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Les dirigeants de la Cnaf s’interrogent sur "l’atonie" de la création des places en crèche (Sénat)

Lors d’une audition sur le PLFSS 2021 devant la commission des Affaires sociales du Sénat, le directeur général de la Cnaf, Vincent Mazauric et sa présidente (CFTC), Isabelle Sancerni, se sont interrogés sur "l’atonie" des créations de place en crèche, et plus globalement sur le financement des différents modes de garde. Le conseil d’administration de la Cnaf tiendra d’ailleurs en novembre un séminaire de réflexion sur la petite enfance pour faire un état des lieux sur les fréquentations de crèche et prévoir des mesures à court, moyen et long terme.

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Suite à l’annonce d’un dispositif d’aide aux crèches mardi 17 mars 2020 (lire sur AEF info) de 27 euros par jour et place dans le secteur public et 17 euros dans le secteur privé, ce dernier s’estime oublié. La Fédération française des entreprises de crèches constate "qu’après avoir bénéficié du chômage partiel et de cette aide, il leur restera à financer 15,2 euros par place et par jour". Elle appelle les pouvoir publics à revoir rapidement le dispositif" et relaie les questions des microcrèches : "Doit-on facturer les familles qui ne déposent pas leur enfant aux microcrèches restée ouverte ? Doit-on facturer les familles non accueillies en microcrèches faute de salariés en nombre suffisant ? Faute d’enfants ? Les familles auront-elles droit au CMG ?", s’interrogent-elles notamment.

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