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Le gouvernement envisage de ne pas fermer la centrale à charbon de Cordemais en 2022

Dans une lettre adressée aux représentants syndicaux de la centrale à charbon de Cordemais datée du 10 janvier 2019, François de Rugy et Emmanuelle Wargon envisagent la poursuite de la centrale après 2022, rompant ainsi avec l’une des promesses de campagne d’Emmanuel Macron de fermer les quatre centrales à charbon de l’Hexagone durant son quinquennat. Ils réfléchissent également à introduire une proportion de 20 % de charbon dans le projet de reconversion Ecocombust "en cours d’étude".

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L'intersyndicale de la centrale EDF de Cordemais sera reçue par François de Rugy jeudi 10 janvier 2019

L’intersyndicale CGT, CFE-CGC et FO de la centrale EDF de Cordemais indique le 9 janvier 2019 qu’elle sera reçue le lendemain matin par François de Rugy, dans le contexte de la fermeture annoncée des quatre centrales à charbon du pays d'ici à 2022. L’intersyndicale ainsi que la direction d’EDF de Cordemais défendent depuis plusieurs mois le projet de combustion à la biomasse baptisé Ecocombust, qui viendrait prendre le relais du charbon. Ce projet n’a pas encore reçu l’aval du gouvernement et n’a pas non plus été soutenu officiellement par le PDG d’EDF. Les quatre centrales à charbon sont à l’arrêt depuis le 2 janvier en raison d’une grève des agents, qui demandent un moratoire sur la fermeture et souhaitent montrer la fragilité du réseau en cette période hivernale. Les grévistes de Cordemais sont réquisitionnés depuis le 8 janvier pour assurer la production d’électricité du Grand Ouest.