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Risques climatiques : la France parmi les 30 États les plus touchés par les évènements extrêmes entre 2000 et 2019

Alors que s’ouvrira cet après-midi le premier sommet international dédié à l’adaptation au changement climatique, organisé à l’initiative des Pays-Bas, l’ONG Germanwatch dévoile ce 25 janvier l’édition 2021 de son indice mondial des risques climatiques. Ces 20 dernières années, ils ont causé des pertes matérielles d’une valeur de 2 560 milliards de dollars et ont été la cause directe du décès de près de 480 000 personnes. La France a été le 40e État le plus touché en 2019, mais le 27e sur la période 2000-2019.

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COP 23 : pas de plan de financement en vue pour les pertes et préjudices

Dans le cadre des négociations onusiennes sur le climat qui se tiennent à Bonn du 6 au 17 novembre 2107, le SBSTA (Organe subsidiaire de conseil scientifique et technologique) et le SBI (Organe subsidiaire pour la mise en application) ont proposé mardi 14 novembre 2017 un texte (draft) qui ne prévoit pas de plan de financement pour le mécanisme des pertes et préjudices liés au réchauffement (ouragans, inondations, salinisation des terres agricoles, etc.). Il fixe la tenue d’un "dialogue d’experts" en 2018. "Notre demande était que ce mécanisme soit soutenu par un financement public mais à la fin, les pays développés ne nous ont pas suivis. Les négociations se sont déroulées comme le souhaitaient les pays développés", déclare sous couvert d’anonymat un négociateur du groupe LDC, qui représente les pays les moins avancés.

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