Politique de cookies
Le groupe AEF info utilise des cookies pour vous offrir une expérience utilisateur de qualité, mesurer l’audience, optimiser les fonctionnalités et vous proposer des contenus personnalisés. Avant de continuer votre navigation sur ce site, vous pouvez également choisir de modifier vos réglages en matière de cookies.
Politique de protection des données personnelles

Chômage : "L’effet net de la réforme sera de +480 M€ en 2020, de +1 790 M€ en 2021 et de +2 050 M€ en 2022" (Unédic)

Le bureau de l’Unédic a adopté ses nouvelles perspectives financières, mardi 24 septembre 2019. Si la réforme actée dans les décrets de fin juillet n’accélère le retour à l’équilibre que de "quelques mois", elle amplifie le désendettement du régime. L’endettement net serait de -37,7 Md€ en 2020, de -34,7 Md€ en 2021 et de -29,4 Md€ en 2022. Cette amplification est très largement due à la réforme des règles d’indemnisation, au premier rang desquelles figurent les nouvelles conditions d’ouverture des droits et la révision des modalités de calcul de l’indemnisation.

Cet article est réservé à nos abonnés

Que diriez-vous de découvrir nos services d’information en temps réel ainsi que les dossiers thématiques et les newsletters de nos rédactions ?
Nous vous invitons à formuler une demande de test pour accéder à AEF info.

Cette offre d’essai est gratuite et sans engagement
à lire aussi
Assurance chômage : la réforme aurait "une incidence négative sur un peu plus de 40 % des demandeurs d’emploi" (Le Monde)

"Les décisions arrêtées par le gouvernement à la fin du printemps auraient une incidence négative sur un peu plus de 40 % des demandeurs d’emploi bénéficiant du régime [d’assurance chômage]", résume Le Monde, dans un article fondé sur un document de travail émanant de l’Unédic. La version définitive de ce chiffrage doit être présentée lors du bureau du régime, mardi 24 septembre 2019. "Au total, les économies induites par la réforme atteindraient un peu plus de 3,4 milliards d’euros pour la période 2020-2021", avance le quotidien. Le ministère du Travail a réagi, considérant que "l’étude de l’Unédic ne semble pas prendre en compte les 'changements de comportements' que les mesures provoqueront, sur les entreprises comme sur les salariés".

Lire la suiteLire la suite