Continuer sans accepter

Bonjour et bienvenue sur le site d’AEF info
Vos préférences en matière de cookies

En plus des cookies strictement nécessaires au fonctionnement du site, le groupe AEF info et ses partenaires utilisent des cookies ou des technologies similaires nécessitant votre consentement.

Avant de continuer votre navigation sur ce site, nous vous proposons de choisir les fonctionnalités dont vous souhaitez bénéficier ou non :

  • Mesurer et améliorer la performance du site
  • Adapter la publicité du site à vos centres d'intérêt
  • Partager sur les réseaux sociaux
En savoir plus sur notre politique de protection des données personnelles

Vous pourrez retirer votre consentement à tout moment dans votre espace « Gérer mes cookies ».
Revenir en haut de la page
Home| Social / RH| Fonction publique| Dépêche n°627546

"Il faut professionnaliser la gestion des risques" dans les administrations (cercle des acteurs territoriaux)

Pour anticiper les crises à venir, les administrations doivent "professionnaliser la gestion des risques", estime le cercle des acteurs territoriaux, dans un livre blanc sur les enseignements à tirer de la crise sanitaire liée au Covid-19 pour la fonction publique territoriale, publié le 5 mai. Les auteurs jugent essentiel de prévoir des réaffectations transitoires d’agents vers les missions prioritaires. En matière d’encadrement, le management "par la confiance" expérimenté pendant le confinement doit être transformé en "principes d’organisation", préconisent-ils.

   Merci de découvrir AEF info !

Cette dépêche est en accès libre.

Retrouvez tous nos contenus sur la même thématique.

Tester AEF info pendant 1 mois
Test gratuit et sans engagement
  • Thématiques
  • Coordonnées
  • Création du compte

Thématiques

Vous demandez à tester la ou les thématiques suivantes*

sur5 thématiques maximum

1 choix minimum obligatoire
  • Social / RH
  • 👁 voir plus
    ✖ voir moins

Fréquence de réception des emails*

Un choix minimum et plusieurs sélections possibles. Vous pourrez modifier ce paramétrage une fois votre compte créé

Un choix minimum obligatoire

* Champs obligatoires

Coordonnées

Renseignez vos coordonnées*

Veuillez remplir tous les champs
Votre numéro de téléphone n'est pas valide

* Champs obligatoires

Création de compte

Tous les champs sont obligatoires
Votre adresse e-mail n'est pas valide
Seulement les adresses e-mails professionnelles sont acceptées

Cette adresse vous servira de login pour vous connecter à votre compte AEF info

Votre mot de passe doit contenir 8 caractères minimum dont au moins 1 chiffre
Ces mots de passe ne correspondent pas. Veuillez réessayer

Votre mot de passe doit contenir 8 caractères minimum dont 1 chiffre

En validant votre inscription, vous confirmez avoir lu et vous acceptez nos Conditions d’utilisation, la Licence utilisateur et notre Politique de confidentialité

* Champs obligatoires

Valider

Merci !

Nous vous remercions pour cette demande de test.

Votre demande a été enregistrée avec l’adresse mail :

Nous allons rapidement revenir vers vous pour vous prévenir de l’activation de votre nouvel accès.

L’équipe AEF info


Une erreur est survenue !

Une erreur est survenue lors de l'envoie du formulaire. Toutes nos excuses. Si le problème persiste, vous pouvez nous contacter par téléphone ou par email :
 service.clients@aefinfo.fr  01 83 97 46 50 Se connecter

La sortie de crise doit être synonyme de réflexion sur les missions prioritaires, selon le cercle des acteurs territoriaux MaxPPP - PHOTOPQR/L'EST REPUBLICAIN/MAXPPP

"L’erreur serait de repartir comme avant" pour chercher à "rattraper le temps perdu", prévient le cercle des acteurs territoriaux, dans une contribution intitulée "crise sanitaire, que ferons-nous de cette épreuve ?" rendue publique début mai 2020.

Ce groupe de réflexion, qui est composé d’une vingtaine de membres (en majorité des DRH, DGS territoriaux et hauts fonctionnaires de l’État) propose dix pistes d’actions à mener "collectivement" pour rebondir et anticiper les crises à venir, écologiques ou autres.

Se préparer aux crises

Pendant les huit semaines de confinement lié à l’épidémie de covid-19, le service public local a continué à être rendu mais "les risques en lien avec les épidémies n’étaient" pas assez appréhendés, analyse le cercle des acteurs territoriaux. Face aux crises à venir, écologiques ou autres, les administrations ne "peuvent plus se permettre d’improviser", "de manquer de matériel ou de compétences". Il faut professionnaliser la "gestion des risques".

