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Industries électriques et gazières : un accord de branche revisite le dialogue social et réduit les moyens syndicaux

Un accord relatif au dialogue social dans les IEG, signé en février 2021 par 3 syndicats sur 4 et les 2 organisations professionnelles à l’issue d’un an de négociations, revoit en profondeur l’organisation des relations sociales dans la branche. Le texte crée une CPPNI avec des prérogatives d’interprétation supralégales, met en place des accords d’expérimentation et élargit les domaines de négociation. Parallèlement, les moyens octroyés aux organisations syndicales sont globalement revus à la baisse, tout en étant étendus à l’ensemble de la branche, au lieu des seuls groupes EDF et Engie.

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Travaux publics : la CGT et FO s’opposent à l’accord de branche sur l’APLD

La CGT et FO (52,97 % de représentativité) ont décidé fin novembre 2020 d’exercer leur droit d’opposition à l’accord de branche sur l’APLD, daté du 28 octobre, mais soumis à signature jusqu’au 16 novembre. Un texte signé par la CFDT, la CFE-CGC, la FNTP et la CNATP, mais pas par la CFTC, qui ne s’oppose pas pour autant. Dans une notification envoyée aux autres organisations, la CGT évoque "la précarisation des salariés qui pour beaucoup percevront une rémunération équivalente au Smic", avec des engagements en termes de maintien de l’emploi "bien insuffisants par rapport aux lourdes concessions imposées aux salariés". De son côté, FO conteste notamment la validité de représentativité des syndicats signataires et l’absence de consultation des IRP sur les projets d’APLD. Les deux syndicats estiment aussi que cet accord aurait dû être conclu pour une durée d’un an au lieu de trois.

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