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Carte étudiante, mobilité hybride... L'agence française d'Erasmus+ détaille les nouveautés du programme

Avec un budget revu à la hausse à l’issue des négociations entre le Parlement européen, la Commission et le Conseil, qui s’établit à 24,6 milliards d’euros pour la période 2021-2027, l’agence française d’Erasmus+ table sur un programme "plus ouvert", et qui permettra de financer davantage de projets. L’agence détaille également, lors de sa conférence annuelle qui s’est tenue le 14 janvier 2021, les nouveautés du programme pour l’ESR : mise en œuvre de la carte étudiante européenne, réduction de la durée minimale de mobilité de trois à deux mois et mise en place d’une mobilité hybride.

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L'agence française d'Erasmus+ organisait sa conférence annuelle le 14 janvier 2021. Droits réservés - DR

"On voit que l’appétence pour la mobilité est toujours présente, avec des candidatures en hausse. On n’arrive pas à financer tous les projets qui nous parviennent, maintenant on sera plus en capacité de le faire", se félicite Laure Coudret-Laut, directrice d’Erasmus+ France lors de la conférence annuelle de l’agence, le 14 janvier 2021.

Enveloppe réhaussée à 24,6 milliards d’euros

Principal point de satisfaction pour l’agence, l’enveloppe budgétaire réhaussée à 24,6 milliards d’euros pour la période 2021-2027, soit une hausse de 80 % par rapport à la période précédente, avec l’objectif de t'atteindre 10 millions de citoyens européens en mobilité d'ici 2027, contre 4 millions actuellement. Cette augmentation devrait permettre d’accompagner les établissements dans la mise en œuvre des nouvelles dimensions du programme : transition numérique, développement durable, inclusivité (lire sur AEF info).

"Le programme sera un des éléments clés de l’Espace européen de l’éducation et du plan pour l’éducation numérique. La dimension digitale fera partie intégrante du nouveau programme, avec des possibilités accrues pour acquérir et développer des compétences numériques, indique Thémis Christophidou, directrice générale de la culture, jeunesse et sport à la Commission européenne. Son support informatique sera remanié et simplifié, tout comme les procédures. Le programme sera plus accessible pour les petites organisations grâce à des mécanismes financiers adaptés, des procédures simplifiées."

Le programme 2021-2027 devrait également mettre l’accent sur la transition écologique, en soutenant la sensibilisation aux enjeux environnementaux et climatiques et les projets qui permettront d’acquérir des compétences sur le développement durable.

"Ce programme va être ouvert plus largement aux personnes qui ont moins de possibilités de mobilité pour des raisons géographiques, sociales, ou en raison d’un handicap", assure de son côté la députée européenne Laurence Farreng, qui a été l’une des négociatrices du programme.

Brexit : des modalités de partenariat "à définir"

Redémarrées après le premier confinement, notamment vers les pays qui ont des programmes de mobilités courtes d’été, comme l’Allemagne, les mobilités sortantes françaises se sont à nouveau stoppées avec le second confinement. "Nous sommes dans les starting-blocks pour les reprendre. Si certains jeunes envisagent une mobilité mixte, elle ne représente pas pour eux la finalité de leur expérience Erasmus : ils visent avant tout à un déplacement physique", précise la directrice de l’agence.

En ce qui concerne la sortie du Royaume-Uni d’Erasmus+, les modalités de partenariat restent encore "à définir". Les mobilités vers l’Irlande et l’Écosse pourront cependant se poursuivre, tout comme la participation du Royaume-Uni à tous les projets qui ont été signés avant 2020. "Ce qui va changer, c’est l’entrée des personnes au Royaume-Uni, il y aura des questions de visas et d’assurance santé, donc des coûts supplémentaires", prévient-elle.

Les universités européennes en phase d’approfondissement

Les universités européennes, financées en partie par Erasmus+, à hauteur de 5 millions d’euros continuent, elles, à se structurer. "Les systèmes d’information des universités européennes sont en cours de transformation pour permettre l’accès à des plateformes européennes, explique Laure Coudret-Laut. C’est un travail fait dans l’ombre mais qui permettra leur montée en puissance."

Des réflexions seront menées dans un second temps sur les cursus, avec la mise en place de diplômes européens. "Toutes ces transformations prendront du temps, car l’éducation reste d’abord nationale aujourd’hui", souligne-t-elle.

Il n’y aura pas de nouvel appel à projets en 2021. "On est dans cette phase expérimentale, où l’on va donner le temps aux 41 universités européennes de produire leurs résultats, on les accompagne dans le développement de leurs activités", indique Elena Tegovska, team leader de l’enseignement supérieur à la Commission européenne.


Les nouveautés du programme pour l’ESR :

  • La carte étudiante européenne, en cours de développement, devrait permettre d’alléger la charge de gestion des établissements et de faciliter les démarches d’inscription ou d’accès à la santé pour les étudiants. Cette initiative comprendra une application mobile Erasmus+ et un réseau sécurisé d’échange de données.

  • La charte pour l’enseignement supérieur (ECHE), à laquelle doivent souscrire les établissements pour avoir accès au programme, se voit renforcée de trois nouvelles dimensions : favoriser la mise en place de l’initiative "carte étudiante européenne", inciter les participants à adopter des pratiques respectueuses de l’environnement et promouvoir l’engagement civique des étudiants et des personnels avant, pendant et après la participation à un projet. Une fois obtenue, la charte est prévue pour l’ensemble de la période 2021-2027.

  • Il sera désormais possible de faire une mobilité dès deux mois, au lieu de trois actuellement.

  • La mobilité des doctorants sera homogénéisée, quel que soit le statut (étudiant ou enseignant) de la personne dans son établissement d’origine, avec la possibilité de faire une mobilité plus courte.

  • Mise en place d’une mobilité hybride, avec une mobilité physique plus courte, de 5 à 40 jours, et une activité virtuelle avant, pendant, ou après la mobilité. Cette initiative vise en particulier les étudiants qui ne peuvent pas entreprendre des mobilités de longue durée, parce que leur cursus ne le leur permet pas, parce qu’ils doivent travailler, parce qu’ils sont parents, ou ont peur de se lancer dans une longue mobilité. Ces activités hybrides "n’ont pas vocation à remplacer la mobilité telle que nous la connaissons, mais va venir en complément", assure Elena Tegovska.

  • Mise en place d’un programme intensif hybride, avec une partie d’activité virtuelle qui permettra de rassembler des étudiants de différents pays pour travailler sur des tâches spécifiques en ligne de manière collective et simultanée. Ce travail permettra l’obtention de crédits ECTS.

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