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"Des UFR implosent car l’attribution de moyens humains n’a pas suivi l’augmentation des étudiants" (A. Pichon, C3D)

La filière Staps se prépare à étudier les dossiers des candidats, envoyés sur Parcoursup, notamment avec l’aide d’un nouvel algorithme, qui fonctionnera en parallèle de celui utilisé pour l’ancien bac. Mais une inquiétude plane sur la filière. Ses effectifs en L1 ont doublé en dix ans. Des doyens Staps s’inquiètent des conséquences de la réforme des études de santé, qui risque d’envoyer vers les UFR Staps nombre d’étudiants en Pass ayant opté pour une mineure Staps. "L’État a débloqué une enveloppe pour créer environ 6 500 places supplémentaires pour les rentrées 2018 et 2019. Nous sommes en train de travailler, avec la CPU et la Dgesip, sur une enquête pour faire un état des lieux sur l’adéquation entre ce qui a été donné aux universités et ce qu’elles ont attribué aux unités Staps", révèle Aurélien Pichon, président de la C3D.

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