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Réformes : "Les résultats ne peuvent être immédiats et l’impatience ne saurait justifier aucun renoncement" (E. Macron)

"Nous voulons changer les choses pour vivre mieux, défendre nos idéaux, nous voulons innover sur le plan démocratique, social, politique, économique et environnemental pour cela", déclare Emmanuel Macron dans ses vœux aux Français, lundi 31 décembre 2018. La crise des "gilets jaunes" ne fait pas dévier l’exécutif de sa ligne, le président de la République appelant à poursuivre le travail pour "ancrer [les] réformes dans notre quotidien" mais aussi pour réformer l’assurance chômage, l’organisation du secteur public ou encore les retraites.

Emmanuel Macron, lors de son allocution de voeux aux Français, lundi 31 décembre 2018. Capture d'écran / France 2

"Le Premier ministre avec son gouvernement et le Parlement, en 2018, ont fait beaucoup pour le pays […]. Nombre de transformations qu’on pensait jusqu’alors impossibles, comme celle du travail ou des chemins de fer, ont été menées à bien. Ils ont lancé une action forte pour notre école, nos universités, l’apprentissage et l’alternance, l’attractivité de notre pays", affirme Emmanuel Macron, lors de ses vœux aux Français, lundi 31 décembre 2018. "Les résultats ne peuvent pas être immédiats et l’impatience […] ne saurait justifier aucun renoncement", explique le président de la République.

"poursuivre ce travail"

Par conséquent, l’exécutif "devra poursuivre ce travail pour ancrer nombre de ces réformes dans notre quotidien mais aussi pour changer en profondeur les règles de l’indemnisation du chômage afin d’inciter davantage à reprendre le travail, l’organisation du secteur public pour le rendre plus efficace et notre système de retraite pour le rendre plus juste". Le chef de l’État réaffirme donc son agenda de réformes annoncées pour 2019, au premier rang desquelles la nouvelle convention d’assurance chômage et la réforme systémique des retraites.

Après avoir expliqué que "le capitalisme ultralibéral et financier, trop souvent guidé par le court terme et l’avidité de quelques-uns, va vers sa fin", Emmanuel Macron assure qu'"on ne peut pas travailler moins, gagner plus, baisser nos impôts et accroître nos dépenses, ne rien changer à nos habitudes et respirer un air plus pur". Et d’ajouter qu'"il faut […] sur ces sujets que nous nous regardions tels que nous sommes et que nous acceptions en face les réalités". Et "le débat national qui s’ouvre [à la suite de la crise des 'gilets jaunes'], doit nous permettre de parler vrai", poursuit le président de la République annonçant qu’un courrier sera prochainement envoyé aux Français pour préciser "les attentes" de ce débat.

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Jérôme Lepeytre, journaliste