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Home| Social / RH| Protection sociale| Dépêche n°652915

L’assurance maladie propose un site de visualisation des données sur la vaccination par pathologie et par département

L’assurance maladie met en ligne depuis le 28 mai 2021 un site (https://datavaccin-covid.ameli.fr) permettant de visualiser l’ensemble des données sur le déploiement de la vaccination contre la Covid19 en France. Anonymes et issues des bases informatiques de l’institution, elles sont appariées avec le SNDS et complétées avec celles de  l’Insee. "Il s’agit d’un outil de transparence, de connaissance pour nourrir l’action", indique Thomas Fatôme, directeur général de l’Uncam, lors d’une conférence de presse. C’est la première fois que des données par pathologie et lieu de résidence sont publiées.

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Thomas Fatome, directeur général de la Cnam, se félicite de la mise en place d'un outil transparent tourné vers l'action en faveur du déploiement de la vaccination vers les patients à haut risque Droits réservés - DR - Cnam

Comment se situe mon département par rapport à la moyenne nationale en termes de vaccination ? Quelle est la part de personnes vaccinées parmi les patients atteints de pathologies chroniques ? Quels sont les principaux lieux de vaccination ? Qui sont les professionnels de santé vaccinateurs ? C’est à ce type de questions que l’outil de visualisation mis en ligne ce vendredi par l’assurance maladie entend permettre de répondre.

Les informations qui y figurent sont "complémentaires" de celles publiées par Santé Publique France et "cohérentes en termes de concepts, et permettent d’assurer une cohérence entre les chiffres fournis", explique Claude Gissot, directeur de la stratégie, des études et des statistiques de la Cnam. Elles sont destinées au grand public, aux institutions et acteurs engagés dans la lutte contre le virus, mais aussi aux associations de patients et du monde de la santé auxquels l’outil a été présenté en avant-première jeudi.

précisions par lieu de résidence et par pathologie

Avec datavaccin covid, il est possible de visualiser une synthèse des informations au niveau national et de les approfondir en fonction du département de résidence des patients (qui peuvent éventuellement être différentes du département de vaccination). Mais aussi d’obtenir ces données par tranche d’âge, par type de vaccin administré et de connaître la phase du cycle vaccinal (au moins une injection ou vaccination terminée).

Il va également être possible de connaître les pathologies dont souffrent les personnes vaccinées ; le taux de vaccination par grand type de pathologie (pathologies respiratoires, neurologiques, diabète, etc.) ou facteur de risque identifié ayant donné lieu à des prises en charge hospitalières (par exemple l’obésité). Sont également accessibles les informations sur les lieux de vaccination et le type de professionnels de santé réalisant l’injection.

données disponibles en open data

 

L’ensemble de ces données sont disponibles en open data dans la rubrique "Données complètes". Elles pourront être filtrées et téléchargées afin de créer des visuels propres à chaque requérant ou encore d’utiliser les API pour créer de nouveaux usages. La rubrique "données complètes" permet également d’en "savoir plus sur les bases de données utilisées, la méthodologie employée et les points d’attention à connaître pour bien interpréter les résultats". Toutes ces données seront actualisées en continu et enrichies dans les prochaines semaines. Ainsi courant juin, le taux de vaccination sera renseigné par régions et aussi selon une maille plus fine comme les EPCI ou les territoires de vie santé (TVS) et par "indice de défavorisation" des communes.

L’analyse des données collectées et traitées permet d’ores et déjà à Marguerite Cazeneuve, directrice déléguée à la gestion et à l’organisation des soins, de tirer quelques enseignements". Ainsi s’agissant des "pathologies à haut risque de forme grave de Covid", elle note une "très forte couverture vaccinale" des personnes présentant de tels risques et cela, "tous âges confondus". Plus de deux tiers des plus de 18 ans présentant des comorbidités ont ainsi reçu une première dose.

Elle observe qu’il existe assez peu de disparités territoriales sur la couverture vaccinale des différentes pathologies à haut risque de forme grave de Covid. Lorsqu’elles sont constatées, il s’agit de pathologies pour lesquelles la disparité territoriale "n’est pas très pertinente à cause d’effectifs trop réduits", souligne-t-elle.

obésité et trisomie : vaccination à renforcer

Marguerite Cazeneuve signale toutefois plusieurs "points d’attention", notamment s’agissant des personnes présentant une trisomie 21, pour lesquelles la couverture est certes bonne (68 %) mais "compte tenu de l’ouverture précoce de la vaccination en janvier dernier et du risque très élevé de développer une forme grave (1), il reste encore 9 200 personnes à vacciner".

