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Pacte productif 2025 : la contribution du réseau Retis

"Les principaux freins au transfert technologique et à la diffusion des innovations sur les territoires sont liés au cloisonnement existant entre familles d’acteurs, aux différences de cultures 'métier' entre les différents acteurs", estime le réseau Retis dans sa contribution au Pacte productif 2025, datée d’octobre 2019 (1). Les technopoles du réseau Retis ont ainsi "pour mission le décloisonnement opérationnel, et le rapprochement entre structures d’accompagnement d’entreprises innovantes et organismes d’enseignement supérieur et de recherche publique ou privée", avance-t-il.

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« Le rapport Beylat-Tambourin offre une vision exhaustive des problèmes rencontrés par notre pays dans sa capacité à innover » (réseau Retis)

« Le rapport Beylat-Tambourin offre une vision exhaustive des problèmes rencontrés par notre pays dans sa capacité à innover et suggère des pistes d'actions concrètes et prometteuses. » Telle est la réaction du réseau Retis (1), formulée mercredi 10 avril 2013 à la suite de la publication de ce rapport, au début du mois (AEF n°192222 ). Toutefois, « l'efficacité de la mise en oeuvre de ses recommandations passera par la capacité à se doter d'un pilotage global et territorial d'une politique publique d'innovation », estime Retis. « Il est effectivement nécessaire que les Satt (sociétés d'accélération du transfert de technologie), dont la mise en place contribue globalement à la nécessaire mutualisation et à la professionnalisation des activités de transfert, s'attachent spécifiquement à l'accompagnement de la maturation de projet », juge le réseau de recherche (AEF n°205380).

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