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"L’université française a des atouts qui ne sont pas tous exploités" (Manuel Tunon de Lara au colloque CPU)

"Ce colloque était une étape et non une conclusion", déclare Manuel Tunon de Lara, président de la CPU, pour clore le colloque des 27 et 28 mai 2021. "Il se poursuivra lors de notre université d’été à Dunkerque, fin août, en présentiel, ainsi que lors de différents événements en octobre. Puis les 13 et 14 janvier 2021 se tiendra un événement à la Sorbonne pour marquer la fin de notre année d’anniversaire et formuler nos attentes" en vue de l’élection présidentielle. En attendant, Manuel Tunon de Lara revient sur les atouts des universités françaises mais aussi sur les enjeux qui les attendent.

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Manuel Tunon de Lara, président de la CPU. Droits réservés - DR - © Arthur Pequin / université de Bordeaux

Si la tradition est de conclure le colloque de la CPU en en faisant "une impossible synthèse" et en formalisant des propositions, il en est différemment cette année. Manuel Tunon de Lara esquisse, à ce stade, quelques axes de réflexion sur les atouts de l’université française et les enjeux de demain au cours d’un colloque 2021 qui s’est tenu entièrement en ligne.

des atouts inexploités

"L’université française a des atouts qui ne sont pas tous exploités", estime le président de la CPU, citant :

  • "une immense capacité d’adaptation" ;
  • "une image, dont nous pouvons être fiers" et qui reste "sous-exploitée" ;
  • "une formation adossée à la recherche" ;
  • "un engagement dans la dimension européenne", ce qui est nouveau. "L’investissement des universités françaises dans l’espace européen de la recherche et dans l’initiative des alliances d’universités européennes – auxquelles on ne croyait pas beaucoup au départ – invite même à l’optimiste, selon lui. "Si cette dynamique se poursuit, l’université française va devoir continuer à bouger", au risque de se retrouver "en décalage par rapport à ses homologues" dans ces réseaux, note-t-il.
  • "un ancrage dans le territoire". À ce sujet, il invite à multiplier et à exploiter les études d’impact économique, direct ou indirect. Pour lui, "les régions doivent voyager avec leur université".

Manuel Tunon de Lara revient également sur les enjeux qui attendent les universités au sortir de la crise sanitaire :

  • "L’hybridation des formations" et le "développement de pédagogies plus en phase avec les mutations de la société". "Il nous faudra développer notre culture numérique, l’université française ayant un retard certain de ce côté-là."
  • Répondre aux "attentes très fortes des étudiants sur les enjeux environnementaux", que ce soit dans les contenus de formation mais aussi en matière "d’engagement".
  • Les défis de la science, et la façon dont elle devrait éclairer la décision publique. Le président de la CPU relève que l’interdisciplinarité voulue par les étudiants vient "bousculer quelque peu les conceptions encore parfois en silo des aînés".
  • Les défis de la vie étudiante : "Il va falloir réfléchir à nouveau sur la politique de vie étudiante, être plus proche des besoins des étudiants. Il faut que l’université soit le support à leur engagement."
  • La vie de campus : l’objectif est de "réfléchir à ce que devrait être l’université pour les étudiants".
  • "Nous sommes aussi très attendus sur la dimension professionnalisante de nos formations initiales et tout au long de la vie."
  • Il pointe enfin que les universités continuent de demander une "autonomie éclairée par l’État, avec une visibilité pluriannuelle", un point notamment "déterminant en termes de RH".

des "pistes" pour "préparer l’avenir"

Pour lui, les universités ont "besoin de tourner la page de la crise, mais aussi de préparer l’avenir, avec un tournant". "L’avenir, il faut le bâtir. Et je crois que le moment de la mise en œuvre est venu", dit-il. Il lance quelques "pistes" :

  • "Mettre les étudiants au centre du dispositif. Nous avons beaucoup à apprendre de leur propre manière d’apprendre, de leur engagement, de leur expertise. Nous devons donner du sens à ce qu’ils font, à leur futur métier, anticiper leurs évolutions professionnelles.
  • Être plus ambitieux en matière de développement durable et de solidarité.
  • Poursuivre notre engagement dans l’excellence scientifique, maintenir notre exigence, reconsidérer l’évaluation de ce que nous faisons, promouvoir la méthode scientifique même quand c’est difficile, y rattacher son éthique, son intégrité.
  • Accompagner nos jeunes docteurs et lancer une nouvelle phase, le doctorat ayant toujours souffert d’un manque de reconnaissance.
  • Innover dans notre politique d’innovation, faire converger recherche fondamentale et recherche appliquée. Nous avons en matière un chemin d’amélioration possible très significatif.
  • Continuer de défendre les valeurs que nous portons, la science libre, les droits fondamentaux humains, l’universalisme, la tolérance, l’ouverture aux autres. Nous devons être vigilants quand des menaces planent sur la promotion de l’esprit critique et les libertés académiques. Nous avons une lutte à mener contre les populismes et les obscurantismes."
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Anne Mascret, journaliste