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"Les femmes et les hommes ne sont pas affectés de la même manière" par la crise sanitaire, qui "tend à exacerber les inégalités existantes". C'est le constat que dresse le Cese, dans un avis adopté le 24 mars 2021, qui aborde notamment certaines problématiques liées à la sphère professionnelle. Le Conseil recommande, entre autres, de réaliser une "étude d'impact genrée" préalablement au déploiement du télétravail, de "revaloriser les métiers du 'care'", ou encore d'améliorer la prise en charge financière de la garde d'enfants, en particulier pour les femmes qui doivent travailler sur site.
L’avenant 6 à la convention nationale a été approuvé par un arrêté ministériel du 24 mars publié mardi au Journal officiel. L’Organisation nationale syndicale des sages-femmes (ONSSF), majoritaire, qui avait fait opposition au texte, a "laissé faire", après que la Cnam lui a signifié que cette opposition rencontrait un problème juridique, indique le syndicat. En contrepartie, doivent d’ouvrir le 4 avril prochain des négociations d’un avenant 7, qui n’était pas prévu initialement au calendrier, afin "de rediscuter de la rémunération des sages-femmes libérales, plus basses que celles d’autres professions médicales", poursuit l’ONSSF. L’avenant 6 introduit la possibilité pour les patientes de déclarer à l’Assurance maladie le nom de leur sage-femme référente, définit les missions de cette dernière et les valorise à hauteur de 45 euros. Il valorise également l’intervention des sages-femmes réalisant des accouchements en maisons de naissance ou en plateaux techniques dans les établissements de santé.