 % des salariés ont ressenti davantage de stress et 14 % déclarent avoir développé des habitudes addictives (tabac, alcool…). Du point de vue professionnel, si 82 % des salariés se déclarent satisfaits de leur travail, l’analyse plus détaillée de leurs perceptions révèle là aussi des facteurs de risques psychologiques : 35 % des salariés déclarent être stressés et 24 % disent être à bout de forces, et 30 % éprouvent un sentiment d’insécurité professionnelle. Les salariés se plaignent également de leur rythme et de leur charge de travail : 56 % déclarent avoir un rythme soutenu et 37 % devoir travailler dans l’urgence.

L’étude montre que pour les salariés, "les entreprises ne semblent pas suffisamment préoccupées par cette situation". 43 % d’entre eux estiment que leur entreprise ne prend pas assez en compte les situations de souffrance psychologique vécues par leurs salariés. Cette tendance est plus marquée dans les petites entreprises (45 % dans les entreprises de moins de 250 salariés contre 34 % pour les entreprises de plus de 1 000 salariés).

(1) L'"Observatoire mensuel des situations de travail" est une étude de perception Harris Interactive pour Malakoff Humanis réalisée chaque mois en ligne entre février et juin 2021 auprès de 2 000 salariés du secteur privé, soit 10 000 salariés interrogés sur la période.

(2) Arrêt de travail dérogatoire pour isolement, dispositif Covid-19 de chômage partiel pour garde d’enfants, arrêt de travail dérogatoire pour personne vulnérable.

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Sixtine de Villeblanche, journaliste