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Une année dans les écoles de Roubaix (2e épisode) : plongée dans l’une des plus grandes "Cités éducatives" de France

La ville de Roubaix (Nord) est l’une des plus grandes "Cités éducatives" de France. Dotée d’une enveloppe financière de 650 000 euros par an, elle a lancé avec l’État une trentaine d’actions visant à "renforcer la coopération" entre acteurs locaux, "à lutter contre les déterminismes" et à "développer l’ambition" des jeunes. Ces projets, retardés par la crise sanitaire, ont démarré courant 2021. Trois d’entre eux sont particulièrement innovants : le recrutement de médiateurs dans le premier degré pour lutter contre l’absentéisme ; la création d’une "équipe mobile inclusion" capable d’intervenir en urgence dans les classes ; la construction d’un "fonds social de l’écolier". Toutefois, les moyens supplémentaires apportés par la Cité éducative suffiront-ils à améliorer la situation des écoles roubaisiennes, confrontées à la vétusté du bâti et à un manque criant d’équipement informatique ?

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Une cour d'école à Roubaix. MaxPPP

C’était avant l’explosion de la crise sanitaire, quand il était plus facile de se réunir. Le 14 octobre 2019, près de 200 acteurs éducatifs roubaisiens ont participé à un brainstorming géant dans la salle des mariages de la mairie. Leur mission : imaginer la Cité éducative de Roubaix, dans le respect du cahier des charges fixé par l’État (1). Lors de ce séminaire "très dense, très intense", "tout le monde a joué le jeu", rapportent plusieurs participants. Plus de 150 idées d’actions en sont sorties, sur la santé, la citoyenneté, la parentalité, le sport ou encore la petite enfance.

Ces idées ont ensuite été retravaillées dans les deux secteurs (Nord et Sud) de la ville, en impliquant six collèges REP+. Pour aboutir à trois grands objectifs : "le renforcement des coopérations" entre acteurs locaux, "la lutte contre les déterminismes" et le "développement de l’ambition de tous les enfants et de tous les jeunes". Des objectifs déclinés en une trentaine de projets, après validation par une "troïka" formée par l’Éducation nationale, la préfecture et la ville de Roubaix. Les moyens sont au rendez-vous puisque le budget global s’élève à près de 650 000 euros par an.

En raison de l’épidémie, de nombreuses actions prévues en 2020 ont démarré courant 2021. Elles ont trois ans pour faire leur preuve, avant d’être éventuellement pérennisés. AEF info en a repéré trois qui se distinguent par leur originalité.

Roubaix, épisode 2


Les écoles, collèges et lycées de Roubaix, quasiment tous en éducation prioritaire, concentrent un grand nombre de difficultés scolaires. Les acteurs locaux y déploient une énergie considérable pour contrer les déterminismes. AEF info propose une série de reportages pour raconter ce territoire complexe, à raison d’un article par mois. Le premier épisode est paru début novembre (lire sur AEF info). Voici le second.

Des médiateurs aux grilles des écoles

Avec leur chasuble bleu roi siglée Citéo, du nom de l’association qui les emploie, les médiateurs sont facilement repérables à la grille des écoles. Figures familières des collèges roubaisiens, où ils sont implantés depuis 1998, ils se déploient progressivement dans le premier degré depuis le printemps 2021, grâce aux moyens de la Cité éducative et au FIPDR. Leur rôle : "lutter contre l’évitement scolaire et améliorer le climat scolaire", résume Comlan Azannê, principal du collège Lebas (REP+) et chef de file de la Cité éducative dans le secteur Sud.

"Les médiateurs luttent contre l’absentéisme, en suivant les familles et en se déplaçant si nécessaire au domicile des élèves", décrit Clémence Jeanvre, coordinatrice REP+ de la circonscription de Roubaix Est. "Ils peuvent aussi intervenir sur des cas de harcèlement scolaire ou lorsque les relations deviennent conflictuelles avec les familles. En étant régulièrement à l’entrée de l’école, ils se font connaître et sont crédibles lorsqu’un problème émerge." Dans le quartier de l’Alma, un médiateur se concentre par exemple sur le suivi de deux écoles fragilisées par les problèmes de criminalité et de délinquance qui règnent aux alentours.

Le recrutement des médiateurs en contrat adultes relais (un dispositif de la politique de la ville) est réalisé par Citéo avec l’Éducation nationale. "Nous cherchons un peu le mouton à cinq pattes puisque ces postes doivent être occupés par des personnes qui habitent dans un quartier de la politique de la ville, qui sont aptes à exercer ces missions mais qui ont encore besoin de monter en compétences", souligne Sabrina Sellier, chef de projet chez Citéo. Le recrutement des quatre médiatrices et des deux médiateurs a été finalisé le 29 novembre 2021. Les contrats courent jusqu’en décembre 2022.

