Politique de cookies
Le groupe AEF info utilise des cookies pour vous offrir une expérience utilisateur de qualité, mesurer l’audience, optimiser les fonctionnalités et vous proposer des contenus personnalisés. Avant de continuer votre navigation sur ce site, vous pouvez également choisir de modifier vos réglages en matière de cookies.
Politique de protection des données personnelles

Revenir en haut de la page
Home| Social / RH| Ressources humaines| Dépêche n°631336

Safran signe un accord unanime de transformation d'activité et de recours à l’activité partielle de longue durée

Un accord unanime sur la transformation d’activité a été signé au sein du groupe Safran, le 8 juillet 2020, entre la direction et les quatre organisations syndicales représentatives de l’entreprise (CFE-CGC, CGT, CFDT et FO). Le texte prévoit le recours à l’activité partielle de longue durée pour permettre de sauver les emplois menacés à la suite de la crise liée au Covid-19, mais également des mesures de modération salariale, de mobilité interne et externe et de recrutement par la voie de l’apprentissage.

   Merci de découvrir AEF info !

Cette dépêche est en accès libre.

Retrouvez tous nos contenus sur la même thématique.

Tester AEF info pendant 1 mois
Test gratuit et sans engagement
  • Thématiques
  • Coordonnées
  • Création du compte

Thématiques

Vous demandez à tester la ou les thématiques suivantes*

sur5 thématiques maximum

1 choix minimum obligatoire
  • Social / RH
  • 👁 voir plus
    ✖ voir moins

Fréquence de réception des emails*

Un choix minimum et plusieurs sélections possibles. Vous pourrez modifier ce paramétrage une fois votre compte créé

Un choix minimum obligatoire

* Champs obligatoires

Coordonnées

Renseignez vos coordonnées*

Veuillez remplir tous les champs
Votre numéro de téléphone n'est pas valide

* Champs obligatoires

Création de compte

Tous les champs sont obligatoires
Votre adresse e-mail n'est pas valide
Seulement les adresses e-mails professionnelles sont acceptées

Cette adresse vous servira de login pour vous connecter à votre compte AEF info

Votre mot de passe doit contenir 8 caractères minimum dont au moins 1 chiffre
Ces mots de passe ne correspondent pas. Veuillez réessayer

Votre mot de passe doit contenir 8 caractères minimum dont 1 chiffre

En validant votre inscription, vous confirmez avoir lu et vous acceptez nos Conditions d’utilisation, la Licence utilisateur et notre Politique de confidentialité

* Champs obligatoires

Valider

Merci !

Nous vous remercions pour cette demande de test.

Votre demande a été enregistrée avec l’adresse mail :

Nous allons rapidement revenir vers vous pour vous prévenir de l’activation de votre nouvel accès.

L’équipe AEF info


Une erreur est survenue !

Une erreur est survenue lors de l'envoie du formulaire. Toutes nos excuses. Si le problème persiste, vous pouvez nous contacter par téléphone ou par email :
 service.clients@aefinfo.fr  01 83 97 46 50 Se connecter

Le Campus Safran, à Massy © Eric Drouin / Safran

Quatre organisations syndicales ont apposé leur signature sur un accord dédié à la transformation d’activité au sein du groupe Safran (CFDT, CFE-CGC, CGT et FO). Fortement touché par la crise liée au Covid-19, le groupe souhaite sauver les emplois et les compétences, en recourant tout d’abord à l’activité partielle de longue durée, qui permet aux entreprises depuis le 1er juillet, sous condition d’accord, de réduire les horaires des salariés dont l’activité est en baisse, cette réduction étant compensée par une indemnité chômage.

APLD ET FONDS DE SOLIDARITÉ

En contrepartie, la direction s’engage "à ne pas procéder à des licenciements pour motif économique à travers la mise en œuvre de PSE, pendant la durée d’application de l’accord, dans les filiales entrant dans le périmètre" de ce dernier, d'"appliquer les principes de modération salariale pour ses cadres dirigeants et mandataires sociaux", et de faire examiner par le conseil d’administration "la question des dividendes en tenant pleinement compte des éléments clefs et des conditions de l’accord et des circonstances économiques de l’entreprise".

Par ailleurs, l’accord prévoit la prorogation durant 18 mois du fonds de solidarité mis en place par l’entreprise par un accord groupe sur l’accompagnement social face à la crise du Covid-19 en avril dernier (lire sur AEF info).

rémunération, RETRAITE ET MOBILITÉ

Sur la question des rémunérations, les partenaires sociaux se sont mis d’accord pour ne pas engager de négociations salariales avant 2022, malgré un budget d’augmentation de 1 % de la masse salariale brute sur l’année 2021. Un gel des dispositifs liés à l’épargne salariale et à la retraite supplémentaire est également programmé.

L’entreprise compte de plus "faciliter le départ volontaire à la retraite des salariés qui peuvent déjà liquider leur pension", par un système de majoration de l’indemnité de départ à la retraite, notamment en contrepartie d’un maintien dans l’emploi pour transmettre le savoir et les compétences critiques, ou pour les salariés ayant travaillé en équipes successives alternantes.

Enfin, des mesures aidant à la mobilité interne et externe sont arrêtées. Dans ce cadre, "un groupe de travail est mis en place au niveau du groupe afin de favoriser les mises à disposition et mobilités". Il s’appuie "sur la création d’une instance centrale de pilotage : la cellule de coordination mobilité groupe. Cette cellule, "animée par la DRH et constituée de responsables mobilité sociétés" se réunit "tous les 15 jours".

LES ORGANISATIONS SYNDICALES SIGNATAIRES

"Actrice de cette négociation, la fédération FO de la métallurgie démontre que, grâce à un dialogue social efficace, il est possible de sauver les emplois et les savoir-faire en France. Et d’éviter ainsi la catastrophe sociale des plans de licenciements", indique ainsi FO dans un communiqué.

"Négocié en un mois, l’accord de transformation d’activité Safran, démontre sans équivoque qu’une alternative aux licenciements massifs est toujours possible", explique de son côté la CFE-CGC. "Cet accord, qui n’est pas une fin en soi, prévoit que le recours à l’activité partielle de longue durée jusqu’à fin 2022 concernera 6 000 salariés, au gré des besoins de chaque société du groupe. C’est le principal outil de régulation de la charge et il permet d’éviter toutes les suppressions d’emplois en dehors des mobilités et départs en retraite souhaités", justifie quant à elle la CFDT.

à lire aussi
Fermer
Bonjour

Vous souhaitez contacter

Evelyne Orman, journaliste