Politique de cookies
Le groupe AEF info utilise des cookies pour vous offrir une expérience utilisateur de qualité, mesurer l’audience, optimiser les fonctionnalités et vous proposer des contenus personnalisés. Avant de continuer votre navigation sur ce site, vous pouvez également choisir de modifier vos réglages en matière de cookies.
Politique de protection des données personnelles

Service abonnements 01 83 97 46 50

Le gouvernement envisage de porter le congé paternité à 28 jours, dont six à la charge de l’employeur

Les partenaires sociaux sont conviés à une réunion avec la ministre du Travail et le secrétaire d’État chargé de l’Enfance, vendredi 11 septembre 2020, afin d’évoquer l’allongement du congé paternité. Si le rapport Cyrulnik sur les 1 000 premiers jours de l’enfant, remis mardi 8 septembre, préconise une durée de 9 semaines, le gouvernement envisagerait plutôt de le porter à 28 jours, dont six à la charge exclusive de l’employeur. La disposition, qui n’est pas définitivement arbitrée, devrait figurer dans le prochain projet de loi de financement de la sécurité sociale.

Cet article est réservé à nos abonnés

Que diriez-vous de découvrir nos services d’information en temps réel ainsi que les dossiers thématiques et les newsletters de nos rédactions ?
Nous vous invitons à formuler une demande de test pour accéder à AEF info.

Cette offre d’essai est gratuite et sans engagement
à lire aussi
Une centaine de dirigeants d’entreprise s’engagent à mettre en place un congé second parent d’un mois rémunéré à 100 %

"Parce que l’entreprise doit être par excellence le lieu de l’équité dans le traitement des femmes et des hommes, et parce que cela commence concrètement avec la question de l’arrivée d’un enfant, nous nous engageons à aller au-delà du cadre de la loi", écrivent, dans une tribune publiée le 5 février 2020 dans Les Échos, 105 dirigeants d''entreprises, essentiellement de start-up (BlaBlaCar, Big Mamma, groupe Duval, BETC, JobTeaser, Leetchi…). Ils s’engagent à mettre en place, dans leurs entreprises, un congé second enfant d’une durée minimale d’un mois rémunéré à 100 %. "Il sera de la responsabilité de l’équipe dirigeante d’encourager les collaborateurs à prendre ce congé", expliquent-ils. "En France, les entreprises ont souvent été pionnières en matière d’avancées sociales : nous voulons assumer ce devoir d’exemplarité dans le combat pour l’égalité femme-homme", ajoutent les signataires.

Lire la suiteLire la suite