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La Comue Paris-Est devient "Paris-Est Sup", en réponse "aux évolutions institutionnelles du site" (P. Tchamitchian)

La Comue Paris-Est adopte un nouveau nom "Paris-Est Sup", qui est "le résultat de la mise en œuvre des évolutions institutionnelles du site", explique à AEF info son président Philippe Tchamitchian, le 28 septembre 2020. Paris-Est Sup deviendra une Comue expérimentale après publication des nouveaux statuts "en octobre ou novembre". La Comue est composée de quatre établissements membres (UGE, Upec, École des Ponts ParisTech et Enva) et de 12 établissements associés. Elle porte trois missions principales, parmi lesquelles la politique doctorale.

Philippe Tchamitchian, président de la Comue Université Paris-Est ©UPE

La Comue Paris-Est et ses établissements adoptent une nouvelle identité en prenant le nom de marque "Paris-Est Sup", annonce-t-elle dans un communiqué de presse le 28 septembre 2020. "C’est le résultat de la mise en œuvre des évolutions institutionnelles du site", explique à AEF info son président Philippe Tchamitchian.

Trois missions principales

Ce changement intervient avant la publication au mois "d’octobre ou novembre" du décret modifiant les statuts de Paris-Est en Comue expérimentale, précise-t-il. À la suite de la labellisation isite obtenue en 2017 et la création de l’université Gustave Eiffel le 1er janvier 2020, la Comue a donc redéfini ses missions :

  • "la coordination territoriale au service de ses établissements membres et associés et plus globalement, d’une politique de site. La Comue demeure un espace commun de discussion politique pour ses établissements et assure leur représentation politique sur des sujets d’intérêt commun", développe le communiqué de presse ;
  • la mise en œuvre du nouveau dispositif doctoral avec le retour des inscriptions et de la diplomation aux établissements membres. La Comue porte et anime le collège doctoral commun du site. "Le conseil de la formation doctorale devient une instance statutaire, qui réunit tous les établissements co-accrédités avec la Comue", précise Philippe Tchamitchian. Il se réunit une fois par mois et prend les décisions de nature opérationnelle, ajoute-t-il.
  • la création d’une mission de projets favorisant l’émergence et le développement de projets scientifiques communs positionnés aux interfaces entre établissements, entre disciplines, entre missions. "La notion d’interfaces repose sur l’idée que pour que la Comue apporte de la valeur ajoutée, il faut qu’elle se dispense de faire ce que chaque établissement peut faire tout seul, mais qu’elle les incite à travailler ensemble", explique Philippe Tchamitchian. Dans le volet commun du contrat de site, deux projets scientifiques seront inclus : l’un piloté par l’Upec, l’autre par l’université Gustave Eiffel qui portent sur les sujets de la santé et de ville, principales thématiques développées par les universités.

En plus de l’interface thématique et géographique, une troisième vise à faire travailler ensemble les établissements associés avec les établissements membres. "Les établissements d’enseignement supérieur et de recherche et les autres (agences sanitaires, hôpitaux, centres techniques, laboratoires…) ont absolument besoin, pour exercer leur mission, de développer une activité de recherche partenariale importante", souligne Philippe Tchamitchian. Pour cette mission, la Comue a constitué une seconde instance nommée "conseil de projets".

Nouveau périmètre : 4 membres et 12 associés

Le périmètre de la Comue est également modifié et comprend désormais quatre membres : l’université Gustave Eiffel, l’Upec, l’école des Ponts ParisTech et l’école nationale vétérinaire d’Alfort. Tandis que le CNRS a cessé d’être membre. Les établissements associés sont au nombre de 12 avec le départ de l’Ensa Paris-Malaquais qui a rejoint PSL.

Au niveau de la gouvernance, la Comue n’a plus de conseil académique. "Nous avons préféré nous doter d’instances opérationnelles où les établissements intéressés par les questions traitées sont réunis autour de la table", justifie Philippe Tchamitchian. La composition du conseil d’administration a également été revue. Les élections pour trois collèges sur quatre seront indirectes (sauf celui des personnels de la Comue). "Cela reflète notre positionnement : être une Comue de coordination sur les sujets voulus par les établissements", affirme-t-il.

Le mandat du président de la Comue devait expirer en mai 2020 mais en raison de la crise sanitaire, celui-ci a été prolongé. "Nous avons choisi d’organiser les élections de la Comue après celles de l’université Gustave Eiffel qui vont se tenir en novembre, puisque nous avons des élections indirectes", explique Philippe Tchamitchian. Les élections au CA seront le 21 janvier 2021 et l’élection du ou de la nouvelle présidente sera le 2 mars.

 

Changement de nom, signature et logo

"La définition du nom de marque 'Paris-Est Sup' est l’aboutissement d’une étude identitaire et participative menée par la Comue Paris-Est auprès de ses établissements membres et de ses personnels", indique le communiqué de presse.

"Le nom : Paris-Est Sup, traduit l’ancrage territorial et définit le périmètre qu’est l’enseignement supérieur et la recherche.

La signature : 'Une communauté, des savoirs' complète son positionnement par les valeurs partagées par la Comue et ses établissements : le dialogue, les ambitions communes et l’excellence. Elle en souligne l’esprit fédérateur pour l’ensemble des établissements du site.

Le logo prend la forme d’un carré, signe d’équilibre et de stabilité. L’intégration de symboles visuels - les tirets typographiques qui prennent mouvement vers l’Est - complètent le graphisme", détaille le communiqué de presse.

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Julie Lanique, journaliste