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Les impacts négatifs de la crise sanitaire sur la rémunération sur objectifs de santé publique des médecins libéraux

La rémunération des médecins libéraux sur la base d’indicateurs du respect d’objectifs de santé publique (Rosp) fixés conventionnellement a été fortement impactée par le confinement du printemps 2020 et la baisse consécutive d’activité des praticiens. L’assurance maladie reconnaît ce 22 avril que la crise sanitaire a eu un "impact significatif sur les indicateurs Rosp". Le moindre recours aux soins et l’annulation d’activités programmées non urgentes ont ainsi "percuté l’évolution de certains indicateurs, sans que cela résulte directement d’un changement des pratiques professionnelles des médecins".

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La CSMF demande l'extension de la rémunération sur objectifs de santé publique à toutes les spécialités

Jean-Paul Ortiz, président de la CSMF signataire de l’ACI le 20 avril avec d’autres syndicats de professionnels de santé, a réclamé le 24 avril après la parution du bilan de la Rosp le même jour (lire sur AEF info) que le mécanisme de la rémunération sur objectifs de santé publique soit étendu à l’ensemble des médecins quelle que soit leur spécialité. "Le développement de la qualité de la prise en charge, et son encouragement par un mécanisme qui a prouvé son efficacité, relèvent d’une responsabilité collective pour le bien des patients, que la Cnamts doit assurer vis-à-vis de l’ensemble des médecins. Toute autre attitude est incompréhensible, tant du point de vue médical, que de celui des patients", souligne Jean-Paul Ortiz, qui prône la poursuite et l’amplification d’un dispositif qui a permis de valoriser les bonnes pratiques médicales et l’amélioration de la prise en charge du patient.

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