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Numérique : "Il faut permettre une alliance entre l’Éducation nationale et les entreprises de la filière" (J-M Blanquer)

Les États généraux du numérique pour l’éducation constituent "une étape pour voir ce qui a été fait" suite à la période du confinement et "se projeter dans le futur", estime le ministre de l’Éducation nationale Jean-Michel Blanquer en clôture de cet événement organisé en ligne les 4 et 5 novembre 2020. Voulus comme un événement participatif dans le cadre du Grenelle de l’éducation (lire sur AEF info), ces états généraux ont une dimension "prospective". Ainsi, souligne Jean-Michel Blanquer à la communauté éducative, "il est important qu’on se revoie pour façonner les priorités du ministère".

Jean-Michel Blanquer, ministre de l’Éducation nationale, de la Jeunesse et des Sports Droits réservés - DR - Philippe DEVERNAY/MENJS

Concernant la question de la gouvernance du numérique éducatif, fort des contributions et échanges lors des États généraux du numérique Jean-Michel Blanquer défend le principe de "co-construction avec l’ensemble des institutions, les collectivités territoriales et locales" (lire sur AEF info). Se référant aux "Territoires numériques éducatifs" expérimentés dans l’Aisne et l’Oise (lire sur AEF info), le ministre souhaite "avoir des formules de gouvernance impliquant tous les acteurs" de la communauté éducative d’un territoire.

le matériel des enseignants, à l’ordre du jour du grenelle

Dans le cadre de cette expérimentation, des équipements sont fournis aux élèves du 1er degré ainsi qu’aux nouveaux professeurs, ajoute la secrétaire d'État chargée de l’Éducation prioritaire Nathalie Elimas pour illustrer l’action du MENJS sur le volet social de la fracture numérique. L’équipement des enseignements doit, plus largement, être abordé dans le cadre du Grenelle de l’Éducation, précise-t-elle (lire sur AEF info). Une "prime d’équipement" pour un budget global de 178 M€ a aussi été annoncée en octobre (lire sur AEF info).

Autre aspect de la dimension sociale de la fracture numérique : l’illectronisme. Les cursus scolaires prévoient une "systématisation de l’enseignement de la programmation", permettant d’acquérir "une vraie culture informatique et numérique", relève Jean-Michel Blanquer. "Il faut aussi certifier ces connaissances", mais conscient de la difficulté d’inscrire cette année au bac la certification Pix (lire sur AEF info), il juge "une généralisation sur deux ans souhaitable".

Une "Nouvelle étape" pour "Poitiers capitale du numérique"

La tenue à distance de ces États généraux initialement prévus à Poitiers n’empêche pas Jean-Michel Blanquer de souhaiter "passer à une nouvelle étape de 'Poitiers capitale du numérique', avec un 'mall' numérique de l’Éducation nationale" à vocation nationale et internationale (lire sur AEF info).

Le ministre laisse entendre que les projets évoqués par différents opérateurs lors de ces États généraux pourraient s’y développer : une académie numérique pour le Cned, une formation en ligne des professeurs de type "e-Inspé" avec Canopé (lire sur AEF info), un service d’orientation utilisant l’intelligence artificielle pour l’Onisep

Faire de l’Éducation nationale un "tremplin" pour les edtechs françaises

S’agissant des entreprises françaises de edtech, le ministre souhaite que l’Éducation nationale leur serve de "tremplin". Ainsi, souligne Jean-Michel Blanquer, "il faut permettre une alliance entre l’Éducation nationale et les entreprises de la filière pour faire avancer les objectifs qu’on se fixe", défend-il.

Sous réserve que ces outils soient "labellisés", il souligne l’importance de "valoriser le travail des enseignants" et "leur permettre une liberté d’action tout en garantissant la protection des données".

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Luce Burnod, journaliste