Autre point d’attention, le cas des personnes obèses. Si le taux de vaccination de la population des personnes obèses (IMC > 30) est supérieur à la moyenne nationale (à 48 %), il "reste faible au regard des risques", souligne-t-elle. D’autant que ce taux de 48 % ne concerne en réalité que des personnes atteintes d’obésité très sévère, et qui sont passées par une phase d’hospitalisation. "Or, la population avec un IMC supérieur à 30 est beaucoup plus large, et on peut craindre qu’elle soit moins bien vaccinée avec une corrélation probable avec le niveau de vie. Ce sont des données que nous serons en mesure d’analyser plus tard", explique-t-elle.

vaccination à augmenter chez les patients psy

Les personnes ayant un cancer en phase active ou dialysées ont un taux de vaccination élevé (~75 %), "mais compte tenu de leur suivi régulier par une structure de soins, un taux encore supérieur aurait pu être attendu", explique-t-on encore à la Cnam. Concernant les pathologies neurologiques (SEP, Parkinson, démences), les taux sont très variables : de 52 % pour les patients souffrant de SEP à 74 % pour les malades de Parkinson en passant par 72 % pour la maladie d’Alzheimer.

Les patients atteints de troubles psychiatres sont moins bien couverts : 32 % pour les personnes ayant des troubles ayant débuté dans l’enfance, 37 % pour celles souffrant d’addiction à l’alcool et 44 % pour les personnes ayant des troubles psychotiques ou des traitements neuroleptiques chroniques.

mobilisation à amplifier

"Pour répondre à ces constats, nous nous sommes fixé un certain nombre d’axes de travail qui rejoignent les actions que l’assurance maladie a d’ores et déjà engagées, notamment avec 'l’aller vers' un certain nombre de territoires en direction notamment des populations âgées", indique Thomas Fatôme.

"Ce ne sont pas des actions que nous allons mener seuls. J’évoquais le partenariat avec les associations de patients. Mais beaucoup de choses passent mécaniquement par les médecins traitants, par les filières de prise en charge de pathologies et passent, évidemment, par la construction de programmes d’action avec le ministère des Solidarités et de la Santé et les ARS". La mobilisation collective va s’amplifier avec "un outil de connaissance à la fois au plan national et au niveau territorial qui va permettre aux acteurs d’être plus pertinents et de mieux savoir où placer les curseurs".

Neuf axes de travail

L’assurance maladie se fixe 9 axes de travail pour les semaines et mois qui viennent.

  1. Sensibiliser le grand public sur l’importance de se faire vacciner a fortiori lorsqu’on présente une comorbidité fréquente (obésité, diabète, HTA, maladies respiratoires chroniques) ;
  2. Poursuite de l’aller vers et réservation de créneaux prioritaires dans les centres de vaccination. Mobilisation du réseau Sophia ;
  3. Sensibiliser les patients par leur médecin, en particulier les généralistes, les psychiatres, cardiologues et diabétologues par l’envoi aux médecins traitants de la liste de leurs patients non vaccinés ;
  4. Sensibiliser les patients par leur pharmacien qui dispensent certains traitements chroniques ;
  5. Poursuivre la campagne de vaccination dans les foyers de vie et d’hébergement accueillant des personnes atteintes de trisomie 21 et conduire des actions ciblées dans les Esat et entreprises adaptées ;
  6. Offrir systématiquement la vaccination dans les centres de dialyse, les établissements et services psychiatriques, de cancérologie, les maternités et services d’endocrinologie et nutrition ;
  7. Mobiliser les filières des centres spécialisés d’obésité ;
  8. Construire avec les associations de patients des argumentaires adaptés par type de population pour renforcer l’adhésion à la vaccination ;
  9. Poursuivre les campagnes d’aller-vers et d’allocations supplémentaires de doses aux territoires présentant des retards de vaccination.

(1) Le sur risque d’hospitalisation des personnes trisomiques est multiplié par 7 par rapport à la population générale et celui de décéder de la Covid est multiplié par 20, selon Dominique Martin, médecin conseil national de la Cnam.

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Corinne Duhamel, journaliste