Politique de cookies
Le groupe AEF info utilise des cookies pour vous offrir une expérience utilisateur de qualité, mesurer l’audience, optimiser les fonctionnalités et vous proposer des contenus personnalisés. Avant de continuer votre navigation sur ce site, vous pouvez également choisir de modifier vos réglages en matière de cookies.
Politique de protection des données personnelles

Revenir en haut de la page
Home| Social / RH| Protection sociale| Dépêche n°648928

Équipes mobiles, aides financières, vaccinodromes : les initiatives des collectivités pour accélérer la vaccination

Mobilisation des parcs-expos ou des lycées pendant les vacances dans la région Auvergne-Rhône-Alpes, mise en place d’équipes mobiles dans l’Allier ou en Seine-Maritime, aide financière dans le Maine-et-Loire : les collectivités multiplient les initiatives pour soutenir la campagne de vaccination contre le Covid-19. AEF info recense quelques-unes de ces initiatives, alors qu’au 27 mars 2021, 7,7 millions de Français ont reçu au moins une dose de vaccin. Dans les Ehpad ou USLD, 92 % des résidents ont reçu une dose, 72 % deux doses.

Le bus de vaccination du conseil départemental de l’Allier. Droits réservés - DR - © Laetitia Guyot

Aide au déplacement

Le conseil départemental de Maine-et-Loire a décidé lors de sa commission permanente du 22 mars 2021, d’octroyer aux SAAD un forfait de 30 euros par déplacement, lorsqu’ils prendront en charge l’accompagnement des personnes âgées isolées vers un centre de vaccination. Une enveloppe globale de 60 000 euros est prévue pour le financement de cette opération.

Dans le Puy-de-Dôme, le conseil départemental a décidé d’accorder un chéquier MobiPlus supplémentaire d’une valeur de 60 € à toutes les personnes âgées de plus de 75 ans qui auraient épuisé l’intégralité de leurs chéquiers avant la fin de l’année 2021. Ce chéquier leur permettra de payer les taxis (partenaires de l’opération), bus du réseau interurbain et Bus des Montagnes afin de se rendre dans un centre de vaccination.

Depuis janvier, la région Occitanie propose aux habitants des communes de ses 13 départements, éligibles à la vaccination (+de 75 ans) et ne nécessitant pas de transport médicalisé, d’utiliser son réseau de transport scolaire routier pour se rendre aux centres de vaccination Covid. Les bénéficiaires peuvent réserver la navette gratuitement, sur réservation, au maximum la veille de leur rendez-vous, par téléphone.

Centres de vaccination

La région Auvergne-Rhône-Alpes, en lien avec l’ARS et la préfecture de région, met à disposition de l’État l’ensemble de ses lycées, pendant les vacances scolaires, pouvant servir de centres de vaccination. Elle "propose également d’animer des sites qui pourraient servir de vaccinodromes : le site d’Alpexpo de Grenoble, la Grande Halle d’Auvergne, le Parc Expo de Saint-Etienne, les deux hôtels de Région de Lyon et Clermont-Ferrand". Enfin, pour les territoires ruraux, elle met à disposition des bus itinérants.

Le département de la Haute-Garonne propose de mettre en place quatre vaccinodromes supplémentaires dans des zones non couvertes "dans les prochaines semaines". Les lieux d’accueil ont été repérés, les modalités de mise en œuvre sanitaire avec la communauté des soignants sont prévues, ainsi que les moyens logistiques et humains, explique le conseil départemental le 26 mars 2021. "Il ne faut plus tergiverser", insiste Georges Méric, président (PS). Il demande également à augmenter la capacité des sites existants. Par ailleurs, l’équipe mobile de vaccination mise en place par la collectivité va intervenir dès le 2 avril dans les résidences autonomie du territoire. Elle complète le dispositif "vaccibus" du Sdis de Haute-Garonne qui permet de vacciner "au plus près des habitants".

Équipes mobiles

Plusieurs collectivités mettent en place des dispositifs de vaccination mobile. Par exemple, le département de l’Allier a lancé dès le 21 janvier un bus de vaccination, grâce à la transformation d’un "bus numérique" (qui a pour objectif l’accompagnement aux démarches administratives en ligne). 21 médecins et infirmiers de PMI ont été mobilisés pour cette action, indiquait le département, dans un communiqué diffusé le 15 janvier. Plus récemment, le département du Puy-de-Dôme s’est lancé dans la vaccination mobile, qui a commencé le 16 mars dernier. "Une remorque dépliable de 30 mètres carrés", équipée comme un cabinet médical, vaccinera "les publics volontaires" dans les territoires les plus éloignés. Le département prévoit d’injecter 160 doses de vaccin Moderna chaque semaine, grâce à ce dispositif mais aussi grâce aux SAAD. "Les personnes à vacciner en priorité seront identifiées par les communes."

En Gironde, le département propose lui aussi, depuis le 18 mars, un vaccibus pour que les plus de 75 ans éloignés d’un centre de vaccination puissent recevoir une injection. Médecins libéraux et élus locaux aident à identifier les personnes qui sont dans ce cas.

Le département de la Seine-Maritime, confiné depuis le 19 mars, a mis en place des équipes mobiles dédiées à la vaccination dans les 103 résidences autonomie dont elle a la tutelle. Cette opération est menée en lien avec l’ARS de Normandie "in situ" pour éviter aux résidents de ces établissements d’avoir à se déplacer. Médecins, infirmiers et personnels administratifs de la collectivité interviennent ainsi depuis février et avaient vacciné au 19 mars près de 1 120 personnes.

à lire aussi
Fermer
Bonjour

Vous souhaitez contacter

Sabine Andrieu, journaliste