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Les établissements scolaires restent ouverts mais les établissements du supérieur passent aux cours en ligne (E. Macron)

"Les écoles, collèges et lycées resteront ouverts", annonce Emmanuel Macron lors de son allocution du 28 octobre 2020 annonçant un nouveau confinement sur tout le territoire afin de lutter contre l’épidémie de Covid-19. Cette ouverture s’accompagnera de "protocoles sanitaires renforcés", précise le président. En revanche, "les facultés et établissements d’enseignement supérieur assureront leurs cours en ligne", ajoute-t-il. L’ensemble de ces mesures, applicables à compter de la nuit du 29 au 30 octobre et au moins jusqu’au 1er décembre, doit être détaillé ce jeudi par le gouvernement.

Allocution d'Emmanuel Macron du 28 octobre 2020 Droits réservés - DR

Les "enfants ne sauraient être durablement privés d'instruction et d’éducation", de "contact avec le système scolaire", estime le président de la République, pointant les "conséquences" et "dégâts", en particulier pour "les plus modestes" que ferait courir, à l’inverse, une fermeture des établissements, alors qu’il annonce le maintien de l’ouverture des "crèches, écoles, collèges et lycées". Les établissements du 1er et 2nd degré seront soumis à des "protocoles sanitaires renforcés", ajoute Emmanuel Macron. Les établissements d’enseignement supérieur doivent, eux, passer entièrement aux cours à distance.

L’ensemble des mesures devrait être détaillé ce jeudi, en fin de journée, par Jean Castex et les ministres concernés.

En outre, dans le cadre de ce nouveau confinement, "le télétravail sera généralisé partout où c’est possible".

Enfin, s’agissant de la mobilité internationale, Emmanuel Macron indique que "les frontières intérieures de l’espace européen demeureront ouvertes et sauf exception, les frontières extérieures resteront fermées".

Ce matin même, un collectif de médecins et chercheurs plaidait en faveur d’un durcissement du protocole dans les écoles et d’une prolongation de 2 semaines des vacances, de la mise en place du plan de continuité pédagogique ou encore du port du masque dès 6 ans (lire sur AEF info). De même, mi-octobre, l’épidémiologiste Antoine Flahault appelait à la fermeture des collèges, lycées et universités "dans les zones de forte circulation du virus" (lire sur AEF info). De son côté, un peu plus tôt dans la semaine, le Conseil scientifique recommandait de durcir les mesures prises pour lutter contre le coronavirus tout en conservant "l’activité scolaire" (lire sur AEF info).

Les règles en vigueur à l’éducation nationale

Pour rappel, le ministère de l’Éducation nationale a diffusé, en juillet dernier, un "plan de continuité pédagogique" listant un certain nombre de principes, fiches thématiques et recommandations en termes d’organisation et de pédagogie (lire sur AEF info). Il concerne deux situations : lorsqu’il y a "une circulation active du virus, localisée, nécessitant la remise en vigueur d’un protocole sanitaire strict" et lorsqu’il y a "une circulation très active du virus, localisée, nécessitant la fermeture des écoles, collèges et lycées sur une zone géographique déterminée". Dans la 1re hypothèse de ce document - non mis en œuvre depuis la rentrée, il est prévu que les établissements assurent un accueil réduit des élèves, garantissant le non-brassage des classes ou des groupes. Dans la 2nde, la fermeture des établissements implique d’assurer l’intégralité de l’enseignement en distanciel.

Trois semaines après la rentrée, et suivant un avis du Haut conseil de la santé publique, les règles concernant le 1er degré ont été allégées afin d’avoir "moins de classes fermées", justifiait alors Jean-Michel Blanquer (lire sur AEF info). Cet aménagement concernait essentiellement la gestion des "cas contact à risques".

les règles dans le supérieur depuis octobre

Dans l’enseignement supérieur, depuis le 6 octobre, les établissements situés en zone d’alerte renforcée et en zone d’alerte maximale devaient "instaurer une jauge pour tous les espaces d’accueil à 50 % au plus de leur capacité nominale". Une circulaire en ce sens avait été adressée aux chefs d’établissement (lire sur AEF info). Pour les autres zones, c’est la circulaire de rentrée du 7 septembre qui s’appliquait (lire sur AEF info ici et ici). 

Hier la CPU, qui alerte depuis la reprise de l’épidémie sur le risque de décrochage des étudiants (lire sur AEF info), a fait des propositions pour durcir la lutte que la propagation du virus, et notamment de suspendre les cours magistraux en amphithéâtre, de basculer massivement en enseignement à distance "en baissant fortement la jauge d’étudiants en présentiel avec un maximum de 25 % des effectifs", de renforcer le télétravail des personnels, de privilégier l’accueil de publics fragiles, de proposer des jobs étudiants au sein des établissements, ou encore permettre les évaluations en présentiel avec des contraintes sanitaires fortes (lire sur AEF info).

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Luce Burnod, journaliste