Dans ce cadre, la sortie de crise "fait partie de la crise" et un retour d’expérience devrait être prévu dans toutes les collectivités comme c’est le cas dans avec les cellules post-crises des Sdis, pour identifier les besoins qui sont apparus ou qui pourraient apparaître et les méthodes qui ont manqué d’efficacité. En outre, il est impératif de "cartographier les possibilités de réaffectation transitoires d’agents" vers des missions jugées prioritaires à l’issue de cette phase de bilan.

revoir la hiérarchie des activités

La hiérarchie des missions doit être repensée en mettant l’accent sur l’accompagnement des transitions et notamment les questions écologiques et de démocratie. La crise sanitaire "appelle un retour aux fondamentaux". Le groupe de réflexion juge également nécessaire de passer "d’une mission de gestion" à une mission plus large de "gestion de projets et des réseaux". Une transformation qui pourra se traduire dès l’automne, lors des prochains débats d’orientation budgétaire organisés dans chaque collectivité.

Parallèlement à la redéfinition des missions essentielles, un changement dans la hiérarchisation des métiers doit être mené. Les agents mobilisés en première ligne devraient bénéficier d’une augmentation de salaire et d’un déroulement de carrière plus favorable via les critères d’avancement. Ceux qui exercent des tâches jugées plus nobles pourraient être réaffectés aux activités essentielles de services comme la santé, la sécurité, la solidarité. Les auteurs du livre blanc suggèrent aussi de proposer aux agents les plus éloignés du terrain de se former à une deuxième activité d’utilité sociale.

adapter le rôle du cnfpt

Selon eux, le CNFPT pourrait par ailleurs orienter les agents vers des "compétences en tension" et certifier les formations reçues dans ce cadre. Les fiches de poste pourraient intégrer une rubrique sur les rôles en temps de crise car "la transformation doit être activée avec tous les leviers possibles".

Les membres du cercle des acteurs territoriaux souhaitent également réserver une place centrale au dialogue social dans ce processus de transformation. "Trop souvent", la méfiance domine entre les interlocuteurs, dirigeants et syndicats, déplorent-ils.

abandonner le contrôle a priori

En outre, le management "par la confiance" expérimenté pendant le confinement doit être transformé en "principes d’organisation" – ou cela doit être justifié si ce principe n’est pas retenu. La "confiance réciproque doit retrouver sa place face à un contrôle a priori encore trop fréquent" et les tableaux de bord leur "juste utilité", selon les auteurs, pour qui le recentrage sur l’humain est l’un des "acquis les plus forts" de cette période. La polyvalence des agents mériterait d’être développée à l’avenir tout comme le tutorat, afin d’accroître la "solidarité opérationnelle lors des crises" à venir.

À court terme, il est urgent de reconstruire le collectif et d’organiser l’écoute des agents. L’expression des agents devra ensuite être traduite en action ou en décision, de façon "collégiale et transparente". Il est également nécessaire de mener un travail de "médiation préventive afin d’anticiper les sources de conflits à venir", en d’autres termes faire "sortir les choses", par exemple entre des agents dont l’activité pouvait être réalisée à distance et ceux qui ont dû aller "au front".

Les élus locaux doivent aussi participer à ce processus pour que "les frustrations ou au contraire les collaborations nouvelles soient formulées" et "que l’on se remette en mouvement ensemble".  

construire des politiques de prévention

Enfin, en matière de santé, "la prévention des risques devra davantage irriguer les organisations". Pour cela, les employeurs publics doivent se doter de "véritables politiques de prévention" et aborder "avec un nouveau regard la protection sociale des agents", recommande le livre blanc.

"La crise nous a rappelé à quel point la santé est une priorité collective" qui doit le rester. Les notions de "dangerosité" et de "fatigabilité exceptionnelle" doivent être intégrées à ces politiques de prévention pour "revisiter certains métiers particulièrement éprouvés par la crise". Il apparaît également indispensable de prévoir des soutiens psychologiques pour "préserver les forces collectives et individuelles".

préserver le télétravail

 

Le télétravail doit être considéré comme un "vrai travail" par tous les employeurs, insiste le cercle des acteurs territoriaux. Un bilan de la période passée doit être fait et pourrait aboutir à la coélaboration d’une charte du télétravail. Cette dernière pourrait permettre d’évoquer les difficultés que cela pose, comme la porosité vie privée-vie professionnelle, "les pratiques de surqualité" et les frais supplémentaires engagés.

 
à lire aussi
Fermer
Bonjour

Vous souhaitez contacter

Florianne Finet, journaliste