Le rôle des médiateurs s’affine mois après mois, en fonction du retour d’expérience des écoles. "L’intérêt de la Cité éducative, c’est que les décisions sont prises près du terrain et peuvent être modulées en cours de route", souligne Clémence Jeanvre. "Cette grande souplesse est très appréciable". L’expérimentation fait déjà des émules puisque la Cité éducative de Tourcoing recrutera deux médiateurs dans le premier degré en janvier 2022.

Une action issue du confinement

 

L’Éducation nationale, la préfecture et la ville de Roubaix, qui pilotent ensemble la Cité éducative, ont aussi tiré les leçons de la crise sanitaire. "Pendant le confinement, les enseignants sont passés de maison en maison pour apporter des photocopies aux élèves, en raison du manque d’équipement numérique des familles", rappelle Dalila Cherigui, adjointe au maire chargée de l’éducation.

Pendant le confinement, le fonds d’amorçage de la Cité éducative a été mobilisé en urgence pour acheter et prêter 200 tablettes à des familles afin de faciliter l’enseignement à distance dans le premier degré : une initiative salutaire mais une goutte d’eau face aux besoins… Près de 18 % des ménages n’ont pas accès à un ordinateur ou à internet.

"Nous avons ensuite eu l’idée de créer des espaces numériques de proximité pour les parents, afin de les aider à prendre en main les outils numériques", reprend Dalila Cherigui. "Nous leur montrons par exemple comment fonctionne l’application pour smartphone de l’ENT". Ces espaces de proximité sont animés par plusieurs partenaires comme Emmaüs Connect.

Une équipe mobile, "simple comme un coup de fil"

Comportements perturbateurs, troubles d’apprentissage, problèmes de langage… Les enseignants sont parfois démunis face aux difficultés de leurs élèves à besoins particuliers. À Roubaix, ils peuvent appeler depuis fin 2020 "l’équipe mobile inclusion" constituée par le Gapas, une association du secteur médico-social. Au bout du fil (2), des professionnels prêts à les écouter mais aussi à intervenir en moins de 48 heures.

"Nous proposons notre expertise aux écoles pour les aider à comprendre des enfants qui parfois mettent en difficulté l’institution par leur comportement", explique Vanessa Tricot, directrice adjointe de l’équipe. "Notre objectif est que l’enseignant n’ait plus une boule au ventre au moment d’arriver en classe. En prenant en compte l’enfant dans toute sa dimension, nous pouvons rehausser son image. Notre conviction, c’est que plus on intervient tôt, plus on garantit une égalité des chances."

Cette expérimentation est née dans le cadre d’un marché public passé par la Cité éducative. "Nous y avons vu un moyen de renforcer les collaborations entre l’Éducation nationale et le secteur médico-social", reprend Vanessa Tricot. "Après confirmation du projet en septembre 2020, il a fallu lancer une phase de recrutement intense, pour trouver des éducateurs capables de développer une nouvelle posture professionnelle face à l’école." L’équipe mobile est aujourd’hui constituée d’un éducateur à temps plein, d’une éducatrice à 80 % et d’une psychologue disponible trois heures par semaine. "C’est une petite équipe mais avec une ambition énorme et une plus-value incroyable", affirme Vanessa Tricot.

Le dispositif a été testé dans un quartier roubaisien avant d’être déployé dans toute la commune en mars 2021. En un an, l’équipe a traité une quarantaine de situations. Parfois en "mode pompier", par exemple auprès d’une jeune fille "qui explose à l’école" après avoir été retirée de sa famille d’accueil. Ou pour un suivi de plusieurs mois, comme avec cet enfant de 5 ans qui ne voulait plus aller à l’école. Le matin, il s’accrochait à sa grand-mère en hurlant ou tentait de s’enfuir. L’intervention de l’équipe a permis de désamorcer ce comportement - lié à des absences de sa mère pour raisons professionnelles - et de rétablir un lien de confiance avec l’enseignant.

L’équipe mobile portée par le Gapas s’adapte à chaque situation. Elle dresse un portrait de l’enfant, après une période d’observation en classe et si possible à domicile, en mettant en avant "ses difficultés mais aussi ses forces", souligne Vanessa Tricot. Les éducateurs et la psychologue formulent ensuite des préconisations pour élaborer un plan d’action avec l’école et la famille. Le suivi peut durer trois mois (renouvelable une fois) et déboucher si besoin par une prise en charge dans un dispositif de droit commun.

Cette expérimentation, financée pour trois ans, va donner lieu à une première évaluation. Côté Éducation nationale, le retour est très positif. Le Gapas espère de son côté essaimer dans d’autres villes.

