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"PwC a inclus tous ses collaborateurs dans un programme de santé par le sport" (Valérie Vezinhet, DRH, Congrès HR)

Alors que les entreprises proposent de plus en plus de programmes de bien-être au travail permettant d’améliorer la qualité de vie dans le cadre professionnel, PwC a choisi, dans le cadre de sa politique globale "Be well, work well" de s’associer à Gymlib. Un partenariat qui permet aux 6 000 collaborateurs français du cabinet de profiter d’un abonnement à différentes infrastructures sportives à Paris et en région. D’autres initiatives font partie du plan global, comme une accentuation de la flexibilité du travail ou un assouplissement du code vestimentaire.

Depuis six mois, 1000 collaborateurs de PwC France profitent d'un abonnement à Gymlib © Unsplash Bruno Nascimento

Alors qu’il était auditeur chez Deloitte, Sébastien Bequart s’aperçoit qu’il n’arrive pas à concilier sa vie professionnelle avec la pratique d’une activité sportive. Déplacements nombreux, rythme de travail soutenu, "avec mon associé, nous nous sommes vite rendu compte qu’il y avait un problème sur les solutions offertes nous permettant de pratiquer une activité sportive", raconte-t-il. Fort de cette expérience, il y a quatre ans, il décide de créer Gymlib, un service d’accès à des activités sportives avec l’objectif d’améliorer la qualité de vie au travail.

"Aujourd’hui, une entreprise attractive est une entreprise soucieuse du bien-être de ses collaborateurs", constate-t-il. "Nous développons des offres en France, en Belgique et au Luxembourg, avec un accès à 300 structures en quasi illimité, le tout sans engagement de durée. Notre mission, c’est d’inciter les sportifs occasionnels ou les non sportifs à faire du sport, les sportifs chevronnés ayant déjà une motivation assez forte pour pratiquer une activité régulièrement. Pour maximiser l’utilisation des salariés, nous avons élargi l’offre à des prestations spa et bien-être", explique-t-il, précisant que le taux de recours de Gymlib oscille quant à lui entre 15 % et 80 % (1).

UN PROGRAMME GLOBAL DE BIEN-ÊTRE AU TRAVAIL

Depuis six mois, le cabinet de conseil PwC est client de GymLib. Ainsi, les 6 000 collaborateurs de l’entreprise en France peuvent bénéficier d’un abonnement. "Notre population en France a un âge moyen de 32 ans. Les collaborateurs travaillent sur des missions d’audit, de conseil et en tant qu’avocats. Nous avons déjà depuis un moment une offre de salle de sport en interne au siège, à Neuilly-sur-Seine", explique Valérie Vézinhet, DRH de PwC. "Toutefois, nos collaborateurs en mission en province et ceux qui travaillent en région n’y avaient pas accès. Nous voulions les accompagner, pour une question d’équité."Une initiative qui s’inscrit dans un programme global de qualité de vie au travail déployé chez PwC baptisé "Be well, Work well".

"Au travers de notre partenariat avec Gymlib, nous avons voulu aller au-delà d’une simple offre pour faire du sport en disant 'faites du sport, ça ira mieux après'. Tout cela doit être animé. Nous venons par exemple de lancer un challenge pour le mois d’avril, avec des points accordés pour chaque minute passée à faire du sport. Le nombre de points correspond à une somme d’argent qui sera reversée à des associations. Depuis la mise en place de ces abonnements, 20 % de nos collaborateurs y ont adhéré", précise la DRH.

Prix de l’abonnement : entre 10 et 50 euros par mois côté salarié en fonction de la formule choisie. Du côté de l’entreprise, qui cofinance, le prix varie entre 1 et 5 euros par salarié en prenant comme base l’ensemble des effectifs. "Plus il y a d’abonnés dans l’entreprise, plus le coût est réduit pour l’employeur", explique Sébastien Bequart.

UN INVESTISSEMENT DANS LA MARQUE EMPLOYEUR

"Comme il s’agit d’un abonnement sans engagement, les salariés n’hésitent pas à tenter l’aventure, la courbe d’abonnement étant même en légère hausse. Toutefois, pour mesurer le retour sur investissement de ce genre de programme sur l’engagement, c’est difficile", reconnaît Valérie Vezinhet. "Cette initiative participe en tout cas à déployer notre marque employeur, dans un univers très concurrentiel"

D’autres programmes visant à améliorer la qualité de vie au travail ont été lancées au sein du cabinet. "Nous visons un équilibre des temps de vie. Par exemple, nous avons travaillé sur la tenue de travail. Nous avons dit à nos collaborateurs qu’ils n’étaient pas obligés de venir au travail avec une tenue formelle s’ils n’avaient pas de rendez-vous client. On voit donc, depuis quelque temps, des salariés en jean baskets côtoyer des collègues en costume cravate, tant chez les collaborateurs que chez les associés. Dans le cadre d’un travail visant à réduire la charge mentale, nous avons mis en place des crèches d’entreprise, ou encore des formations de réduction du stress, de méditation pleine conscience, etc. Les salariés étant très nomades, nous allons développer les mesures de flexibilité de travail comme le télétravail. Ce qui est important, c’est de rester en contact avec nos salariés, même de façon non directe", insiste la DRH.

Prochaine étape du côté de Gymlib : montrer l’avantage fiscal dont peuvent bénéficier les entreprises en recourant à un service comme Gymlib, mais également axer sur la création et l’animation de communautés sportives. 

(1) 40-80% pour les entreprises de moins de 200 salariés, 20-40% pour les entreprises de 200 à 1000 salariés, et 15% pour les entreprises de plus de 1000 salariés

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Evelyne Orman, journaliste