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"Grenelle de l’éducation" : le point sur l’atelier numérique avec sa secrétaire générale, Brigitte Hazard

L’atelier du "Grenelle de l’éducation" sur le numérique devrait aboutir à des propositions "très concrètes" et dont la mise en œuvre est "la plus aisée possible dans le court terme" avec des conséquences inscrites dans la durée. C’est ce qu’indique à AEF info le 17 novembre 2020 l’IGESR Brigitte Hazard, secrétaire générale de cet atelier destiné à questionner l’apport du numérique dans "les pratiques des enseignants et les apprentissages des élèves". Trois séances de travail ont déjà eu lieu, pour un rendu prévu d’ici la fin d’année avant la tenue, début février, de la conférence de clôture.

L’atelier du "Grenelle de l’éducation" sur le numérique formulera au maximum 5 propositions.

"Nous avons souhaité tourner les réflexions sur la place du numérique dans les missions du professeur et questionner le contexte dans lequel travaillent les enseignants", indique à AEF info le 17 novembre 2020 l'IGÉSR Brigitte Hazard, secrétaire générale de l’atelier du "Grenelle de l’éducation" consacré au numérique (lire sur AEF info). La présidente est la scientifique et entrepreneuse Aurélie Jean, qui dirige notamment le groupe de travail "Informatique et intelligence artificielle pour l’éducation" au conseil scientifique de l’Éducation nationale.

En vue de la conférence de clôture de ce "Grenelle" voulu par le ministre de l’Éducation nationale, et qui aura lieu début février, des propositions seront discutées en janvier à l’issue des ateliers organisés en amont. Dix ateliers sont ainsi structurés selon quatre "leviers" thématiques, celui sur le numérique étant rattaché à "l’ouverture", un sujet en lien avec la modernisation du système éducatif. Les échanges sont alimentés en particulier par les retours des "états généraux du numérique" et les 40 propositions qui en découlent (lire sur AEF info).

Tirer les leçons des confinements

L’atelier numérique comprend 18 personnes représentant des "collèges" (encadrement, professeurs, monde associatif et économique, famille et élèves, syndicats). Pour aborder cette thématique, "il ne s'agit pas d'isoler la variable numérique des autres éléments de contexte du quotidien de l’enseignant". De même, il s’agit de considérer le numérique sous l’angle des capacités à "augmenter les pratiques des enseignants et les apprentissages des élèves".

Cet atelier organisé en quatre séances (une cinquième devrait avoir lieu en décembre) aborde d’abord "les points les plus concrets" comme les équipements individuels et les montées en compétences, puis des aspects plus larges sur le métier d’enseignant et l’environnement de l’élève. La première de ces séances a ainsi porté sur "l’équipement de chaque élève, chaque enseignant, chaque lieu d’apprentissage de manière durable et pertinente". La seconde s’est intéressée aux façons de "faire monter en compétence les enseignants, les élèves et leurs parents" sur le numérique.

Une troisième séance va permettre d’interroger la capacité du numérique à "changer le métier d’enseignant" en tirant des leçons de "ce qui s’est passé sous la contrainte pendant les crises sanitaires", avec des contextes différents selon les deux confinements.

Il s’agira ainsi de pouvoir "se projeter dans l’avenir en imaginant les prochaines pratiques et façons d’enseigner", indique Brigitte Hazard. La quatrième sera consacrée aux "potentiels à envisager et à développer dans les outils et ressources d’usages numériques pendant et hors de la classe".

Ancrage sur les réalités de terrain

Les discussions ne visent pour autant pas une remise en cause radicale du métier d’enseignant qui "reste marqué par un collectif classe, mais nous questionnons par exemple le rôle d’accompagnant avec une analyse réflexive sur l’élève au travail", souligne Brigitte Hazard.

Au final, l’objectif est de parvenir à "un maximum de cinq propositions" qui seront "les plus concrètes possible". Ces propositions pourront faire l’objet d’une "mise en œuvre la plus aisée possible dans le court terme", tout en engageant d’éventuelles transformations pédagogiques sur le long terme.

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Cyril Duchamp, journaliste