Un fonds d’aide à la scolarité lancé en décembre

La Cité éducative va aussi expérimenter courant décembre 2021 un "fonds social et éducatif de l’écolier", qui s’inspire des fonds sociaux du collégien et du lycéen. "Il ne s’agit pas de se substituer au droit commun mais de corriger la différence de moyens entre le premier et le second degré car cela impacte le fonctionnement des écoles à Roubaix", explique Comlan Azannê, chef de file de la Cité éducative côté Sud. "Ce dispositif est inédit, y compris en Cité éducative", souligne-t-il, au moment de finaliser le cadrage.

Doté de 60 000 euros, ce fonds social de l’écolier pourra prendre en charge l’achat de matériel comme un cartable, une trousse complète, mais aussi un manteau, un vêtement de sport voire un trousseau pour participer à une classe de découverte. "Il s’agit de couvrir des besoins ponctuels et de permettre à l’élève de rester accroché à sa scolarité", décrypte Comlan Azannê. Seule limite : les dépenses engagées ne doivent pas relever des obligations de droit commun assumées par la municipalité.

Le fonds social de l’écolier prendra aussi en compte des "besoins plus lourds" liés à des "difficultés subies par la famille qui empêchent l’élève d’entrer ou de rester dans les apprentissages scolaires", annonce Comlan Azannê. "Ces difficultés pourront être repérées et remontées par l’école, le centre social ou le club de sport par exemple : une commission se réunira alors, composée du chef d’établissement chef de file de la Cité éducative, de l’Utpas, du CCAS et de la CAF, pour analyser le dossier", décrit-il.

Ce dispositif imaginé en juin est "très compliqué à mettre en place", souligne le chef d’établissement. "Il fallait construire un fonctionnement qui ne vienne pas alourdir la charge de travail des directeurs d’école, qui ont déjà fort à faire", indique-t-il. "Il va aussi falloir communiquer auprès de tous les éducateurs au sens large pour le faire connaître".

La mairie fait face à des chantiers urgents dans ses écoles

 

La nomination en février 2021 d’une directrice d’école, Dalila Cherigui, au poste d’adjointe à l’éducation a été perçue comme un signal positif par de nombreux acteurs de terrain, impatients de voir la municipalité s’investir davantage dans les enjeux éducatifs. "L’alliance entre l’Éducation nationale et la ville n’a pas toujours été évidente", reconnaît l’adjointe. "C’est maintenant le cas. En un an, nous avons fait pas mal de choses !"

La mairie veut améliorer la qualité des bâtiments scolaires, parfois très vétustes. Elle a engagé plusieurs opérations immobilières d’envergure : l’école Gambetta, où des faux plafonds se sont effondrés dans une classe pendant un week-end de mai 2021, va être reconstruite. Trois autres écoles vont faire l’objet de travaux d’extension grâce à des fonds du NPRU (nouveau programme de renouvellement urbain). Des achats de terrain sont aussi prévus pour y implanter à terme de nouveaux bâtiments scolaires.

Car il faut aussi répondre à la saturation des écoles, un phénomène accentué par le dédoublement des classes de CP et CE1. Cette année encore, le dédoublement des grandes sections s’est traduit par l’ouverture nette de 18 classes. "On manque de place dans nos écoles", confirme Dalila Cherigui. "On a sacrifié les BCD, salles informatiques, salles de musique, salles des maîtres et autres salles de pause pour les agents, pour dédoubler les classes". Mais cet effort n’a pas suffi : il arrive encore que deux classes dédoublées cohabitent dans la même salle. Ce problème devrait être réglé à la rentrée 2022. La ville a commencé à transformer d’anciens logements de fonction en salles de classe.

L’autre chantier prioritaire de la mairie de Roubaix concerne l’équipement informatique, peu présent dans les écoles. "Toutes les classes élémentaires ont été équipées début 2021 d’un vidéoprojecteur, tandis que chaque directeur a reçu un ordinateur portable", indique Dalila Cherigui. Ce n’est qu’un premier pas : les besoins (en PC, visualiseurs, tablettes) restent très importants. La municipalité estime la facture à près d’un million d’euros pour mettre ses écoles à niveau sur le numérique. Elle a sollicité des financements de l’État.

Le troisième épisode de notre série "Une année dans les écoles de Roubaix" sera publié en janvier 2021 : il racontera la manière dont les enseignants font face à la difficulté de leur métier dans cette ville marquée par de grandes inégalités.

(1) Les Cités éducatives, situées dans des QPV, "visent à intensifier les prises en charge éducatives des enfants à partir de 3 ans et des jeunes jusqu'à 25 ans, avant, pendant, autour et après le cadre scolaire" et consistent en une "alliance des acteurs éducatifs" selon les ministères de l’Éducation nationale et de la Ville (lire sur AEF info).

(2) Permanence téléphonique du lundi au vendredi de 9h00 à 12h30 au 07 72 50 34 94.

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